Andrew Gardikis, c’est son nom. Il a la vingtaine, et est connu pour avoir taquiné la perfection, lors de ses fameux speedruns sur les Super Mario Bros. Grâce à l’aide du dieu du gaming, guidant ses pouces sur le pad NES (ou bien de son propre talent et persévérance, nous ne le saurons jamais), le jeune homme a décroché le record mondial sur SMB1 en 2007, finissant le jeu en cinq minutes et zéro secondes s’il vous plaît. Pour être plus précis, il existe de meilleurs temps (4min5…) mais ceux-ci ont été décrochés via émulateurs, proposant plein de petits outils comme le retour en arrière, le slow-motion, permettant d’utiliser des bugs (passages à travers des certains murs…) d’habitude inutilisables en live car demandant une trop grosse précision par rapport au temps gagné. C’est ce que l’on appelle des Tool-Assisted Speedrun (TAS pour les intimes), qui correspondent aux meilleurs temps humainement imaginable. A trois petites secondes de la perfection absolue donc. Que se passerait-il si quelqu’un parvenait à atteindre cette perfection, saint-Graal philosophique, frontière de l’existence et ultime but métaphysique ? Le monde s’arrêterait-il de tourner ? Serions-nous transportés au Valhalla par des valkyries en talon-aiguilles ? C’est en tout cas ce qu’a voulu vérifier Andrew, en décidant de récidiver sur SMB2, puis SMB3. Puis sur Track and Field et quelques autres au passage, tant qu’on y est.

Voilà donc le résultat en vidéos, comme quoi, à défaut de valkyries en talons, frôler la perfection ça permet de se la raconter devant monsieur Miyamoto, pour l’occasion des 25 ans de Mario Bros :

Le record sur SMB1 :

Le record sur SMB2 :

Le record sur SMB3 :

« Petite » vidéo sur le Tool Assisted Speedrun, une vraie forme d’art !

Bloodevil

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