Ok just a last drink, i have a long long long long long LONG road until the end…

Disgaea et finir sont deux mots qui s’associent après une bonne centaine d’heures, oui oui tu as bien lu toi là-bas le joueur de Callolof PLUS DE 100 HEURES !!! . Ce portage comprend TOUS les DLC sortis sur Absence of Justice soit entre les personnages bonus, les scénarios parallèles et autres boss optionnel pour près de 50€ de téléchargement. En même temps vous allez dire : « oui mais bon ça semble normal », j’en suis pas si sûr… Dans l’esprit de certains éditeurs, surtout en ce moment, un sou est un sou, surtout celui du gamer ! Bref le geste est à souligner même si la plupart de ces ajouts ne sont véritablement exploitables qu’en fin de partie…et croyez moi la route est longue avant d’en voir le bout. Forcement l’habitué dira, pff deux trois jours tout au plus, et ça prouvera qu’il ne sait pas compter ou alors qu’il est très fort. Quoi qu’il en soit ce jeu vous en donne pour votre argent c’est indéniable. Impossible de parler de tout sans y passer la nuit, le monde des objets, les géoblocs, les attaques combinées, sans parler tout simplement de l’histoire à mourir de rire. Le jeu est riche et seul un apprentissage sur le tas permet de réellement imaginer sa profondeur. MAIS, parce qu’il y a toujours un mais, si on a déjà acheté Absence of Justice sur PS3 en 2009 est ce que cet opus Vita en est indispensable ? Non, clairement. Malgré les ajouts et les timides modifications, malgré des graphismes légèrement moins moches sur portable et malgré des fonctionnalités tactiles plus ou moins bien implantées, le jeu reste le même et n’apporte pas de vrai bouffée de fraicheur à la franchise, surtout à l’heure où le 4ème épisode a déjà posé sa galette sur la console de salon.

A retenir

Disgaea est Disgaea, c’est un peu sa force et sa faiblesse. Ce jeu possède une richesse et une profondeur inégalée en termes de gameplay, d’histoire et de décalage mais en parallèle il s’appuie trop sur des mécanismes acquis, éprouvés et pour le coup sans surprises. Certes quelques légères modifications s’opèrent mais de façon bien timide. Le portage sur console portative est plutôt proprement effectué, mais le tactile est pris en compte à la dilettante, sans véritable intention d’améliorer le confort de jeu. Mais attention, ceci est le discours de quelqu’un qui a déjà connu Absence of justice sur PS3 et Afternoon of darkness sur PSP et qui donc regarde un peu au-delà de ce que propose le jeu. En revanche pour toute personne qui n’a jamais touché à un Disgaea, je ne peux que lui conseiller de foncer tête baissée parce que quoi qu’il arrive elle ne sera pas déçue par l’incroyable expérience procurée par cette licence. Sous réserve bien entendu que celle-ci ne soit pas allergique à l’anglais, facteur limitant malheureusement réimplanté dans cette version boostée aux DLC. Les autres préfèreront se tourner vers l’opus PS3 entièrement traduite.

Informations sur le jeu

Plateforme : PS Vita

Genre : Tactical RPG

Développeurs : Nippon Ichi Software

Éditeur : NIS America

Date de sortie : Avril 2012

Garr

Sila PlaystatiVita ne brille pas encore par ses exclusivités, elle peut se targuer de récupérer quelques adaptations de sa grande sœur la Playstation 3. Rayman Origins, BlazBlue : CSE, Mortal Kombat et maintenant Disgaea 3 Absence of detention, portage du Tactical RPG de Nippon Ichi, sorti sur la console de salon sous le nom d’Absence of justice en février 2009. Adaptation réussie ? Ajouts intéressants ? Est-ce suffisant pour mettre/remettre la main au portefeuille ? C’est ce que nous allons voir…

Disgaea-3-Absence-of-Detention-550x311.jpgI want to be a hero…but i don’t understand what are this love and justice they’re talking about?!?

