« You can fight like a krogan, run like a leopard but you’ll never be better than Commander Shepard! » Ces véridiques paroles n’auront jamais eu autant de sens que dans Mass Effect 3. En 2186, le Commandant Shepard est littéralement le dernier espoir de la galaxie. Personne ne lui arrive à la cheville. C’est vers lui/elle que l’on se tourne pour résoudre des conflits qui durent parfois depuis des millénaires. Au fait, si la première phrase de mon intro ne vous dit rien, va falloir que vous me tapiez « Commander Shepard Miracle of Sound » sur Youtube. Exécution, soldat.


Cinq premières minutes.

Je vous présente ma FemShep. Lexane, mi-conciliante mi-pragmatique, Coloniste et Rescapée, caractère de cochon et cœur d’or, bien entendu. Raciste dans ME1, s’est tapée un turien dans ME2. Elle sera mon assistante tout au long de ce test en faisant moultes apparitions via mes captures d’écran. Pendant quasiment une centaine d’heures, et à l’image d’innombrables autres fans, j’ai façonné son caractère, construit son histoire pièce par pièce en pesant le pour et le contre de chaque choix présenté in-game en me préparant pour l’épique conclusion que devait, forcément, être ME3. Je lance la bête, j’importe Lexane, le jeu me fait un petit topo des choix importants que j’ai faits jusqu’ici : le Conseil a été sauvé, les données de Maelon ont été gardées, blablabla… ils mentionnent même ma romance. Bon. Je suis contente. Premier constat après avoir commencé la partie : le créateur de personnage est toujours aussi pourri, impossible de voir le visage de Shepard de profil et la luminosité est terrible. Scène d’intro. Les graphismes ont subi un lifting important, mais les personnages humains ont toujours plus ou moins l’air de poupées en plastique. Y a Anderson et un type que je connais pas, Véga. Shepard a l’air de le connaître. Bon. Une option de dialogue. Deux choix de réponse seulement… ? Oh, et voilà Ashley, qui a l’air d’être passée en mode Miranda. Mes sourcils se froncent. Il a fallu cinq minutes.

Zut, c’est la guerre.

Mais bon, le jeu a à peine commencé, je laisse le bénéfice du doute (et, je le découvrirai plus tard, j’ai bien raison). On commence à me chuchoter que les Moissonneurs vont peut-être comme qui dirait bientôt débarquer… et qu’on serait peut-être comme qui dirait dans la merde intergalactique. J’aurais été Shepard, je les aurai tous envoyés bouler, mais bon comme Shepard est plus héroïque que moi, elle se tient prête. Et puis d’un coup c’est la MÉGA PANIQUE OMG LE BÂTIMENT VIENT D’ÊTRE EXPLOSÉ LES MOISSONNEURS ONT DÉBARQUÉ OMG!!! Bim, me voilà ensanglantée avec un flingue dans la main, Anderson me demande de bouger mes fesses, en avant, faut qu’on se barre d’ici ! L’invasion de la Terre aura donc débuté après dix minutes de jeu. Vous découvrirez très vite que cette situation merdique ne s’est évidemment pas limitée aux humains. Les Moissonneurs ont envahi toute la galaxie, et ma foi, ils n’ont pas l’intention de partir gentiment. L’ambiance d’une galaxie en guerre est remarquablement bien retranscrite dans le jeu. Les méchants sont partout.  Vos alliés sont désespérés. Vous aussi commencerez à flancher.

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