Parce qu’elle est lente. Parce qu’elle résulte d’une attente interminable. Parce qu’elle est belle aussi. Parce qu’elle met en scène Big boss. Il y a plein de raison de voir dans la scène d’intro de Metal gear solid 3 : Snake eater, un prémices de ce que va être le jeu : lent, bien ficelé, et drôlement bien mis en scène. Le générique style James Bond 1970’s donne le ton du grand cru qu’est cet épisode. Nous voilà donc partis pour enchainer séquences d’anthologie et d’autres plus quelconques. La grande force de ce Metal gear solid, s’il reste à le signaler, réside dans l’interactivité de ces phases cultes, à l’opposé de la tradition passiviste de la saga. L’impact et l’empreinte de ces scènes dans notre cerveau n’en est que plus grand. Ceux qui ont mis du temps à appuyer sur R1 savent de quoi je parle. Bonheur et introspection quand vient le générique de fin soit dit en passant. Je vous laisse en bonne compagnie !

Le Serpent

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