En 2007 Ubisoft lança une nouvelle licence qui deviendra phare sur les consoles next-gen nommée Assassin’s Creed. Elle ne révolutionna en rien le monde du jeu vidéo mais à l’époque cette licence rencontra un franc succès auprès des masses car on incarnait un maître assassin au temps des croisades et ça, ça a plu aux masses, mais le gros problème était la linéarité vraiment pesante qui nous faisait faire les mêmes actions tout le jeu. Le succès poussa à faire des suites qui sans cesse recherchaient l’amélioration. 4 suites virent le jour, et celle d’aujourd’hui, Assassin’s Creed 3, représente l’apogée d’une saga qui se renouvelle constamment.

Assassin’s story

Notre ami Connor pourra se balader d’arbre en arbre comme un Tarzan.

Reprenant direct après la fin de AC Revelations, Desmond est devenu prophète et doit empêcher l’humanité de sombrer dans le néant (pour pas spoiler). Arriver dans un lieu à l’abri des templiers, notre héros doit replonger dans l’animus pour empêcher l’inévitable. Cette fois-ci plus d’ancêtre Arabe ou Italien, nous voici dans la peau d’un Anglais du nom de Haytham qui doit se rendre aux Amériques trouver une terre ancestrale. Nouvel ancêtre, nouvelle histoire. Ce qui fait la force d’Assassin’s Creed ce n’est pas que son gameplay mais aussi sa narration, la série s’étend à peu près sur plus de 822 ans en partant de votre ancêtre qui se joue en 1190 au temps des croisades, un autre à la renaissance italienne et puis celui d’aujourd’hui qui se situe au temps de la colonisation des Amériques. A la base vous êtes Desmond Mills, un simple mec qui détient en lui un héritage des plus important, vous êtes hélas capturé par les templiers caché sous une société pharmaceutique du nom d’Abstergo, cette dernière vous utilisera afin de retrouver via votre ancêtre un artefact qui permet de dominer les humains. Pour cela ils utilisent l’Animus, une machine qui permet de lire l’ADN mnémonique d’une personne pour restituer les souvenirs de son ancêtre. Bon, je vais pas tout spoiler, en gros Desmond se retrouvera avec différents ancêtres, pour trouver des réponses à ses questions il sera aidé des membre de la confrérie qui à partir de l’épisode 2 sera à ses côtés pour l’aider à assumer son héritage d’une part et aussi retrouver l’artefact avant les templiers. Ce qui est intéressant dans la série des AC c’est cette capacité à nous faire apprendre l’histoire de certaines périodes et chaque personnage, évènement, ville ou même ce que vous trouvez à l’intérieur des cités (parcs, églises, mosquées ou marchés) de la série est authentique, mis à part l’assassin lui même et quelques personnages, tout est vrai. Ubisoft pousse même jusqu’à nous apporter des détails sur chaque lieu, PNJ, et c’est plus qu’appréciable, ça permet entre autre de maintenir un certain niveau de culture, comme quoi le jeu vidéo, c’est pas que taper de partout comme un âne. Relatez une histoire au cours de diverses périodes en suivant une autre trame en parallèle, le tout formidablement bien orchestré, et vous avez AC.

La saga nous propose un scénario passionnant mêlant histoire, complots, trahisons et rebondissements, une grande richesse scénaristique qui nous pousse à acheter l’opus suivant. Cet opus peut-il surpasser Revelations ? Il aurait pu être THE AC !! …mais des lacunes ponctuent le jeu, comme par exemple le fait de se cacher dans un buisson et qu’un ennemi passe devant vous sans vous voir, tout ça parce que le buisson vous « cache », abusé !! Ou les réactions des ennemis aussi bizarres que…. Bizarres, restant parfois bloqué par des éléments du décor ou courant à droite et à gauche… l’IA est parfois grotesque, comme celle des chevaux qui semblent aussi atteints de gogolite. Bref, je pourrais aussi vous parler de certaines missions annexes qui ne servent à rien. Cela commence mal pour une licence à succès, plus bas je parlerai des graphismes et là c’est pas du bon, à suivre plus bas.

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