Un gameplay nerveux et puissant, mais vite lassant

Mon Dieu mais qu’est-ce que Gray Fox fout là !?

Niveau système de jeu, Anarchy Reigns n’a rien de vraiment original. Il reste dans sa lignée des jeux Platinium Games : vifs, rapides, nerveux, intenses à chaque instant. Basé sur un système de combo classique, on peu aussi activer une sorte de pouvoir spécifique à chaque personnage que vous contrôlez. Le tout n’est pas très technique et le jeu est grossièrement bourrin. Mais ce gameplay situé à mi-chemin entre jeu de baston 3D et Beat them all reste la grande force du jeu, et malgré son côté « immense foutoir assumé », le jeu reste jouissif par moment. Malheureusement, les possibilités de gameplay restent néanmoins extrêmement limitées. Peu d’enchaînement, peu de combos, très peu de compromis aux attaques surpuissantes, ce qui nous pousse à n’utiliser presque uniquement ces dernières. Ce qui rend le jeu monotone. Car ce n’est pas au niveau de la réelle difficulté qu’il faudra chercher (en solo néanmoins) car cette dernière est peu exigeante. D’ailleurs en parlant du bref solo, on peut dire que ce dernier est plus qu’inutile. Il fait plutôt office de gros tutoriel afin de bien comprendre toutes les facettes de gameplay (qui comme je l’ai dis précédemment sont peu nombreuses). Ce dernier propose une partie avec Jack et une autre avec Leo, sorte de clone spirituel de Raiden. Le tout n’innove en rien, mission principale, missions secondaires et puis on passe au stage suivant. Le tout s’enchaîne rapidement sans vraiment changement. On ne fait qu’y apprendre les bases du jeu. Et on s’ennuie aussi.

Le multijoueur comme grand atout

Les joies du multijoueur !

Comme vous l’aurez compris, le grand intérêt du jeu se situe dans son multijoueur. Pas mal de personnages hauts en couleur et customisable qui pourront proposer un large choix lors d’un combat. Quelques modes sympas sont présent, la Bataille royale par exemple opossant le maximum de joueurs possible, ici 16 dans une arène. Un énorme foutoir parfois jubilatoire lorsque c’est vous qui mènerez la danse. Alors bien sûr, si vous vous faites dégommer lors des premiers secondes de la partie, c’est à vous de progressez pour essayer de survivre tant bien que mal. En effet, tel tous les jeux de combats, Anarchy Reigns exclue littéralement les plus faible de tout fun possible. À moins que vous vouliez y jouer entre potes. Eventualité toute aussi intéressante permettant à quelques joueurs de s’entraider dans une sorte de mode quasi-similaire au solo. Au final, on passera pas mal de temps sur ce mode multi histoire d’essayer le gameplay de chaque personnages, qui s’avèrent être assez diversifiés. Anarchy Reigns reste néanmoins un jeu très court et à très faible contenu.

A retenir

Anarchy Reigns ne va pas plaire à tout le monde clairement, et ce n’est de toute façon pas son but. Il plaira surtout aux grands fans de Platinium Games allant être ici comblés. Il pourra également plaire à toutes sortes de fans de BTA ou de Baston en 3D. Pour le reste il sera difficile de trouver une grande qualité qui fera changer les préavis, car Anarchy Reigns est un jeu perfectible en tous points. Néanmoins, le tout reste foutrement jouissif : Anarchy Reigns est un jeu anarchique, typiquement « foutoir » : jaillissements, vols d’éclats, explosions, électrocutions, incendies ; tous les éléments indispensables à une bonne partie détente vous l’aurez compris.

Informations sur le jeu

Plateformes : PS3 – Xbox 360

Genre : Beat’em all

Développeurs : Platinium Games

Editeur : Sega

Date de Sortie : 9 Janvier 2013

Logosh

3 réponses
  1. Le serpent
    Le serpent dit :

    Ce Temps moderne m’a bien fait trippé !
    Mais quand on y pense le titre : « Le règne de l’anarchie » Ca veut rien dire… L’anarchie se défini par l’absence de tutelle…

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    • Logosh
      Logosh dit :

      Je pense que c’est une sorte d’oxymore voulue par les développeurs eux-même j’imagine, histoire d’aller jusqu’au bout du délire.
      Après le truc qui m’a frappé, c’est la prise de sérieux dans le scénario du jeu, je trouve ça vraiment dommage.

      Répondre
      • Le serpent
        Le serpent dit :

        tu vois je l’y attendais vraiment pas !
        Après, niveau histoire du développement, il me semble que ca a été assez chaotique sur la fin, notamment à cause de la réorientation de SEGA vers le dématérialiser. Un peu comme ce fut le cas avec Aliens colonial Marines

        Répondre

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