Après la fin du premier Kingdom Hearts, et n’ayant pu faire l’épisode GBA (Chain of Memories) à l’époque, l’attente pour savoir la suite de ce début de saga avait été interminable. Comme d’habitude, les japonais ont pu avoir une version Final Mix du deuxième épisode et de Birth By Sleep, et n’avait jamais quitté le Japon. C’est chose faîte avec cette nouvelle compilation, qui regroupe donc Kingdom Hearts II Final Mix +, Kingdom Hearts : Birth By Sleep Final Mix et Kingdom Hearts Re: Coded. Basé sur le même contenu que la première compilation (deux jeux, un film), que valent les épisodes ?

Kingdom Hearts II – Final Mix + –

L’intrigue se déroule un an après la fin de Re: Chain of Memories, et un peu avant que Sora ne se réveille de son sommeil pour retrouver sa mémoire. On incarne alors Roxas, un garçon lui ressemblant étrangement, lors de sa dernière semaine de vacances d’été. Lui et ses potes décident de participer à un tournoi de Struggle, de chasser des mystères, de manger des glaces, etc. Tandis que les trois amis de Roxas (Hayner, Pence, Olette) profitent de cette semaine, Roxas, lui, n’y arrive pas. La faute aux rêves qu’il fait d’un dénommé Sora, des attaques incessantes de Similis, et d’autres bémols qui le questionnent sur sa propre existence. Au bout de quelques heures (2h je dirais), on reprend le contrôle de Sora, et nous revoilà partis pour affronter l’Organisation XIII et retrouver Mickey et Riku ! Passionnant, le scénario de ce KHII l’est. Bourré de mystères, de révélations à tout va, de personnages charismatiques, l’histoire a évidemment des moments plus calmes et chiants, mais globalement on reste face à quelque chose de maîtrisé, qui donne le ton pour les suites.

On pourra dire ce que l’on veut sur cette saga, la qualifier de saga pour gamin, scénario niais et kitch, pourquoi pas. Après tout, c’est vrai que certains dialogues font peine à voir, que certaines situations humoristique font un peu pitié. Mais en soi, il faut bien se mettre dans la tête que l’on incarne un gamin de 15 ans qui se retrouve mêlé à quelque chose de beaucoup plus grand que lui, en ce sens, la maturité de Sora et de ses amis restent logique. De même que les situations comiques qui sont dans le ton d’un Disney, avec les dialogues qui en résultent. Pour autant, cela n’empêche pas cet épisode d’aborder des thèmes forts et bien mis en scène, notamment l’amitié entre Sora et Riku, avec cette scène émouvante lors des retrouvailles. Ou même la mort, la notion même d’existence avec l’Organisation XIII et Roxas. Sans oublier les questionnements sur les cœurs, les âmes… Ici, le background de la série s’enrichit véritablement.

Mais si le background et l’histoire ont sérieusement avancé, on se souvient des défauts du premier avec une caméra pas toujours bien gérée, des combats dynamiques mais manquant du petit plus et des phases shoot’em’up dégueulasses. Qu’on se rassure, Kingdom Hearts II a bel et bien balayé tout ça pour nous donner un jeu exemplaire à quasiment tous les niveaux. D’une part, la caméra est plus éloignée du personnage pour nous laisser un champ de vision plus conséquent. Elle est nettement plus précise, et ne nous gêne jamais. Ensuite les phases en gummi sont assez différentes, même si elles restent du shoot, le tout est plus dynamique et moins soporifique.

De grands moments vous attendent dans KHII !

Et les combats, qu’ils sont jouissifs ! Même au début, quand on n’a pas grand-chose, on sent le dynamisme des combats grâces aux nouvelles commandes « réactions ». Ces commandes-là s’activent avec la touche triangle sur quasiment tous les ennemis, afin de contrer leurs attaques, esquiver, cela donne lieu à des animations plutôt sympas et ce, même contre les boss. Les boss qui sont d’ailleurs beaucoup mieux que le premier jeu car tous différents dans la manière de les vaincre. Enfin, presque. Il faudra toujours baisser leur barre de vie à zéro, certes, mais rajoutez les commandes réactions et des petites interactions avec ces derniers pour rendre les combats extrêmement funs, puissants et forcément ultra rapide. Le dernier combat est en soi l’un des meilleurs combats d’A-RPG que j’ai pu faire.

