SELECTION DE KOREANA

TOPFLOPreddeadredemptionDe 2005 à 2013, les règles ont changés, le marché vidéoludique à explosé, évolué, muté. Une industrie défragmentée pour plaire à un plus grand monde, du décrié « Casual » au « Hardcore Gamer ». La majorité des « vieux routards » ou « vieux cons » de 20 à 60 ans qui ont grandis avec les classiques, se sont retrouvés démunis face aux 80% de la production qui se cantonnait à rester de simple produit plutôt que des oeuvres culturelles. On remercira ces productions pour leur simplicité des mécaniques de jeu, leur difficulté relativement à la baisse, leur DLC putassier, leurs histoires écritent avec les pieds, leurs directions artistiques qui se rejoignent tous au point de la conformité. Il est vrai que la mécanique des productions dîtes « AAA » et tout ce qui rentre en ligne de compte : la course aux bénéfices, rassurer les actionnaires ou encore cette merveilleuse idée de sortir des titres médiocres d’une même licence tous les ans. Toutes ces tares de l’économie vidéoludique n’ont pas aidés à avoir les jeux vidéo révés et fabulés depuis leurs annnonces respectives, quand on croulait sous les jeux Playstation 2 à l’époque. Il est vrai également qu’un quart des promesses énoncés pendant leurs campagnes marketing de lancement ont été tenus. Mais Bordel ! J’ai eu du plaisir à jouer sur ma « Pauvre console de merde » (Joueurs PC © ), j’ai eu le droit de jouer à des jeux, des oeuvres même, qui pour moi resteront dans les annales de cet art, que ce soit côté indépendant ou côté production AAA. Ne soyons pas défaitiste pour la génération suivante, des bons jeux, on les retrouvera sur ces deux nouvelles consoles que sont la « Gomme » de Sony et le « Magnétoscope » de Microsoft.

TOP

Red Dead Redemption (Xbox 360, PS3)

Mon histoire de coup de cœur avec Red Dead Redemption est quand même assez ironique, résumé en un point essentiel : je détestais les Westerns en règle général. J’y avais joué 5 minutes avec cette impression « Mé çay de la merde » en bouche. Quelques jours plus tard, j’ai ravalé ma rancœur et j’ai décidé de me lancer dans l’aventure. Et bien, je n’ai jamais autant été bluffé par un monde Open-world. Les frères Houser et le studio Rockstar North à qui ont leurs doient la saga GTA depuis le 3e volet, ont réussi le pari de transposer leurs savoir-faire dans un monde trop rare qui est la culture du « GoldRush & Ripoux sur des poneys ». John Marston, personnage principal vivant dans ce portrait des États-Unis début XXe siècle est un criminel repenti, trahi par les siens et abusé par la police. Il est en quête de retrouver ses anciens frères d’armes en échange de la libération de sa femme et de son fils.

RDR est porté par une immersion rare, un sentiment où on se sent vraiment dans la peau de cet homme en quête de sa rédemption. Servi par des graphismes de toute beauté, une bande-son des plus réussies pour un jeu AAA occidental mélangeant ballade mélancolique, silence absolu et musique tonitruante pendant les scènes d’action, RDR est un exemple de détails méticuleux travaillé pour servir l’ambiance. Là où Rockstar a fait une prouesse, c’est au niveau du scénario. Habitué des GTA à l’écriture pas vraiment fine, cette œuvre qui rend hommage aux films de Leone, Eastwood et cie, contrairement aux attentes et préjugés, elle nous sert une belle histoire parsemée d’absurdité, de trahison de vengeance et possède une des fins les plus massacrante de l’histoire du jeu vidéo. Ajouter à cela, le talent des programmeurs anglais pour le Gameplay, les Features (Chasse, Histoires secondaires, chasseur de prime) et un Game design respirant le « bon » du Western Spaghetti. Un jeu illustrant ambition, créativité et moyen nécessaire pour effleurer du bout du colt la perfection.

The Last of Us (PS3)

Une blague pour certains, un chef d’oeuvre pour d’autres, The Last of us, la dernière production du studio Naughty Dog aura fait couler beaucoup d’encre. Il faut avouer que TLOU à des énormes défauts liés notamment à un manque de fond dans le background et quelques abérations de Game-Design. Il est peut être également détéstable dans sa forme dans le sens où Naughty Dog n’a pas évolué son propre schmilblick pour le gameplay depuis Uncharted 2, enfin, dans l’ensemble, il est pas foncièrement original si tant vous êtes un fan du « post-whatever ». La Poste avec un « e » d’ailleurs, c’est elle qui m’aura envoyer la bombe piégée qu’est The Last of us. Acheter sans grande conviction, fini avec un sacré coup de highkick émotionnel sur le coin de la gueule. TLOU m’a surpris par sa narration, sa mise en scène, ses acteurs dérrière le personnage, son monde crade, sa musique, son multi et même son gameplay « Nathan chez les zombies ». Assurèment un tour de force de cette génération de console, jamais un autre jeu vous stressera autant, tout en ayant un impact émotionnel sur vous.

GTA V (Xbox 360, PS3)

Rockstar soule, Rockstar envie, Rockstar sont talentueux, Rockstar ont aussi les meilleurs marketeux et par conséquent la machine marketing la plus huilée du système mais Rockstar font les productions qui ressemblent au plus près à un vrai jeu vidéo à soixante euros. GTA V est l’oeuvre ludique la plus complète à ce jour excepté le fait que Dan Houser ne méritera pas le prix de la catégorie du meilleur scénario pour son dernier pavé. Outre le scénario, le jeu envoie une claque sévère à tous ceu qui ont éssayé de faire de l' »open world ». Jamais un terrain aussi vaste et complet n’a été mis à disposition sur console. Saupoudré d’activités diverse et variées, ce volet donne du plaisir à y jouer, généreux comme un basque, il propose un autre moyen de vous accrocher à la galette : GTA Online. A l’heure où je vous écris ces lignes, je suis toujours obstiné depuis deux mois à avancer dans le Los Santos Online de Grand Thef Auto 5. Pourtant, il est buggé, il est pas foncièrement beau, il n’est qu’un simili-openworld avec des activités PvP à la con pour amasser du fric et de l’expérience, il y a beaucoup d’abrutis en ligne du genre nuisant et abbérant. Reste, que j’ai toujours du plaisir à jouer à ce jeu. Dieu sait que bordel le mode en ligne n’est pas ma tasse de thé généralement, mais prendre part à un univers qui se colle quasiment à notre monde actuel, ça m’accroche, un quotidien toujours plus épique qu’un honteux Héroic-Fantasy type Dragon’s Dogma.

Mention spéciale : Portal, Spec ops, Hitman Blood Money, Binary Domain, Rayman Origins, Uncharted 2, Hotline Miami, Yakuza 4, Dirt 2, Catherine, Mass effect (trilogie), Bioshock, Max Payne 3, Alpha Protocol, Little Big Planet, Blur, Infamous 2

J’aurai aimé jouer à : Enslaved, Madworld, DMC, Siren Blood Curse, Bayonetta, Puppeteer, Ni No Kuni, Nier, Deadly Premonition

FLOP

Resident Evil V (Xbox 360, PS3)

Resident Evil 6, excellent opus or not ? Cela sera la question qu’on se posera comme un philosophe éclairé tout au long du jeu. Malgré les améliorations porté au soft et le joli emballage du jeu. Si avoir peur, c’est manquer de munitions face à une armada de monstres divers et variés complètement cheaté, Alors ma foi oui. Si c’est une peur viscéral comme dans Amnesia ou un cultissime Silent Hill 2, la véritable peur tétanisant tout le corps et qui nous fait effet dans le pantalon, on pourra alors admettre que non. Bien sûr, vous pourriez me repprocher que je suis à côté de la plaque , RE ne fait plus dans la peur depuis longtemps. Oui ! Mais même en le prenant comme un jeu d’action, ce sixième volet rate tout ce qu’il entreprend, gameplay trop lourd pour flinguer du zombie à la pelle, des phases de jeu pas vraiment au point par rapport au gameplay, une caméra de merde qui casse toute envie de continuer dans cette mise en abyme de tout ce qu’on a fait de pire sur cette génération de consoles. Le Sixième volet canonique de la série se cherche entre parodie et peur, entre action débridée et Survival ou entre véritable jeu multijoueurs ou solo. une œuvre ludique qui se retrouve coincé le cul entre deux chaises Ikea.

