American Truck Simulator, on the road again

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Avez vous toujours rêvé de manœuvrer des gros engins? de partir à pleine allure et de sentir le vent par la fenêtre? Rassurez vous, SCS Software a pensé à vous.  Après un Euro Truck Simulator 2 qui a motivé un public plus large que prévu, la simulation de camions revient sur le continent Américain, avec toujours plus de promesses de dépaysement et de plan de carrière complet. Voyons ça…

LE “PHENOMENE”  TRUCK SIMULATOR

ATS2Quand on débarque sur un tel test, il est normal de se demander : pourquoi une telle passion pour les camions? Faut se dire qu’au début des années 2010, les joueurs commencent à se faire envahir de simulateurs Allemand tous plus ratés les uns que les autres (pompier d’aéroport, infirmier, bucheron). Bugs, graphismes datés et plantages fréquents, le bonheur est complet. Quelques titres se sont néanmoins démarqués, et si Farmer Simulator a eu un succès modéré malgré sa qualité, Euro Truck Simulator et surtout le deuxième épisode ont fédéré une communauté plus grande de prévue. Le principe? devenir le roi de la livraison de marchandise. On commence sans son propre camion et en étant obligé de faire des petites missions, variant en distance (en France, Angleterre, Allemagne, etc…), en marchandise et en récompense. Une fois sélectionnée, la mission se déclenche et le jeu principal commence, à savoir la partie conduite. Les plus motivés pourront tenter le volant physique, mais le simple clavier peut suffire pour contrôler le camion prêté par l’entreprise. On tente d’apporter la marchandise en temps voulu, mais la moindre égratignure sur celle ci divisera les profits grandement. Il faut donc gérer la circulation, les feux rouges, la vitesse, les phares, pour ne pas avoir d’amende. Et pour en rajouter un peu au fun, l’essence et la fatigue seront à gérer également, même si en mission pour un employeur la fatigue est coupée à la livraison et l’essence est payée par ce dernier. Une fois les colis livrés en masse, on peut gagner des points d’expérience et débloquer des capacités spéciales (matières explosives, distance, matières précieuses) et monter en compétence pour devenir le camionneur en vue. Le Graal est atteint lorsque l’on possède son propre camion avec la possibilité d’engager des personnes. Notre influence s’étend à tout un pays, voir à la moitié du vieux continent, et notre véhicule boosté au max pourra booster même la pub des concessionnaires (si peu que la banque suive nos conneries). Un sujet de base pas forcément passionnant, mais un souci du moindre détail qui transforme cette simulation en un jeu de rôle réaliste accessible au plus grand monde.  Le studio surpris des réactions a lancé des DLC puis une suite dans un endroit particulier.

DE NOUVEAUX HORIZONS

ATS3Elle nous attend depuis que nous sommes né et elle arrive, l’Amérique. C’est la nouvelle destination emprunté par le jeu, et plus particulièrement la Californie. Comme dans sa contrepartie Européenne, la gestion d’entreprise se fait toujours en gravissant les échelons et cette fois ci dans les différentes villes de l’Etat. Sur le plan technique, SCS Software a fait de gros efforts pour rehausser le réalisme les environnements. Les villes ont maintenant des commerces visibles, des habitants, des ouvriers, les routes ont des boules de poussièrs les traversant de part en part, etc… Les longs voyages ont donc un peu plus de vie, et ce n’est pas de trop si nous avons 500 km a traverser (heureusement pas en temps réel). Les concessionnaires Renault et Peugeot échangent leurs rôles avec Kenworth et PeterBilt, la route 66 nous ouvre les bras et les kilomètres deviennent des miles. En résumé un travail énorme fait par les développeurs pour faire ressentir le rêve Américain. Et au moins il n’y a pas la surprise de se retrouver du mauvais côté de la route en traversant la manche. La Californie possède des déserts assez étendus, donc il faut avoir une bonne playlist à passer dans la radio pour passer le temps, mais dans l’ensemble les environnements sont réussits. Pour le reste le jeu est…assez identique à ses prédécesseurs.

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