Qu’est-ce qu’on fait après ?

On croise souvent les autres joueurs au volant de ces quads, mais essayez de vous déplacer avec... c'est déroutant (au sens propre).

On croise souvent les autres joueurs au volant de ces quads, mais essayez de vous déplacer avec… c’est déroutant (au sens propre).

Eh bien après ce début clairement repoussant, on commence à prendre goût au jeu. La quête principale, bien qu’elle ne s’améliore pas vraiment, nous amène à visiter d’autres régions de la baie de San Francisco et à mesure qu’on se familiarise avec le gameplay on commence à ressentir les effets du jeu à plusieurs. Evidemment les habitués des MMO à parlotte peuvent être un peu déboussolés par le peu de conversation entre les joueurs, console oblige, mais le jeu parvient tout de même à les faire jouer ensemble tout d’abord grâce à des quêtes spontanées comme un groupe de soldat républicains pris au pièges par des mutants au bord de la route, que les joueurs sont encouragés à aller aider. Ou bien encore grâce à ces retombées d’Arches, dont le concept utilise l’expérience acquise dans les « Failles » du MMO Rift, également de Trion, et qui sont générées spontanément sur la carte donnant lieu à des affrontements de groupe assez intenses pour obtenir des récompenses à la hauteur des efforts investis. Cela étant dit, le jeu est extrêmement répétitif à l’heure actuelle et malgré mes nombreuses heures de jeu, je n’ai pas vu plus de trois grands groupes d’ennemis différents. On use et abuse des messorans, créatures insectoïdes venues de l’espace avec les Votans, ainsi que des soldats mutants ou autres pyros qui ne sont pas sans rappeler certains ennemis de Rage. La map n’est pas aussi vaste que dans la majorité des MMO auxquels j’ai pu jouer mais reste quand même assez imposante, le véritable problème étant son horrible monotonie. Restent les maps coop et pvp qui viennent rafraichir un peu les choses sans pour autant être révolutionnaires.

Mais avec tout ça, on ne parvient pourtant pas à laisser le jeu en se disant qu’on a là un navet de plus. Vraisemblablement il reste quelque chose, comme un bon fond mal enveloppé et la vivacité de la communauté qui atteint le million de joueur, rappelons-le, laisse à penser que Defiance n’est pas complètement à la ramasse. Il est vrai que passées les premières heures difficiles, le jeu se fluidifie, on s’y prend tout simplement même si tous les défauts que j’ai relevés sont bel et bien réels et présents. C’est sur ce point que je garde de l’espoir en le jeu car les développeurs semblent avoir bien compris le message et nous abreuvent de mises à jour rendant chaque semaine l’expérience un peu plus agréable et ludique. Peut être que le jeu est bel et bien sorti du stade de version beta mais ce qui nous importe c’est qu’il prenne le chemin du produit fini de jour en jour. Reste à savoir si les joueurs seront toujours au rendez-vous dans quelques mois or c’est bien possible, le jeu ne nécessitant pas d’abonnement. D’ici là il faudra se contenter des quêtes de farming des plus classiques avec de temps à autre une retombée d’Arche un peu plus épique.

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *