Le grand courroux

Si l’aventure solo de Diablo III est assez conséquente, avec pas moins de quatre actes, c’est bien tout ce qui concerne le réseau qui fait l’essence de la saga de Blizzard, la cristallisation des joies et souffrances de ses utilisateurs. Ce troisième volet ne déroge pas à la règle, bien au contraire. Au-delà des collaborations en ligne entre joueurs apportant ainsi une approche différente des joutes, ce qui a fait grincer des canines, ce sont l’impossibilité de jouer sans connexion à Battle.net et surtout la succession d’erreurs au lancement du titre. Force est de constater que ces couacs ont malheureusement terni l’image de ce soft attendu depuis si longtemps. La pilule a été difficile à avaler du fait de la mauvaise qualité d’un service lié à une contrainte imposée. Par exemple, l’erreur 37 a purement et simplement empêché les premiers acheteurs d’utiliser le jeu. De plus, quand on sait l’addiction que peut provoquer un Diablo, on peut comprendre la frustration de l’utilisateur ne pouvant pas en profiter quand et où il le souhaite. Le dernier pêché du joueur de Diablo, et non des moindres, est donc bien la colère. Une colère à la mesure de la réputation de ce titre mythique, mais c’est ça la vie de star.

A retenir

Que ce soit par ses atouts indéniables ou par les premières mauvaises impressions qu’il a fournies, Diablo n’a pas raté son retour. Beau à l’œil et à l’oreille, long, riche, addictif, bien rythmé, le troisième volet de la série de Blizzard souffre néanmoins de cette grosse tâche que constitue la nécessité de se connecter à Battle.net, ainsi que d’une progression bien trop dirigiste. Heureusement, le système de combat est assez pêchu, grisant, gratifiant, intuitif et personnalisable pour réussir à accrocher le joueur des heures durant et sérieusement prétendre à fédérer une communauté grande et fidèle. Pour peu que le genre hack’n slash ne vous ennuie pas, vous tenez certainement là sa nouvelle référence, dans la droite lignée de son illustre ainé.

Informations sur le jeu

Plateformes : PC – MAC

Genre : Hack n’ slash

Développeurs : Blizzard Entertainment

Éditeur : Blizzard Entertainment

Date de sortie : Mai 2012

Totof

2 réponses

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  1. […] du Serpent Retrogamer. Quand Totof parle de nouvelle référence du Hack’n’Slash dans son test, votre serviteur parle plutôt d’une trop grande déception doublée d’une MMO-isation […]

  2. […] vous souhaitez plus de détail sur le jeu en lui même, je vous laisse la critique de Totof sur la version PC, la critique de l’Add-on Reapers of the souls de Flbond et la […]

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