Si le sous titre du jeu change, pas de leurre, on est bien dans la même histoire que dans Absence of justice. Mao étudiant d’honneur de la « Evil academy », et accessoirement fils de l’Overlord, le big boss du sous monde, rêve de devenir un Héros et pour cela il se documente nuit et jour via manga, animés et autres jeux vidéos pour savoir comment en devenir un. Seul bémol, esprit maléfique oblige, il n’a strictement aucune idée de ce que peuvent être ces « amours » et « justice » que les héros scandent ardemment dans chacun de ses épisodes. Qu’à cela ne tienne, il va en trouver un, et essayer de comprendre le sens de ces mots pour se les approprier et ainsi pouvoir éliminer son père. Mais dans ce monde de vices et de coups bas, tous les élèves de l’académie du mal cherchent à prouver qu’ils sont les plus cruels et les plus mauvais cancres, titre incontesté de Mao. Entre entraide et sales coups, les personnages plus loufoques les uns que les autres défilent pour notre plus grand bonheur et les blagues font mouches, mais… Oui mais, là où le jeu PS3 était entièrement traduit dans la langue de Molière, on se retrouve avec le même jeu sur PSVita avec les sous titres Shakespeariens. Alors certes en 2012 il serait temps que tout le monde se mettent un peu à la langue internationale, mais pour le coup ça fait un peu rager quand on sait que la version Française était là toute prête… On se consolera avec le choix entre les voix anglaises ou nipponnes, évidemment du meilleur effet quand on est un puriste des J-RPG.

disgaea-3-absence-of-de-4f1e830a4b2de.jpgHey dude, are you okay? Do you want more?

More? Euh plus? Rassurez vous en effet ce portage apporte quelques nouveautés. Alors certes il ne faut pas regarder au niveau du gameplay. Le système reste le même, un tactical tour par tour en 3D isométrique, les personnages étant des sprites 2D. Si les puristes si retrouverons immédiatement, ils noteront deux trois changements au niveau du système d’évolution et de création de personnages. Dans les versions précédentes, les personnages apprenaient des capacités en fonction de leur job (Moine, Archer, Ninja etc) puis les améliorait en gagnant de l’expérience. Ici que nenni, chaque énergumène possède une valise de mana qui sert de monnaie d’échange aux compétences de votre choix. On comprend vite que cela permet d’avoir la main mise sur le système de développement, là où l’ancien système nous laissait subir les choix automatiques du jeu. Ce mana servira également à un autre passage obligé, l’achat de nouvelles recrue, ou plutôt la création de nouvelles recrues. Ce processus, ainsi que de nombreux autres inhérent à la personnalisation de votre équipe ainsi qu’aux relations entre les personnages, ont lieu dans des salles de classe. La « perm » remplace la Dark Assembly des opus précédent (sorte de tribunal) mais le système reste le même, si vous voulez faire passer un thème il va falloir raquer pour soudoyer les jurés. Si vous n’êtes pas assez riche en mana, vous pouvez tenter un passage par la force mais attention les politiques du sous monde sont loin d’être des enfants de chœur !

Ok just a last drink, i have a long long long long long LONG road until the end…

Disgaea3_Vita09.jpgDisgaea et finir sont deux mots qui s’associent après une bonne centaine d’heure, oui oui tu as bien lu toi là bas le joueur de Callolof PLUS DE 100 HEURES !!! . Ce portage comprend TOUS les DLC sortis sur Absence of Justice soit entre les personnages bonus, les scénarios parallèles et autres boss optionnel pour prêt de 50€ de téléchargement. En même temps vous allez dire : « oui mais bon ça semble normal », j’en suis pas si sur… Dans l’esprit de certains éditeurs, surtout en ce moment, un sou est un sou, surtout celui du gamer ! Bref le geste est à souligner même si la plupart de ces ajouts ne sont véritablement exploitables qu’en fin de partie…et croyez moi la route est longue avant d’en voir le bout. Forcement l’habitué dira, pff deux trois jours tout au plus, et ça prouvera qu’il ne sait pas compter ou alors qu’il est très fort. Quoi qu’il en soit ce jeu vous en donne pour votre argent c’est indéniable. Impossible de parler de tout sans y passer la nuit, le monde des objets, les géoblocs, les attaques combinées, sans parler tout simplement de l’histoire à mourir de rire. Le jeu est riche et seul un apprentissage sur le tas permet de réellement imaginer sa profondeur. MAIS, parce qu’il y a toujours un mais, si on a déjà acheté Absence of Justice sur PS3 en 2009 est ce que cet opus Vita en est indispensable ? Non, clairement. Malgré les ajouts et les timides modifications, malgré des graphismes légèrement moins moches sur portable et malgré des fonctionnalités tactiles plus ou moins bien implantées, le jeu reste le même et n’apporte pas de vrai bouffée de fraicheur à la franchise, surtout à l’heure où le 4ème épisode a déjà posé sa galette sur la console de salon.

A retenir

Disgaea est Disgaea, c’est un peu sa force et sa faiblesse. Ce jeu possède une richesse et une profondeur inégalée en termes de gameplay, d’histoire et de décalage mais en parallèle il s’appuie trop sur des mécanismes acquis, éprouvés et po

Si la Playstation Vita ne brille pas encore par ses exclusivités, elle peut se targuer de récupérer quelques adaptations de sa grande sœur la Playstation 3. Rayman Origins, BlazBlue : CSE, Mortal Kombat et maintenant Disgaea 3 Absence of detention, portage du Tactical RPG de Nippon Ichi, sorti sur la console de salon sous le nom d’Absence of justice en février 2009. Adaptation réussie ? Ajouts intéressants ? Est-ce suffisant pour mettre/remettre la main au portefeuille ? C’est ce que nous allons voir…

I want to be a hero…but i don’t understand what are this love and justice they’re talking about?!?

Si le sous titre du jeu change, pas de leurre, on est bien dans la même histoire que dans Absence of justice. Mao étudiant d’honneur de la « Evil academy », et accessoirement fils de l’Overlord, le big boss du sous monde, rêve de devenir un Héros et pour cela il se documente nuit et jour via manga, animés et autres jeux vidéos pour savoir comment en devenir un. Seul bémol, esprit maléfique oblige, il n’a strictement aucune idée de ce que peuvent être ces « amours » et « justice » que les héros scandent ardemment dans chacun de ses épisodes. Qu’à cela ne tienne, il va en trouver un, et essayer de comprendre le sens de ces mots pour se les approprier et ainsi pouvoir éliminer son père. Mais dans ce monde de vices et de coups bas, tous les élèves de l’académie du mal cherchent à prouver qu’ils sont les plus cruels et les plus mauvais cancres, titre incontesté de Mao. Entre entraide et sales coups, les personnages plus loufoques les uns que les autres défilent pour notre plus grand bonheur et les blagues font mouches, mais…  Oui mais, là où le jeu PS3 était entièrement traduit dans la langue de Molière, on se retrouve avec le même jeu sur PSVita avec les sous titres Shakespeariens. Alors certes en 2012 il serait temps que tout le monde se mettent un peu à la langue internationale, mais pour le coup ça fait un peu rager quand on sait que la version Française était là toute prête… On se consolera avec le choix entre les voix anglaises ou nipponnes, évidemment du meilleur effet quand on est un puriste des J-RPG.

 

 

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More? Euh plus? Rassurez vous en effet ce portage apporte quelques nouveautés. Alors certes il ne faut pas regarder au niveau du gameplay. Le système reste le même, un tactical tour par tour en 3D isométrique, les personnages étant des sprites 2D. Si les puristes si retrouverons immédiatement, ils noteront deux trois changements au niveau du système d’évolution et de création de personnages. Dans les versions précédentes, les personnages apprenaient des capacités en fonction de leur job (Moine, Archer, Ninja etc) puis les améliorait en gagnant de l’expérience. Ici que nenni, chaque énergumène possède une valise de mana qui sert de monnaie d’échange aux compétences de votre choix. On comprend vite que cela permet d’avoir la main mise sur le système de développement, là où l’ancien système nous laissait subir les choix automatiques du jeu. Ce mana servira également à un autre passage obligé, l’achat de nouvelles recrue, ou plutôt la création de nouvelles recrues. Ce processus, ainsi que de nombreux autres inhérent à la personnalisation de votre équipe ainsi qu’aux relations entre les personnages, ont lieu dans des salles de classe. La « perm » remplace la Dark Assembly des opus précédent (sorte de tribunal) mais le système reste le même, si vous voulez faire passer un thème il va falloir raquer pour soudoyer les jurés. Si vous n’êtes pas assez riche en mana, vous pouvez tenter un passage par la force mais attention les politiques du sous monde sont loin d’être des enfants de chœur !

Ok just a last drink, i have a long long long long long LONG road until the end…

Disgaea et finir sont deux mots qui s’associent après une bonne centaine d’heure, oui oui tu as bien lu toi là bas le joueur de Callolof PLUS DE 100 HEURES !!! . Ce portage comprend TOUS les DLC sortis sur Absence of Justice soit entre les personnages bonus, les scénarios parallèles et autres boss optionnel pour prêt de 50€ de téléchargement. En même temps vous allez dire : « oui mais bon ça semble normal », j’en suis pas si sur… Dans l’esprit de certains éditeurs, surtout en ce moment, un sou est un sou, surtout celui du gamer ! Bref le geste est à souligner même si la plupart de ces ajouts ne sont véritablement exploitables qu’en fin de partie…et croyez moi la route est longue avant d’en voir le bout. Forcement l’habitué dira, pff deux trois jours tout au plus, et ça prouvera qu’il ne sait pas compter ou alors qu’il est très fort. Quoi qu’il en soit ce jeu vous en donne pour votre argent c’est indéniable. Impossible de parler de tout sans y passer la nuit, le monde des objets, les géoblocs, les attaques combinées, sans parler tout simplement de l’histoire à mourir de rire. Le jeu est riche et seul un apprentissage sur le tas permet de réellement imaginer sa profondeur.  MAIS, parce qu’il y a toujours un mais, si on a déjà acheté Absence of Justice sur PS3 en 2009 est ce que cet opus Vita en est indispensable ? Non, clairement. Malgré les ajouts et les timides modifications, malgré des graphismes légèrement moins moches sur portable et malgré des fonctionnalités tactiles plus ou moins bien implantées, le jeu reste le même et n’apporte pas de vrai bouffée de fraicheur à la franchise, surtout à l’heure où le 4ème épisode a déjà posé sa galette sur la console de salon.

A retenir

Disgaea est Disgaea, c’est un peu sa force et sa faiblesse. Ce jeu possède une richesse et une profondeur inégalée en termes de gameplay, d’histoire et de décalage mais en parallèle il s’appuie trop sur des mécanismes acquis, éprouvés et pour le coup sans surprises. Certes quelques légères modifications s’opèrent mais de façon bien timide. Le portage sur console portative est plutôt proprement effectué, mais le tactile est pris en compte à la dilettante, sans véritable intention d’améliorer le confort de jeu. Mais attention, ceci est le discours de quelqu’un qui a déjà connu Absence of justice sur PS3 et Afternoon of darkness sur PSP et qui donc regarde un peu au-delà de ce que propose le jeu. En revanche pour toute personne qui n’a jamais touché à un Disgaea, je ne peux que lui conseiller de foncer tête baisser parce que quoi qu’il arrive elle ne sera pas déçue par l’incroyable expérience procurée par cette licence. Sous réserve bien entendu que celle-ci ne soit pas allergique à l’anglais, facteur limitant malheureusement réimplanté dans cette version boostée aux DLC. Les autres préfèreront se tourner vers l’opus PS3 entièrement traduite.

Si la Playstation Vita ne brille pas encore par ses exclusivités, elle peut se targuer de récupérer quelques adaptations de sa grande sœur la Playstation 3. Rayman Origins, BlazBlue : CSE, Mortal Kombat et maintenant Disgaea 3 Absence of detention, portage du Tactical RPG de Nippon Ichi, sorti sur la console de salon sous le nom d’Absence of justice en février 2009. Adaptation réussie ? Ajouts intéressants ? Est-ce suffisant pour mettre/remettre la main au portefeuille ? C’est ce que nous allons voir…

I want to be a hero…but i don’t understand what are this love and justice they’re talking about?!?

Si le sous titre du jeu change, pas de leurre, on est bien dans la même histoire que dans Absence of justice. Mao étudiant d’honneur de la « Evil academy », et accessoirement fils de l’Overlord, le big boss du sous monde, rêve de devenir un Héros et pour cela il se documente nuit et jour via manga, animés et autres jeux vidéos pour savoir comment en devenir un. Seul bémol, esprit maléfique oblige, il n’a strictement aucune idée de ce que peuvent être ces « amours » et « justice » que les héros scandent ardemment dans chacun de ses épisodes. Qu’à cela ne tienne, il va en trouver un, et essayer de comprendre le sens de ces mots pour se les approprier et ainsi pouvoir éliminer son père. Mais dans ce monde de vices et de coups bas, tous les élèves de l’académie du mal cherchent à prouver qu’ils sont les plus cruels et les plus mauvais cancres, titre incontesté de Mao. Entre entraide et sales coups, les personnages plus loufoques les uns que les autres défilent pour notre plus grand bonheur et les blagues font mouches, mais…  Oui mais, là où le jeu PS3 était entièrement traduit dans la langue de Molière, on se retrouve avec le même jeu sur PSVita avec les sous titres Shakespeariens. Alors certes en 2012 il serait temps que tout le monde se mettent un peu à la langue internationale, mais pour le coup ça fait un peu rager quand on sait que la version Française était là toute prête… On se consolera avec le choix entre les voix anglaises ou nipponnes, évidemment du meilleur effet quand on est un puriste des J-RPG.

 

 

Hey dude, are you okay? Do you want more?

More? Euh plus? Rassurez vous en effet ce portage apporte quelques nouveautés. Alors certes il ne faut pas regarder au niveau du gameplay. Le système reste le même, un tactical tour par tour en 3D isométrique, les personnages étant des sprites 2D. Si les puristes si retrouverons immédiatement, ils noteront deux trois changements au niveau du système d’évolution et de création de personnages. Dans les versions précédentes, les personnages apprenaient des capacités en fonction de leur job (Moine, Archer, Ninja etc) puis les améliorait en gagnant de l’expérience. Ici que nenni, chaque énergumène possède une valise de mana qui sert de monnaie d’échange aux compétences de votre choix. On comprend vite que cela permet d’avoir la main mise sur le système de développement, là où l’ancien système nous laissait subir les choix automatiques du jeu. Ce mana servira également à un autre passage obligé, l’achat de nouvelles recrue, ou plutôt la création de nouvelles recrues. Ce processus, ainsi que de nombreux autres inhérent à la personnalisation de votre équipe ainsi qu’aux relations entre les personnages, ont lieu dans des salles de classe. La « perm » remplace la Dark Assembly des opus précédent (sorte de tribunal) mais le système reste le même, si vous voulez faire passer un thème il va falloir raquer pour soudoyer les jurés. Si vous n’êtes pas assez riche en mana, vous pouvez tenter un passage par la force mais attention les politiques du sous monde sont loin d’être des enfants de chœur !

