Voilà votre objectif, démerdez vous !

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Osez dire qu’il n’y a pas un peu de Bioshock là-dedans !

Vos armes prêtes, vos pouvoirs au creux de votre main vous voila lâché dans Dunwall, une ville en proie à la panique face à une peste écrasante. Les quartiers sont soit en quarantaine sous haute surveillance, soit fermés pour cause d’épidémie trop développée, les rats et les geignards (infectés tellement fiévreux qu’ils agressent n’importe qui) en ayant pris possession. Votre objectif principal sera souvent d’arriver à rejoindre le lieu où votre cible vaque à ses occupations et à choisir comment l’évincer : la mort ou une solution annexe. Si souvent la solution annexe est prévue par le jeu, vous avez le choix du type d’exécution si vous choisissez la mort. Au contact par l’épée, à distance par balle ou par carreau ou en utilisant l’environnement (SPOIL : Le Grand Superviseur Campbell peut par exemple être empoisonné en utilisant le poison qu’il a lui-même glissé dans le verre de l’un de ses soldats, en intervertissant les verres /SPOIL). Si les quartiers que vous visiterez sont « fermés » et ne permettent donc pas de refléter vraiment le mot « liberté », ils possèdent toujours des obstacles qu’il vous faudra franchir et c’est là que vos neurones se mettront en route. Pour passer ce portail foudroyant qu’allez vous faire ? Passer par les toits ? Débrancher le portail ? Passer par une ruelle adjacente ? Utiliser des corps et des rats pour vider le réservoir ?  Et ce n’est que pour passer un « petit » obstacle ! Dès qu’il s’agit d’infiltrer le bâtiment des cibles, les choix sont multipliés au moins par 4, que ce soient des passages par les égouts, la possibilité d’utiliser des bouches d’aération en possédant un rat, de posséder le soldat qui possède les clefs ou même dans une mission d’avoir déjà récupéré l’invitation, les choix sont très nombreux et les approches très différentes. Si au final le scénario s’avère d’une banalité assez affligeante, c’est cette liberté dans votre progression et dans vos choix d’actions qui fait tout le charme de ce jeu et qui lui donne ce goût de « reviens-y ». En fonction de vos choix, Dunwall se transformera, son univers évoluera au fur et à mesure et la fin du jeu en sera impactée, proposant ainsi 2 voire 3 alternatives.

A retenir

Dishonored n’est pas à proprement parler une révolution dans le monde du jeu vidéo. C’est plutôt un jeu qui s’inspire de ses aînés, de leurs mécaniques, de leurs systèmes de jeu, et parfois de leur ambiance. Personnellement, au lancement de Dishonored, c’est un goût de Bioshock qui m’est revenu au cerveau, mais en fonction des expériences de chacun ça peut aussi bien être Deus Ex, System Shock ou encore Thief qui vous reviendra à l’esprit. Le jeu tranche tout de même avec un environnement et une ambiance forte, qui a une vraie gueule et une vraie puissance. Seul le scénario qui se termine très (trop) brusquement et qui se sera finalement déroulé sans grande surprise peut s’avérer être un bémol. Mais je vous assure qu’au-delà de ça le jeu possède de vrais arguments, du moins suffisamment pour me sentir obligé de le finir 3 fois… Et puis un peu de chauvinisme ne faisant pas de mal, c’est un studio français qui réussi à nous emporter dans ce monde sombre et désolé, Cocorico!

Informations sur le jeu

Plateformes : PS3, Xbox 360, PC

Genres : Action – Infiltration

Développeurs : Arkane Studio

Éditeur : Bethesda Softwork

Date de sortie : Octobre 2012

Garr

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