Comme Kingdom Hearts est un A-RPG, on reste avec un gameplay ou l’on doit débloquer les compétences au fur et à mesure de la montée de niveau, d’objets à collectionner, d’’équipements à acheter etc. Mais, en plus d’avoir ce côté méga rapide des combats, les développeurs ont ajoutés de nouvelles fonctions qui concernent directement la tenue de Sora. En effet, Sora obtient très tôt dans le jeu une nouvelle tenue magique, créée par les trois bonnes fées de La Belle au Bois Dormant. Cette tenue lui permet de fusionner avec l’un de ses compères (Donald ou Dingo) ou même les deux. Les Fusions servent pendant les combats, forcément, et permettent à Sora de gagner en puissance ou en magie, tout dépend avec qui il fusionne, et un mélange des deux. On aura les formes là :

  • Vaillance, avec Dingo, deux Keyblades, attaque.
  • Sagesse avec Donald, permet à Sora de planer et de tirer avec sa Keyblade.
  • Souvenance, seul, débloque les anciennes capacités de Sora (Diskobolos, Aquilon, Arcana…)
  • Maîtrise, avec Donal et Dingo, mélange des deux premières Fusions et permet de faire des doubles sauts.
  • Suprême avec Donald et Dingo, forme suprême, ultra puissante.
  • Non-Forme, forme en sans-cœur, rapide et donne pleins de coups, s’obtient aléatoirement, plus un frein qu’autre chose puisqu’on ne peut pas l’annuler, se soigner, faire les réactions.

Toutes ces formes peuvent évoluer et gagner de l’expérience et nous débloquer des nouvelles compétences comme le vol plané, le super saut, le double saut, la roulade. Et encore une fois, cela ajoute un réel plus au gameplay déjà très rempli. Sans oublier que maintenant, on a le droit à des coopérations entre Sora et ses alliés, que ce soit Donald et Dingo, mais aussi ceux des différents mondes tel qu’Auron, Aladin, La Bête, Mulan et d’autres qui amènent à des petites scènes assez impressionnantes. Et bien sûr, les invocations sont toujours présentes. En bref, un gameplay archi complet.

Maintenant que j’ai pas mal parlé du gameplay, attaquons-nous à un point faible qui était déjà dans le premier, mais que ce deuxième opus n’a pas réellement réussi à corriger : les mondes. Ou plutôt, le déroulement des mondes qui reste le même qu’auparavant. On arrive dans un monde, on résout le conflit, on repart. Oui mais cette fois, on reviendra deux fois dans les mondes afin de déjouer les plans de l’Organisation XIII, ce qui amène une petite diversité dans l’aventure, mais également un côté répétitif par le fait de retourner dans les mêmes mondes. Quant à ces derniers, on en aura 15 il me semble, dont 2 optionnels et 9 nouveaux mondes. Et encore, on pourrait limite dire que certains mondes d’avant sont nouveaux tellement ils différent de ce qu’on a vu auparavant, comme la Forteresse Oubliée et le Colisée de l’Olympe par exemple. Par contre, réjouissez-vous, Atlantica est de retour ! Avec un gameplay amélioré mais un scénario de monde minable et chiant, puisqu’il s’agit de chanter à base de QTE… passionnant. Mais heureusement, ce monde fait partie des mondes optionnels, ouf !

Le système de combat est juste parfait.

Pour le reste, on retrouvera toujours ce subtil mélange improbable entre les univers Disney et Final Fantasy, qui nous apportent de nouveaux personnages de chaque univers. Chapeau bas d’ailleurs au monde de la Rivière Intemporelle, qui nous replonge en noir et blanc lors de la première aventure de Mickey, avec tout ce qui va avec, son compris !

