Une nouvelle histoire

assassins-creed 8 bits

C’est mieux comme ça non ?

Comme dans le 4 vous êtes un nouvel inconnu chez Abstergo, qui maintenant est devenu créatrice d’événements ludiques via l’Animus. Au sommaire pas de nouvelle époque; D’ailleurs pour situer cette dernière elle prend place dans le même siècle qu’ AC 4 et 3  (plus ou moins). Sauf qu’ici le petit Shay n’a plus confiance en sa fratrie et décide de passer du côté obscur, en devenant leur ennemi pour une cause qu’il croit juste, jusqu’à les affronter directement !!!! On pourrait se dire qu’être Templier conférerai d’autres technique de combat, d’ armes ou encore accessoires mais non c’est comme si vous étiez toujours un assassin, avec le même gameplay et la même approche, vos supposés alliés sont maintenant des ennemis potentiels quand vous évoluez dans le jeu librement. Bizarre comme approche, on sent que c’est bâclé mais l’histoire et les quêtes restent prenantes. Mais cela ne fait pas un jeu, on note d’ailleurs l’apparition de bugs similaires au troisième épisode, des musiques qui s’arrêtent en pleine batailles, ces dernières sont d’ailleurs moins agréables que l’opus d’avant et une qualité graphique abaissée comparé au 4 avec : des bouches qui s’ouvrent pas, du clipping à gogo et une mauvaise gestion des éclairages et des textures moyennes. Cet AC ne restera pas dans les mémoires collectives. Une note positive restera les voyages et la navigation en bateau qui confère à ce jeu un cachet plus sympa, ces voyages vous détendront et vous feront ressentir une douce note d’évasion, un très bon moyen pour découvrir une nouvelle faune et flore. Il reste néanmoins intéressant de voir les assassins sous un autre jour et de voir les Templiers d’une autre manière… Une façon d’inverser les rôles agréables mais qui aurait mérité un meilleur traitement que celui là. Ubisoft va devoir se surpasser pour nous offrir de la qualité et arrêter de se reposer sur ses acquis. Si vous prenez le DLC du 4, il a beau être court, il se différencie quand même de la trame principale en tout point ,chose que Rogue n’a pas su faire ! Vraiment dommage.

 

Prince of Persia : Les Sables du Temps

POP les sables du temps
Une des plus belles histoires narrées sur la PS2.  Vous êtes un jeune prince qui après avoir récupéré la dague des sables du temps, lors d’une croisade guerrière, voit son pays attaqué et ravagé par les sables du temps. C’est donc à vous que revient la mission de rétablir le joyeux foutoir que vous avez semé. Ce jeu est en fait issu d’une vieille licence qui prospéra pendant l’ère des 8 et 16 bits, une série de jeu de plate-forme assez classique ou vous évoluez dans des niveaux labyrinthiques bourrés de pièges. 7 ans plus tard, changement de plateforme et de perspective, Ubisoft s’empare de la licence et nous offre un Prince de Perse flamboyant, dans un jeu d’aventure avec un gameplay unique pour l’époque. Vous incarnez donc le jeune prince qui voit le Vizir transformer son royaume en créatures. Vous devez donc le retrouver et inverser le cours des choses. Vous parcourez donc les palais à la recherche du Vizir, loin d’un jeu d’exploration classique, vous traversez les environnements en utilisant l’agilité du prince. En effet, ce dernier ne restera pas tout le temps sur la terre ferme, mais pour accéder à des endroits inaccessibles il devra courir le long des murs, sauter de barres en barres, … Ce ne sont que quelques exemples de ce que vous pouvez accomplir comme acrobaties.

L’agilité n’est pas la seule possibilité du prince, la dague du temps et un atout majeur de ce jeu. Cette dernière a pour fonction de remonter vos dernières secondes du jeu avant votre mort, ce qui vous laisse par exemple le temps de peaufiner une esquive contre un ennemi qui vous aurez pourfendu, en remontant précisément à l’instant T. Un saut raté ? c’est la même chose. Vous disposez d’une jauge de sable qui une fois vide arrêtera de remonter le temps, donc c’est à vous de bien jauger le moment sur lequel vous voulez vous arrêter. Pour obtenir du sable vous devrez soit le retirer de vos ennemis via la dague du temps, ou via des points de collecte que vous trouverez en arpentant les environnements. La maniabilité est très bien adaptée au jeu mais les combats manquent tout de même de profondeur, n’ayant rien de vraiment difficile. Une ode au calme et à la tranquillité. Graphiquement déjà c’est magnifique pour l’époque : graphismes fin, variés et colorés et les ennemis sont bien animés. Malheureusement, ces derniers sont trop peu variés, du coup on retrouve souvent les même gueules. Dommage, sur ce point, le prince bénéficie lui d’une excellente animations. Fun, intuitif, magique, poétique, les adjectifs ne manquent pas pour ce jeu d’aventure qui vous changera de tout ce que vous connaissez actuellement. Je recommande vivement cet œuvre sublime.

A retenir

Trop de choses me font penser à Assassin’s Creed 4 quand j’y joue, et il se dégage la nette impression qu’on nous a pris pour des cons. Reste à voir ce qu’a donné Unity sur PS4. Mais ne vous inquiétez pas,  ne prenez pas le temps de lire mon test car on sait déjà le nom et l’endroit du prochain AC baptisé Victory. Il se jouera à Londres, après le saut de la foi du haut de la Tour Effeil. Vous vous synchroniserez sur Big Ben ! La saga a vraiment besoin de revoir tout de A à Z pour se consolider à nouveau, et nous proposer quelque chose de neuf. Une expérience sympa mais pas mémorable.

Informations sur le jeu

Plateformes : Playstation3, Xbox 360, PC
Genre : Action-aventure
Développeurs : Ubisoft Sofia, Montréal et Milan
Éditeur : Ubisoft
Date de sortie : 13 novembre 2014

Yannou

1 réponse

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *