Marseille. Cette ville qui ma vu grandir. Bien que je l’ai quitté il y a maintenant pas mal de temps, j’y retourne de temps à autres, ce qui me permet de faire de biens belles rencontres. Et oui, Okajeux est une entreprise Marseillaise composée de trois personnes. Maxime Deturmeny, responsable presse, entre autre, nous présente cette société pas comme les autres.

Une société bien atypique

Voici l’exemple qu’a suivi Julien Colomb

Le Serpent : Bonjour Maxime, tu es responsable presse chez Okajeux, nous détaillerons ce qu’est cette entreprise plus tard, mais je te laisse d’abord te présenter. Alors qui es tu ?

Maxime : Tout d’abord, je suis salarié de l’entreprise depuis 2009. Ça s’est fait petit à petit depuis 2 ans. Au début j’étais arrivé pour faire de la prospection commerciale, pour relancer au téléphone, essayer de trouver des partenariats etc… Et toutes ces choses là ! Petit à petit cela à évoluer sur le service client, gestion du compte facebook, et rédaction du blog. Ce sont bien entendu mes attributions de bases mais j’en compte bien d’autres.

Le Serpent : Julien Colomb, fondateur de la société en 2005, est un informaticien de métier. Mais comment a-t-il eu l’idée de créer ce système d’échange ? Quel fut le constat de départ ?

Maxime : Pour le coup, il s’agit d’un authentique gamer, mais aussi d’un ami d’enfance. Je le connais depuis que j’ai 5 ans. C’est pour dire ! Il avait toutes les consoles déjà à l’époque, possédant par exemple l’atari et l’amiga. C’était sa passion et il y mettez tout son fric. Surtout qu’on avait pas besoin de trop payer les jeux à l’époque. Mais enfin çà, il faut le dire tout doucement… Et puis dès ses premiers salaires, il se dirige vers les consoles. J’étais impressionné par sa collection. Mais vraiment ! Et en 2005,  il s’est lancé là dedans. Il était déjà actif dans l’achat vente d’internet. Et de contacts en contacts, il a fait çà professionnellement. Je pense que les premiers clients d’okajeux furent justement ces contacts. Il s’agit d’une évolution douce.

Le Serpent : Je tiens d’ailleurs à signaler qu’on parle souvent d’échanges, mais légalement, ce n’en est pas. En effet, il s’agit plutôt d’un système d’achat/vente avec abonnement. A-t-il était difficile de le mettre en place, au moins légalement ?

Maxime : Pour être clair, Julien a constater qu’en France il n’y avait pas l’équivalent de gamefly aux États-Unis qui font de la location de jeux vidéo. Il a voulu adapter ce modèle ci à la France en partant de la banalité de l’achat – vente d’occasion. Il a présenté ça sous la forme d’un abonnement mensuel, permettant d’avoir quelque chose de plus accessible. Fini de chiner sur priceminister et micromania. Et de payer cher aussi ! C’est de la que viens le slogan : « mieux que la location, vos jeux vidéo en retours illimités ». La logique est poussée un cran plus loin.

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