Marseille un pôle du jeu vidéo ? Pas encore mais ça commence à arriver petit à petit. D’où le Retrogaming Show, par la Pixellissime (et pourquoi pas nous, dans le futur ?). 2012 fut donc une année geek pour la cité phocéenne car aujourd’hui elle accueille le 2 et 3 juillet 2012 à l’Alcazar l’ EIGD 1er du nom. Alors kézako ? c’est une réunion entre développeurs indépendants du monde entier pour se réunir autour de conférences, échanger, débattre et partager entre indépendants. Il est difficile pour LSR de vraiment trouver sa place car le rétrogaming et les indies  sont deux concepts radicaux, mais bel et bien proches sur certains aspects. Par exemple, nombres d’indies ont commencé sur ZX-81 ! Le rétro et les indés ont donc croisé leurs chemins, sans s’oublier. Une rencontre des plus intéressantes donc, dans un monde qui émerge lentement mais sûrement. Je tiens à m’excuser pour l’absence de photo, mon appareil photo à claqué donc milles excuses.

La mouvance indé

MIRAGE, grand prix du jeu indé de cette édition !

L’alcazar deviendra sûrement un symbole d’échange et de partage pour le médium du jeu vidéo en France dans un futur proche, accueillant notamment depuis deux éditions la Pixellissime. Un évènement original au niveau national car il concerne essentiellement la mouvance indépendante ! Ce n’est ni un mouvement à proprement parler, ni un effet de mode comme on peut le constater parfois avec le retrogaming mais bel et bien une marque de fabrique unique au sein du monde du jeu vidéo : elle n’a pas à subir les pressions ou autres calendriers des éditeurs. Constitués d’une équipe réduite, travaillant pour la passion, bon nombre d’indés ou indies se sont implantés sur l’héxagone depuis plus de 20 ans. Mais ce mouvement ne s’est vraiment fait connaitre que depuis quelques années, par certains titres PSN ou XBLA très médiatisés : AMY, Journey, From Dust… Eux sont loin de tout cela et travaillent avec un petit budget, la passion les animant : la plupart des indé se disent égoïstes car ils travaillent avant tout pour eux-mêmes afin de créer leur perle. Il existe beaucoup de petits studios en France comme Bip Media, Ouat Entertainement, Pastagames, Mekensleep etc… Leurs softs sont parfois méconnus et leur vitesse de développement ne suit pas un rythme classique de production. Ils développent sur n’importe quelles plateformes : consoles les jeux, PC, et surfent aussi sur la vague smartphones. Ainsi il n’est pas rare de trouver un jeux indé sur Androïd Market ou sur l’Applestore, une autre façon de voir  le jeu et d’exprimer leur créativité.

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *