1993 Space Machine : une nouveauté shmup pour Amiga 500…à 23 ans près!

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Ces derniers temps, plusieurs secrets Playhistoriques ont réussi à s’extraire des replis de l’histoire du medium et atteindre les passionnés que nous sommes, pour notre plus grand plaisir. Je vous parlais du code secret de Mortal Kombat il y a peu, mais là, c’est encore plus beau.

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En 1993, quatre suédois développent un shoot’em up sur Amiga 500 qui s’annonce révolutionnaire, Shenandoah : Daughter of the Stars. Rappelons qu’à l’époque, le terme « Euroshmup » n’était pas teinté de honte comme aujourd’hui, mais auréolé de gloire, évoquant des titres majestueux comme Wings of Death. Le jeu est presque terminé, un éditeur est prêt à le sortir, la presse relaie infos et screenshots – certains parlent même d’une démo -, bref, tout semble aller pour le mieux, et le chemin semble tracé pour qu’une perle du genre viennent agrémenter la ludothèque de l’Amiga 500… Jusqu’à ce qu’un drame amoureux vienne tout foutre en l’air, plantant le projet au sol avant même qu’il ait déployé ses ailes.

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Mais en 2015,  l’un des développeurs retrouve la disquette du code-source du jeu perdue dans un carton. Dans un élan de nostalgie, il tente de lancer le jeu, qui fonctionne, malgré les 22 ans tapés de la disquette!! Il décide donc de terminer le jeu, et de le porter sur PC. C’est ainsi que 1993 Space Machine voit le jour sur Steam, après 23 ans d’hibernation avec ses graphismes Bitmap de toute beauté et sa difficulté de derrière les fagots. Difficile de savoir ce qui était là à la base et ce qui a été ajouté lors de cette finalisation, car 1993 Space Machine semble à la fois dans l’air du temps, mais en même temps trop audacieux, trop beau pour être vrai. Mais étant un rêveur naïf, j’ai décidé de croire à ce magnifique conte pour retrogamers. A vous de vous faire votre avis sur la question.

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A propos de l'auteur

Photo du profil de Toma Überwenig

Aimer jouer et être bon aux jeux ne vont pas forcément de concert, j'en suis la preuve (à peu près) vivante. Vaguement musicien, je joue dans Scorpion Violente, le groupe qui souille le dance floor, fait hurler les gnous, et sent le stupre, la luxure et les pratiques que la morale réprouve.

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