Deus Ex : Human Revolution (PS3, Xbox 360)

Il y a bien un type de jeu qui m’irrite plus que la démarche Activision ; ce sont les jeux qui se veulent intelligents et qui par magie du marketing, essaye de nous vendre un jeu révolutionnaire. Deus Ex : Human Revolution fait partie de cette catégorie. Comment aduler un jeu qui coupe volontairement une partie du jeu pour la vendre en DLC ensuite ? Comment aduler un jeu qui propose une direction artistique des plus déplorable ? Comment peut-on proposer une histoire aussi naze ? Qu’est ce qu’on branlé Square Enix Montréal pendant quatre ans ? Human revolution propose une foire aux questions aux joueurs avertis, n’allant que dans la simplicité, jamais surprenant, trop convenu, Machinéisme trop présent. Ce jeu nous fait poser les mauvaises questions par rapport à son propos de base qui était plus que prometteur. Un échec et un ratage complet à tous les niveaux. POINT!

Assassin’s Creed 3 (PS3, Xbox 360)

Avant d’écrire cette petite critique, je fais quand même un effort, je me suis arrêté à la moitié du jeu, conscience semi-professionnelle oblige. Novembre 2012, Ubisoft, merde. Trois mots qui sonnent comme une catastrophe, Assassin’s Creed 3 est l’illustration parfaite des abus de la production actuelle. Tout au long du jeu, on sent que les équipes de développement ont rushé pour se tenir aux plannings, deux ans de développement, pour un jeu avec autant d’ambition, ce n’était pas suffisant. Un écrivain relit ses oeuvres de nombreuses fois avant de juger si oui ou non il mérite sa publication. Ubisoft ne devrait-il pas faire de même ? Ils ont de l’idée, mais ne vaut-il pas rester dans une production type Rockstar, sortir un jeu tous les 3 ans pour être considérés comme des génies. Sortir un tel titre pour rassurer les actionnaires ? Oui ils peuvent, pour plaire aux joueurs ? Non. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir ajouté quelques améliorations bien vues, par exemple les phases en bateaux, les upgrades d’animations qui donnaient beaucoup plus de fluidité à l’ensemble, les sacro-saint 60 FPS plutôt bien tenus, upgrade graphique et puis un effort de travail fourni pour l’ambiance et la mise en scène des cutscene. Ce qui dérange, c’est que les bons points que je viens de distribuer au soft ne représentent qu’un joli enrobage qui cache quelque chose de pourri jusqu’à la moelle : la Mécanique.

Kubrick nous avais sorti il y a 40 ans, la mécanique orange, l’Union des Bretons Indépendants eux nous sortent la mécanique marron en 2012, seuls les amateurs scato, les vrais, peuvent piger. C’est bien beau de nous essayer à nous intégrer dans un monde qui reprend la plus belle partie de l’histoire américaine. Encore faudrait-il que le tout soit jouable, cohérent et qui plus est intéressant. Je passe le coup du prologue trop long qui ferait pâlir Tetsuya Nomura et son Roxas de Kingdom Hearts 2. Non je te pardonne ces quatre premières heures affreuses, inintéressante avec en prime un twist des plus nuls que même le cinéma n’aurait jamais tenté de s’y aventurer. La partie de cache-cache dans les bois ? L’extinction du village ? Pour l’émotion ? Meh… David Cage aurait fait mieux.

« Mais c’est de la mécanique que tu dois parler ducon! » Attends j’y viens Gégé, enfin j’y viens, par où commencer ? Comment ? Surtout Pourquoi ? Pourquoi nous proposer un assassin hyer-chiadé si c’est qu’il doit être handicapé par des problèmes de jouabilité ? What the fuck Ubi ? Le système de combat copié collé à Batman ou le coup des 64 soldats pour un combat One vs One ? Le personnage qui part en vrille quand on se met en mode free running. Bien sûr je peux également vous parler de la caméra qui détruit toute fluidité du combat, le système d’utilisation des armes à feu qui est très difficile à géré ou peut être pouvons nous parler des phases d’infiltration obligatoire qui ont maltraité mes manettes à force de rage. Ce produit (et non une oeuvre) est une aberration, une chose à ne jamais refaire et ce n’est pas les nombreux bugs et la mauvaise optimisation sur console qui vont me contredire.

