L’agent parfait, presque à la pointe de la technologie, mais pas sans fil…

A la question qui est posée pour chaque semaine spéciale, à savoir : « avez-vous déjà joué à telle série ? », ma réponse pour Hitman fut : « c’est pas une marque de frites ? ». Comprenez par là que je n’ai jamais posé la mirette sur un pixel du jeu et qu’à priori ce n’était pas ma priorité dans les jours à suivre. Pourtant semaine spéciale et chroniqueur obligeant me voila à devoir trouver un boss à vous mettre sous la dent, et si possible qui ai un rapport avec le sujet (sinon c’est trop facile).

Bref vu qu’avec un peu de recherche on trouve tout ce qu’on veut sur internet, ce ne fut pas trop difficile de trouver un tueur à gage… enfin le jeu vidéo hein… non monsieur l’agent déconnez pas je suis innocent… non noooooooon !!!

Mouai je m’en sortirai pas comme ça. Attention les amis ça spoil dans les chaumières si vous n’avez pas fait le premier opus de Hitman et que vous souhaitiez le faire sans connaître les tenants et aboutissants de l’affaire, ne lisez pas ce qui suit.

Le héros de Hitman est quelqu’un de plutôt secret. En effet ce dernier se réveille en sursaut dans une chambre capitonné grâce à la voix de quelqu’un qu’il semble connaitre et qui lui parle via les hauts parleurs. Totalement amnésique, notre ami chauve montre pourtant d’incroyables capacités puisqu’après avoir réussi à déverrouiller sa cellule, il dézingue l’intégralité du staff du complexe avant d’avoir eu le temps de s’échauffer l’auriculaire.

Vous aurez bien sur reconnu le baron de la drogue colombien… ou pas

Suite à cette évasion spectaculaire, notre ami décline l’offre d’emploi d’équipier polyvalent chez Mc Donald pour plutôt se mettre au service de l’ICA, une agence de mercenaires qui élimine sur commande des cibles particulières. Soutenu par Diana, son contact à l’ICA, notre tueur à gage va réaliser plusieurs missions visant à éliminer des criminels internationaux : Lee Hong, le dirigeant d’une puissante triade hong kongaise ; Pablo Ochoa, un seigneur de la drogue colombien ; Frantz Fuchs, un dangereux terroriste autrichien et Boris, alias Arkadij Jegorov, un trafiquant d’arme. Comme de par hasard, chacun de ces guignols possède une lettre qui laisse à penser qu’il connaissait les 3 autres…

Magie du scénario, pas plus tard que juste après, Diana découvre que tous ces contrats provenaient en réalité d’un seul et même client. Ce dernier commandite d’ailleurs un nouveau contrat sur le docteur Odon Kovacs, qui se trouve dans un asile en Roumanie. Comme de par hasard cet asile se trouve être le complexe du début du jeu et bien évidemment le contrat est un coup fourré au poulet, puisqu’à peine arrivé, l’agent 47 est cerné par la police et ne trouvera son salut que dans les sous sol du bâtiment

Et c’est là que vous me demandez pourquoi ce mec nous fait un speech de 25 kilomètres de long sur le héros de ce jeu au lieu de parler du boss, qui est quand même le nom de sa rubrique à ce neuneu. Mais j’y viens les amis, j’y viens.

Je vais prendre hummm celui ci…. ou non plutôt celui là, il a l’air plus câlin. Il est livré avec le costard?

47 découvre que les sous sols sont en fait le lieu d’expériences sur le clonage dirigées par le docteur Ort-Meyer qui n’est autre que le commanditaire de l’ensemble des contrats de l’ICA. En effet, les 4 gus refroidis étaient les anciens associés du doc et les cobayes qui ont fourni leur ADN pour créer… le héros, vous ! En effet 47 se trouve être le résultat de l’expérience du même nombre, issus de l’ADN des criminels et de Ort-Meyer, ce dernier s’étant servi de lui pour éliminer ses anciens potes trop encombrants et l’a attiré jusqu’à lui pour récupérer le fruit de son labeur. Notre ami chauve n’ayant pas trop envie de coopérer, OM envoi sa carte maîtresse, la fournée de clone n°48, une foule d’agent 47, dociles et sans pitiés, mais aussi avec beaucoup moins de jugeote. C’est donc là le combat final, 47 contre 48, 48, 48, 48 etc, le combat de 47 contre lui-même finalement. Je ne vais pas enclencher ici sur une réflexion (Toma est fait pour ça) mais on peut voir dans cette image le combat du moi sur le sur moi, du conscient sur le subconscient et celui du chauve contre tout plein d’autres… de quoi mettre des cauchemars à l’Oréal.

2 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Non, si c’était Freud qui flottait en arrière boutique, 47 aurait dû se battre avec son papa en duel et passer à la casserole avec sa moman^^! (remarque, 47 le papa, 48 l’enfant…mouais, ça marche quand même (heureusement que c’est pas 48 qui gagne, parce que pour une question de justice poéticopsychanalytique, il aurait dû faire du sexe avec une éprouvette (bah oui, faute de vraie maman en chair et en os, un fil dans l’urètre et hop, sexytime avec du verre pilé!)

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