Les compositions de Yoko Shimomura font mouche une fois de plus dans cet opus, entre les nouveaux thèmes excellents, ceux de combats vraiment chouettes, la compositrice a su rester simple dans les mélodies mais elles sont tellement bonnes que j’ai du mal à critiquer son travail. Sans parler des reprises d’anciennes musiques assez cools. D’ailleurs les musiques ont une nouvelle fois été retravaillées, pour un résultat convaincant. Et si le doublage reste en anglais uniquement, il est aussi satisfaisant. La durée de vie se veut aussi supérieure aux épisodes d’avant puisqu’elle avoisine la quarantaine d’heures pour terminer le jeu une première fois. N’oublions pas toute la tripotée de mini-jeux/missions/quêtes annexes à faire pour avoir la deuxième fin secrète et vous obtenez une durée de vie très conséquente, à base de 80h à peu près.

Kingdom Hearts II est un très grand jeu, à son époque je le considérais comme l’un des meilleurs jeux de la Playstation 2, et son retour sur Playstation 3 (et Playsation 4) nous montre qu’il n’a pas vieilli. Les graphismes ne sont pas époustouflants certes, très peu de retouches ont été fait à ce niveau je trouve, mais le charme des mondes fait toujours son effet. Cette version Final Mix + se permet en plus de rajouter du contenu bonus non négligeable, et se dote de nouvelles scènes qui amènent à l’épisode faisant office d’épisode « 0 » à la saga… Kingdom Hearts II, un jeu excellent, intemporel et clairement un must-have.

Kingdom Hearts : Birth By Sleep – Final Mix –

A sa sortie sur Playstation Portable (PSP), le jeu avait été assez applaudi pour la qualité de son gameplay, son histoire et son OST, plus que le deuxième opus même. Évidemment, je me suis jeté dessus et j’ai pu effectivement constater toutes ses qualités. Avant même d’en venir à la conclusion, il est certain que cet épisode est le meilleur de la saga. Voilà.

L’histoire prend place dix ans avant les évènements du premier jeu, et nous fait contrôler Terra, Aqua et Ventus (Ven), des futurs Maîtres de la Keyblade. Au début du jeu, on doit choisir le personnage que l’on jouera tout au long de l’aventure, en sachant qu’une fois son scénario fini, on devra finir les deux autres pour débloquer l’épisode final (en ayant récolté les Rapports de Xehanort au préalable) et remplir d’autres conditions pour débloquer un épisode secret, dont je parlerais plus en détail à la fin. Chaque histoire est différentes puisqu’on suivra le point de vue de chaque personnage, avec leurs propres rencontres, défis dans chaque monde (même s’ils visiteront tous les mêmes mondes, ce qui amènent un peu de répétitivité au titre). L’histoire met en place les évènements de toute la saga Kingdom Hearts, en nous montrant le passé de Xehanort, le Chercheur des Ténèbres. Épique, et surtout tragique, l’histoire complète demeure excellente du début à la fin.

Des scènes tragiques, BBS en a à gogo.

Concernant le gameplay, on s’attaque ici à l’un des jeux les plus dynamiques qui soit en termes d’A-RPG je pense. Chaque personnage possède son propre style de combat. Terra est fort mais lent, Ventus est rapide et donne beaucoup de coups, et Aqua est une experte en magie. On ne combattra pas de la même façon avec les trois personnages. Si la base du gameplay reste celle des différents Kingdom Hearts, avec la magie, les attaques, les objets, tout le reste se veut différent.

