S’il y a bien un FPS d’ambiance qui à marqué la fin des années 2000 c’est bien bioshock. Le jeu commence par le crash d’un avion dans l’atlantique, le joueur se retrouve alors perdu dans la cité sous marine de Rapture, l’utopie d’Andrew Ryan. Seulement voilà les habitants sont assez étranges : des petites filles se baladent en piquant des cadavres, accompagnées de brutes en scaphandrier les Big Daddys (Protecteurs en VF). Les autres habitants ne sont pas en reste on les appelle les chrosomes, ces mutants n’auront de cesse de vous attaquer. Et la folie d’Andrew Ryan en fera l’un des méchants les plus charismatiques que l’on ai vu dans un jeu vidéo. Mais qu’on ne s’y trompe pas la cité de Rapture est la véritable héroine du jeu. Avec son univers steampunk, les décors sont tous d’une fraicheur incomparable. Dans cet environnement hostile vous pourrez compter sur des armes conventionnelles de l’époque : revolver, fusil à pompe, mitrailleuse et sur les pouvoirs induits par les mutations génétiques. Ajoutez à cela 2 fins différentes en fonction de vos actions et vous obtenez un chef d’oeuvre du jeu-vidéo. Mais que dire de la scène d’intro ? Elle rappelle plus que vaguement celle d’half-life premier du nom, non ? Une inspiration surement. Toujours est-il qu’elle est de toute beauté et participe grandement à l’ambiance d’une légende, je ne mâche pas mes mots, des années 2000.

Le Serpent

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