Ok just a last drink, i have a long long long long long LONG road until the end…

Disgaea et finir sont deux mots qui s’associent après une bonne centaine d’heure, oui oui tu as bien lu toi là bas le joueur de Callolof PLUS DE 100 HEURES !!! . Ce portage comprend TOUS les DLC sortis sur Absence of Justice soit entre les personnages bonus, les scénarios parallèles et autres boss optionnel pour prêt de 50€ de téléchargement. En même temps vous allez dire : « oui mais bon ça semble normal », j’en suis pas si sur… Dans l’esprit de certains éditeurs, surtout en ce moment, un sou est un sou, surtout celui du gamer ! Bref le geste est à souligner même si la plupart de ces ajouts ne sont véritablement exploitables qu’en fin de partie…et croyez moi la route est longue avant d’en voir le bout. Forcement l’habitué dira, pff deux trois jours tout au plus, et ça prouvera qu’il ne sait pas compter ou alors qu’il est très fort. Quoi qu’il en soit ce jeu vous en donne pour votre argent c’est indéniable. Impossible de parler de tout sans y passer la nuit, le monde des objets, les géoblocs, les attaques combinées, sans parler tout simplement de l’histoire à mourir de rire. Le jeu est riche et seul un apprentissage sur le tas permet de réellement imaginer sa profondeur.  MAIS, parce qu’il y a toujours un mais, si on a déjà acheté Absence of Justice sur PS3 en 2009 est ce que cet opus Vita en est indispensable ? Non, clairement. Malgré les ajouts et les timides modifications, malgré des graphismes légèrement moins moches sur portable et malgré des fonctionnalités tactiles plus ou moins bien implantées, le jeu reste le même et n’apporte pas de vrai bouffée de fraicheur à la franchise, surtout à l’heure où le 4ème épisode a déjà posé sa galette sur la console de salon.

A retenir

Disgaea est Disgaea, c’est un peu sa force et sa faiblesse. Ce jeu possède une richesse et une profondeur inégalée en termes de gameplay, d’histoire et de décalage mais en parallèle il s’appuie trop sur des mécanismes acquis, éprouvés et pour le coup sans surprises. Certes quelques légères modifications s’opèrent mais de façon bien timide. Le portage sur console portative est plutôt proprement effectué, mais le tactile est pris en compte à la dilettante, sans véritable intention d’améliorer le confort de jeu. Mais attention, ceci est le discours de quelqu’un qui a déjà connu Absence of justice sur PS3 et Afternoon of darkness sur PSP et qui donc regarde un peu au-delà de ce que propose le jeu. En revanche pour toute personne qui n’a jamais touché à un Disgaea, je ne peux que lui conseiller de foncer tête baisser parce que quoi qu’il arrive elle ne sera pas déçue par l’incroyable expérience procurée par cette licence. Sous réserve bien entendu que celle-ci ne soit pas allergique à l’anglais, facteur limitant malheureusement réimplanté dans cette version boostée aux DLC. Les autres préfèreront se tourner vers l’opus PS3 entièrement traduite.

ur le coup sans surprises. Certes quelques légères modifications s’opèrent mais de façon bien timide. Le portage sur console portative est plutôt proprement effectué, mais le tactile est pris en compte à la dilettante, sans véritable intention d’améliorer le confort de jeu. Mais attention, ceci est le discours de quelqu’un qui a déjà connu Absence of justice sur PS3 et Afternoon of darkness sur PSP et qui donc regarde un peu au-delà de ce que propose le jeu. En revanche pour toute personne qui n’a jamais touché à un Disgaea, je ne peux que lui conseiller de foncer tête baisser parce que quoi qu’il arrive elle ne sera pas déçue par l’incroyable expérience procurée par cette licence. Sous réserve bien entendu que celle-ci ne soit pas allergique à l’anglais, facteur limitant malheureusement réimplanté dans cette version boostée aux DLC. Les autres préfèreront se tourner vers l’opus PS3 entièrement traduite.

 

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