Mention de la médiocrité : AC (la saga), Hitman Absolution, Halo 4, Wheelman, Need for speed, Wolfenstein, Silent Hill : Homecoming, FEAR 2, Battlefield 3, Final Fantasy XIII, Duke Nukem Forever, Prototype, Resident Evil 5, Dragon’s Dogma, Far cry 3, Red Faction : Guerrilla, Uncharted 3, COD modern warfare 2 et ce qui ensuit…

Cette génération de console, je l’ai commencé tardivement (j’ai ma PS3 depuis deux ans) mais pourtant j’ai jamais autant fini de jeux depuis le début de ma carrière de Gamer. Certains par plaisir, d’autres par le « A Quoi bon ? », d’autres pour le site le serpent retrogamer. Un panel de jeu allant de l’indé aux triples A (comme indiquée en intro), j’ai goûté à tout mais seulement quelques jeux resterons en mémoire dans 10 ans, quand on parlera de la Playstation 3 en tant que retrogaming que ce soit les bons ou les mauvais jeux, ceux qui auront marqués l’évolution du jeu vidéo sur cette génération de bonne ou de mauvaise façon. Ne contridera pas mes propos sur mon prochain dossier.

7 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Allez, j’en profite histoire de lacher quelque chose que j’ai sur le coeur concernant Assassin’s Creed, le jeu qui divise (vite fait) les rangs de LSR :
    même si la série se vautre à une vitesse impressionnante dans la redite sans qualité,
    même si chaque jeu n’étant rien de plus qu’un remake/add-on annuel du précédent (on se croirait dans un MMO…),
    même si je ne supporte pas la fausse classe d’Ezio,
    même si les modélisations du second épisode sont d’une laideur affligeante (je suis allé me laver les yeux au savon après avoir relancé par erreur AC2)
    même si la technique du « je m’assois sur un banc » fait vraiment pitié et manque de l’humour qui caractérisait le carton de Snake,
    et même si le scénario séduisant sur fond de conspiration (en soi plutôt excitant a priori) a été dilué jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un café ralongé à la pisse d’âne,
    il ne faut quand même pas oublier quelques points :
    – AC premier du nom a été d’une part le premier à proposer une foule en mouvement avec collision et « réactions ». Même si c’était finalement pas assez bien fichu pour faire illusion, au moment de sa sortie, je crois (sans y mettre ma main à couper) que c’était une première à cette échelle-là.
    – AC a réussi à proposer des sensations que seul Prince of Persia (Sables Oubliés) avait effleuré jusqu’alors, et à donner même par moment un semblant de vertige. Sauter de toits en toits en se laissant porter par un moteur physique permissif qui donnait vraiment le sentiment de n’avoir aucune limite. Une sorte de God of War de l’agilité, pour caricaturer.

    Bref, AC n’était pas à la hauteur de ses ambitions démesurée, mais a été, un temps seulement peut-être mais ça compte quand même, le porte étendard des capacités de sa génération de consoles, une ouverture vers ce qu’auraient pu proposer les jeux d’avenir en terme de qualité plastique, rêve que même Ubi ne réalisera finalement jamais, en tout cas pas sur cette génération de consoles.
    un jeu dont on revient, mais que je lançais parfois juste pour me balader en ville en sautant comme un diable (en cage, au final, mais qu’importe).
    C’est simplement, ni plus, mais certainement pas moins non plus, une sorte de Prince of Persia (celui de l’époque Amiga) pour cette génération de console.
    Voilà, il fallait que ce soit dit.
    Cela ne m’empêche pas de pisser à gros jets sur AC 2 et toutes ses suites et de un shampoing au vomi à Ezio.

    • Bloodevil
      Bloodevil dit :

      Personnellement j’ai jamais aimé les sagas Ubisoft.
      Jolies, bien huilées, gameplay sympa, bonnes notes tout ça, mais il y a un truc que je ne retrouve jamais en elles : l’âme. Ou la personnalité, le modjo quoi.
      Ou du moins le peu de jeux qui en ont, ils lui pompent sa personnalité à travers des suites qui vont peu à peu diluer son caractère.
      Sa passe par la narration, la direction artistique, l’envie ou je ne sais quoi… Mais à chaque fois j’ai l’impression de me retrouver avec des blockbusters bien foutus mais sans passion. Comme un manque de vision d’auteur, on sent bien trop le gros cahier des charges derrière tout ça.
      J’attends Wacth Dogs pour me faire mentir, mais de ce que j’en ai vu j’ai du mal à le considérer autrement qu’un GTA sans ce que j’aime dans GTA.
      ‘Fin bref coup de gueule gentillet, ça m’empêche pas d’acheter leurs jeux ^^.

      Sinon les gars super article je vous kiffe, toma tu dois être mon jumeau (maléfique bien-sûr), Jean j’adore j’ai envie de découvrir plein de jeux grâce à toi, Cristophe et Yannou tel le yin et le yang avec MGS4 (moi-même je sais pas quoi en penser xD), Franz ton top/flop surprenant mais super intéressant (et +1 pour Limbo ^^), Victor pour ta justesse de toujours, Luc pour son écriture bien classe et tout le reste.
      Merci pour cette année en tout cas !

        • Toma Überwenig
          Toma Überwenig dit :

          Alors soit j’ai perdu le mail du chef (et vu le nombre d’heures (oui, heures au pluriel!) passé à écumer ma boite, ce serait étrange) soit, en bon lascar, le chef ne me l’a pas envoyé, ce qui explique le machiavélique « non, mais t’inquiète, toma, si tu trouves pas mon top, t’embête pas, publie-le comme ça, c’est pas grave *sanglot*, non, vraiment, t’inquiète… » que j’ai reçu suite à mon aveu d’impuissance.

          (et oui, Bloodevil, communion d’esprit +99^^!!!)

  2. Totof
    Totof dit :

    Ah enfin, merci Toma ! Je rejoins bien évidemment Franz en général et en particulier sur Limbo qui est une souffrance, et je me réjouis de voir que je ne suis pas le seul à penser du mal de la saga AC.

    • Toma Überwenig
      Toma Überwenig dit :

      De rien Totof, tu connais l’adage, « mieux vaut tard qu’encore plus tard » (et tu recevras probablement la semaine prochaine une nouvelle illustration de cet adage, que je risque d’ériger en épitaphe, à la longue…).
      Je me retrouve avec AC dans une position trouble : d’un coté, je rejoins de bon coeur le camp des AC-haters, pour les raisons mentionnées plus haut, et le principe mécaniste sans âme de la série dénoncé maintes fois dans ce top/flop, mais sans oublier qu’à l’époque où l’open world n’était pas encore la norme stricte imposée ad nauseum (apprend le latin avec tomus uberwenigum), où l’on n’avait pas encore Red Dead Redemption pour nous éblouir avec les étendues sauvages au soleil couchant, où courir sur les toits était vraiment une sensation libératrice et nouvelle, quand bien même ces toits ressemblassent à des constructions lego nivelées uniformément, et bien AC premier du nom offrait quelque chose d’audacieux, de nouveau, d’enivrant, malgré toutes les promesses tenues qu’à moitié.
      Mais dès le second épisode, le ton est donné : augmentation du nombre d’heures de jeu de façon artificielle via des quêtes annexes qui n’influent en rien sur le déroulement de l’histoire, recyclage des mêmes erreurs, aucune capacité de remise en question, application à la lettre de la technique « Lost » pour ne pas faire évoluer le scénario et ralonger la sauce de cette « trilogie » jusqu’à ce qu’on n’en ait plus rien à foutre du tout.

      Enfin, dommage, quoi!

  3. Flbond
    Flbond dit :

    J’arrive un peu après la bataille, mais je vois de très beaux tops/flops là. Je pensais ne pas être d’accord à 100 % avec certains mais même les argumentaires me vont, avec une préférence pour celui de Totof avec qui je partage beaucoup.

    Merci Toma.

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