Tiens un Japonais contre un Brésilien

Tout, enfin presque… Un hic de taille se dresse sur ce chemin pourtant si vertueux : la durée de vie. Le jeu ne demande pas plus de 4 heures pour être terminer. C’est si peu ! Alors bien sur on nous ressort l’adage traditionnel du « il vaut mieux un jeu court et intense qu’un jeu long et mou ». En même temps il vaut aussi mieux être petit et intelligent que grand et con. Autre réplique des développeur, « vous pouvez toujours récupérer les ordinateurs cachés, trente au total ». Mouais, je pense surtout que les équipes d’Infinity ward ont voulu mettre l’accent ailleurs. Cet accent, aigüe ou circonflex, peu importe, fut clairement mis sur le multijoueur. Et c’est ici que la révolution en impose. Bien que le FPS en réseau fut popularisé avec counter strike, très bien connu des PCiste, il fut galvanisé par COD 4. Galvanisé, que dis-je, totalement survolté ! En effet, ce ne sont pas moins de 3,5 millions de joueurs quotidiens qui se connectaient aux serveurs, tout support confondu, 3 mois après la parution du titre, soit son apogée (a noter que ce sont aujourd’hui plus de 7 millions pour COD : black ops, la série en jète). Une explosion tout a fait justifiée compte tenu de la qualité du contenu proposé. Le système est basé sur de l’expérience gagnée au combat. A l’instar d’un jeu de rôle, accumuler cet « XP » est possible en faisant des frags, forcement, mais aussi en réussissant des « défis », du style « tuer 75 personnes avec cet arme », ou « tuer 100 personnes accroupi ». Une course au succès qui se renouvelle à chaque niveau gagné grâce à de nouvelles améliorations d’armes et de nouveaux défis.

A retenir

C’est peut être la genèse de la révolution du jeu vidéo du XXIème siècle. Un jeu communautaire et multijoueur, qui se renouvelle lui même. Le solo, apanage des passéistes du XXème siècle se voit remplacé petit à petit. Alors certes, nous rétrogamers, nous ne sommes pas de vieux cons qui refusent le progrès. Nous ne sommes qu’une bande de lurons qui demande à ce que l’aventure solo – vécu tranquillement, dans son canapé, serré contre sa bien aimée, et sans excitation de compétition outrancière – reste le mode de jeu phare de toute expérience. Attention, je ne remet pas en cause la qualité globale du titre, de haute volée comme j’ai pu le souligner en première partie. Loin de moi cette idée. Mais le multi, c’est bien, mais ne nous oubliez pas et sortez nous des titres aussi bien, mais plus long. Merci !

Informations sur le jeu

Plateformes : Playstation 3, Xbox 360, PC

Genre : First person shooter

Éditeur : Activision

Développeurs : Infinity ward

Date de sortie : 9 novembre 2007

Le Serpent

3 réponses
  1. Bloodevil
    Bloodevil dit :

    Moi ce qui m’a surtout marqué dans ce jeu, un détail tout con qui rend les gunfight super excitants, c’est les tirs qui peuvent traverser les obstacles.

    FIni le tir au pigeon où t’attends que les ennemis sortent de leur planque pour pouvoir les dégommer, et tellement jouissif de sortir son gros calibre pour arroser un muret.

    Répondre
  2. Le serpent
    Le serpent dit :

    GRAVE ! Le tir à travers les obstacles. Et Yannou tu te souvient nos parties multi ?
    J’en profite pour lancer un appel, ceux qui veulent se frotter à moi, laissez votre PSN ID.

    héhé

    Répondre

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