On a ici un Jeu de Commande, ou l’on peut placer des sorts, des coups, des objets. Avec la touche triangle pendant un combat, on accède au Jeu de Commande (JdC) et on donne le coup que l’on aura au moment. Puis on enchaîne les autres commandes en même temps que l’on attaque, le tout avec une simplicité déconcertante. Bien sûr, on ne peut pas le faire à volonté, puisque chaque coup devra se recharger en quelques secondes avant de pouvoir être redonné. De même, on devra faire des choix dans le JdC pour créer quelque chose d’équilibré, ou basé sur la défense ou même l’attaque. Le JdC n’est pas illimité, puisque on a des slots (3 en commençant le jeu) ou l’on peut placer ses différentes commandes. Commandes que l’on devra trouver ou acheter au cours du jeu. Le système se veut hyper complet, puisqu’en plus de proposer une flopée de commandes à améliorer pour en créer de nouvelles, on nous propose aussi de mixer des commandes pour en créer d’autres, en mettant un objet avec pour donner une compétence à la commande !

Mais en plus de cela, on a droit à des coups de grâces qui se débloquent au fur et à mesure que nous combattons ou utilisons le coup de grâce (cdg). Lorsque l’on frappe des ennemis, une jauge se remplie et une fois pleine, le bouton attaque se transforme en nom du cdg. Ce n’est pas tout. Si l’on utilise des magies de brasier, rafale, foudre, glace ou encore des commandes sautées ou autre, on débloque des styles de combats en remplissant la jauge. Si j’utilise Brasier puis j’attaque en remplissant la jauge, je n’aurais pas le cdg de base mais mon personnage brillera et aura une aura de feu. La commande attaque devient « déferlement » et si je rempli à nouveau la jauge, un cdg spécial pour cette commande surpuissant interviendra. Mais ce n’est pas fini ! Si pendant ce style de commande, j’utilise différentes commandes, je peux avoir un nouveau style une fois la jauge remplie, un encore plus surpuissant ! Par exemple, une fois que je suis en aura de feu, en utilisant la commande foudre (si elle est dans mon JdC), et en continuant d’attaquer, au lieu d’avoir l’attaque finale de l’aura de feu, je changerais de style en « charge machin » (nom au hasard) et j’aurais une fois de plus la possibilité de remplir la jauge pour avoir une attaque finale encore plus dingue ! Quand je vous disais qu’il était ultra complet ce système…

Et c’était sans compter sur les Lien-D (Dimensions) que l’on peut activer avec la touche triangle quand on utilise la flèche directionnelle droite. Ces liens s’obtiennent dès le départ puisqu’il s’agit tout simplement d’avoir le JdC des personnages rencontrés dans le jeu. Donc au départ, si je joue Terra, j’aurais les Liens-D d’Aqua et de Ven. Par la suite, on aura Mickey, Blanche-Neige, Cendrillon, Stitch, etc. On peut les améliorer en récupérant des étoiles à force de tuer des monstres avec le lien utilisé. Comme ça, on obtiendra un nouveau cdg, en plus d’avoir des bonus comme exp. doublée, auto-soin, accélération, etc. (seulement valable pendant le lien). Une dernière chose… Avec la touche L1, on peut se mettre en vue FPS en viser les ennemis. En relâchant, notre personnage se jette sur les ennemis ou lui lance des éclairs, tout dépend du pouvoir utilisé. Le pire, c’est qu’avec autant de possibilité, on pourrait vite être débordé et en laisser de côté, mais ce n’est pas le cas. Chaque bride de gameplay se veut intéressante à exploiter, et sert réellement pendant les combats.

Ce système de combat les amis, ce système !

Je sais que j’oublie certainement quelques subtilités de gameplay, mais bon. Les bases sont là, j’espère avoir expliqué assez clairement le concept, et si cela peut paraître compliqué, ce n’est pas du tout le cas. Évidemment, Birth By Sleep possède des minis-jeux, des boss secrets, une arène pour combattre tout et n’importe quoi, et puisque nous sommes ici dans sa version Final Mix, on nous a rajouté des boss, des cinématiques, et carrément un épisode secret, comme je le disais en début de critique. Cet épisode nous fait jouer Aqua dans le Monde des Ténèbres, après l’épisode final. L’épisode est cours, mais on découvre les origines des Sans-Cœurs et surtout, ce qui nous attend dans la dernière compilation. L’univers de la saga est riche, vraiment riche, et possède un background complet et maîtrisé.

Yoko Shimomura se fait également plaisir dans cet opus, qui regorge de musiques excellentes, que ce soit celles des combats, d’explorations, les thèmes des personnages ou même la reprise de « Dearly Beloved », une masterpiece. Les voix des personnages sont très très bonnes, et c’est un plaisir de retrouver Mark Hamill en tant que Maître de la Keyblade et mentor, Eraqus. Graphiquement, le jeu est vraiment plus propre que lorsqu’il était sur PSP, heureusement. Néanmoins, je ne peux m’empêcher de me dire qu’ils auraient pu faire mieux en termes de décors, de lumières et même de modélisation de personnages. De plus, les musiques n’ont pas été réorchestrées pour cet épisode, et je constate quand même quelques rares chutes de framerate… Pour un jeu PSP mis sur PS3, c’est quand même la loose… Je ne sais pas si la version PS4 a le même problème en revanche.

En bref, ce Kingdom Hearts : Birth By Sleep se veut passionnant, long et épique, doté d’un gameplay absolument dantesque et maîtrisé du début à la fin. Le prélude à la saga est clairement le meilleur épisode, et c’est un réel plaisir que de pouvoir y jouer sur grand écran !

Kingdom Hearts Re: Coded

Le dernier jeu de cette compilation s’est vu transformé en long film de trois heures à peu près, tout comme l’était Kingdom Hearts : 358/2 Days. Néanmoins, il manquait un soupçon de dynamisme dans le premier film qui m’avait pas mal emmerdé… Et comme, de souvenir, ce Re: Coded était bien niveau gameplay mais léger en terme d’histoire, j’avais un peu la frousse de savoir ce que ça allait donner… Et mine de rien, il faut croire qu’ils ont su régler leurs erreurs pour donner vie à un véritable film !

L’histoire est complètement réécrite de base. Enfin presque. Le plus gros est similaire à la version Nintendo DS, mais j’ai l’impression qu’ils ont vraiment tout retravaillé dans ce film, pour rendre quelque chose de plus cohérent et surtout, de plus réaliste. Fini les 40 textes à lire, on en ici que 5 ou 6 je dirais, et en plus, ils sont lu par Mickey, le narrateur. On a affaire ici à la suite de Kingdom Hearts II, juste avant que Sora ne reçoive la lettre de Mickey en fait. Le journal de Jiminy (le premier, celui qui retrace les évènements de Kingdom Hearts) s’était vu effacer après les aventures au Manoir d’Oblivion, et pourtant, une nouvelle phrase fit son apparition. Mickey et son équipe construisent donc une machine pour digitalisée les données et pouvoir accéder à la mémoire du journal. Oui, c’est complètement what the fuck, mais ça fonctionne plutôt bien.

Le film comporte des scènes épiques également.

Cette fois-ci, on a réellement quelques combats, tout se fait plus normalement, les coupures sont bien faîtes, c’est dynamique, intéressant à suivre. Ils ont réellement compris la leçon avec 358/2 Days, et on doit leur reconnaître au moins ça. Ils ont tout fait pour rendre ce film intéressant à suivre, de mon côté c’est réussi. Je pense qu’il y a une heure, vraiment, de Re: Coded, et que tout le reste est inédit. Car je n’ai absolument pas souvenir de toutes ces scènes et la fin surtout. Le tout apporte donc des réponses, des questions également, mais aussi des liens directs avec toute la saga et avec Kingdom Hearts III. Ce nouveau film apporte donc véritablement à la saga, et se doit d’être vu pour tout comprendre.

A retenir

Cette deuxième compilation est excellente, regroupant les deux meilleurs épisodes de la série, et se dotant en plus d’un film cette fois-ci au point. Kingdom Hearts II.5 HD ReMix doit absolument être fait par les fans de la saga, mais même par ceux qui voudraient jouer à de très bons A-RPG, ce que sont Kingdom Hearts II et Kingdom Hearts : Birth By Sleep. Des titres qui ont marqués le paysage du jeu vidéo selon moi. Exceptionnel !

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