,

Gegege No Kitarou – Youkai Dai Makyou

 

Kitaro le Repoussant, Kenshiro le Survivant, qu’est ce qui lie ces deux oeuvres. Bah, rien en fait ! Si ce n’est que ce sont des oeuvres qui proviennent d’un manga. (et que j’ai que des jeux de mots tout pourris…)

Peu de personnes connaissent l’oeuvre mettant en scène Kitaro, enfant né dans une tribu de morts-vivants chargée de régler les conflits entre Yokai (esprit du folklore Japonais) et humains. Pourtant au Japon, le personnage créé par Shigeru Mizuki existe depuis 1960, dans un premier temps en manga et par la suite à travers bon nombre d’anime, jeux vidéos et films live.

Et aujourd’hui je vais m’attarder sur un des titres de la Nintendo, j’ai nommé :

« Gegege No Kitarou – Youkai Dai Makyou » sur Famicom

Traduit par
« Spooky Kitaro in the Yokai World  » ou aux Etats Unis par « Ninja Kid »

 

Père Castor, raconte nous une histoire !

Oui, mais non… Le jeu démarre directement après l’écran titre. Heureusement vous allez me dire, mais en fait on sait pas pourquoi vous êtes la, donc la trame scénaristique pour le coup, elle est inexistante, mais le but du jeu va très vite se dessiner. Avec un peu d’imagination et de logique, c’est délivre le royaume des Yokai, bats le boss…

Mais comment ça se passe dans le jeu !?

Vous démarrez sur une mappemonde qui vous offre la possibilité de visiter des royaumes (niveaux) disposés d’une manière aléatoire sur la carte. Monde 1 = 3 niveaux + Boss, Monde 2 = 3 niveaux + Boss, monde 7 = 5 niveaux. Arrivé au niveau 15, on atteint les 7 niveaux… Au delà, pour être honnête, je ne sais pas, car le titre joue toujours sur le même principe avec des adversaires possédant un seul moveset, mais de plus en plus compliqué qui demande de meilleur réflexe et … C’est lassant… Je me demande même si il y a une fin.

Les niveaux étant différents, autant sur le tileset et le gameplay, vous allez trouver en  tout, 3 missions. Soit tuer 10 ennemis, ou ramasser 10 esprits (sous forme de nuage) ou encore rallumer 10 bougies à l’aide d’une petite flamme qui vous suit. Quand vous avez fait votre quota, deux portes s’offrent à vous, si vous trouvez un item avant la récolte des 10, vous pouvez trouver une sorte de mascotte, qui vous indiquera quelle porte prendre pour vous ramener sur la map du jeu afin de poursuivre. Par contre si vous n’avez pas la mascotte, vous avez une chance sur deux de tomber sur un niveau avec un Yokai géant qui se présente sur un niveau vertical. Une fois vaincu, vous retournez sur la map et rebelote. Quand vous avez fait les niveaux du monde, vous activez la lanterne (qui, si j’ai bien compris, vous donne des alliés contre le chef) et vous allez au temple battre le boss et ainsi de suite.

Rentrons en détail dans les niveaux. Il faut bien reconnaître que le jeu présente une certaine variété, temple, forêt, cimetière et j’en passe. Les niveaux se déroulent sur un scrolling horizontal qui se relient d’un bout à l’autre et se font sur des plateformes de différentes hauteurs, vous aurez aussi certains niveaux qui se déroulent sur un Yokai « tapis volant » qui rend le niveau assez difficile façon Shmup (mais en moins bien). Les niveaux contre les Yokais géants quant à eux se présentent sur des niveaux verticaux.

C’est bien beau tout ça, mais ça donne quoi, manette en main ?

Tout d’abord, j’ai quoi pour me défendre contre les méchants Yokai ? Eh bien, grosso modo, 3 vies et aucun continue (Oui oui, vous allez cracher du sang), une arme de base qui lance jusqu’à 3 projectiles à l’écran et 4 objets que vous ramasserez, dont une boule de feu et… euh… En fait je sais pas ce que représente les autres armes (la magie du pixel).

Et donc, quid de la prise en main ? C’est un jeu bien old school, une touche pour le saut, une pour l’attaque et select pour utiliser vos armes ramasseées. Les commandes ne répondent pas dans l’immédiat par contre, il faut anticiper un tout petit peu les sauts et ‘faut dire qu’il glisse aussi un peu, le bonhomme ! Les phases sur le Yokai volant sont vraiment pénibles car il est long à réagir.


Conclusion :

C’est un jeu qui présente très peu d’intérêt aujourd’hui, même s’il demande une certaine dextérité et un bon défi. Mais la répétitivité du titre vous fera lâcher la manette avant de voir la fin (s’il y en a une…) Une hitbox rageante lorsque l’on se baisse, un personnage qui glisse un chouia, c’est un titre qui malgré tout est difficile à juger au vu de son année de sortie.


Plateformes : Famicom
Genres : Action/Plateforme
Développeur : TOSE
Éditeur : Bandai
Date de sortie : 17 Avril 1986

0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *