L’univers est vaste, mon enfant.

L’univers et le codex de Mass Effect ont toujours été riches et on remet le paquet pour le troisième opus, avec des destinations toutes fraîches et largement attendues par les fans : la Terre, bien entendu, mais aussi les mondes natals de bien des races, genre Palaven (ok, la lune de Palaven) pour les turiens, Thessia pour les asaris, Sur’kesh pour les galariens. Tuchanka, mode natal des krogans, fait aussi un retour. Un retour important, j’ajoute. Vous effectuerez aussi une mission sur Mars, clin d’oeil sympa. La Citadelle est plus grande et plus belle que jamais. Où que vous vous baladiez, vos compagnons parlent. Les interactions sont beaucoup plus nombreuses et plus intéressantes que jamais. L’univers semble vivre. À noter qu’écouter les PNJs vaut le détour. Bon, certains vous donneront des quêtes Fedex (GROS point noir. Y en a beaucoup et c’est très chiant, d’autant que le journal de quêtes est super mal foutu, aucune possibilité de classer vos quêtes pour vous y retrouver), mais d’autres interactions se contentent simplement de raconter une histoire. Une adolescente qui attend ses parents et un officier du SSC qui se propose de l’aider. Un soldat turien qui fait ses adieux à sa femme. Un butarien et un humain qui échangent leurs histoires. Toutes ces interactions m’ont scotchée. La galacie est en guerre, ça se sent, les gens morflent. Et sur le Normandy, vous aurez un mémorial où s’ajouteront régulièrement de nouveaux noms…

Comment jouer un porte-étendard: CHARRRRGEEEEZ!

Pour faire court, Mass Effect 3 est très agréable à jouer. Liftés depuis ME2, les combats sont pêchus et dynamiques. J’ai joué en porte-étendard, et ma foi, les nouveaux pouvoirs et la fonctionnalité corps-à-corps m’ont davantage branché sut le perso que les porte-étendards des deux précédents opus. Dans ME3, j’ai vraiment senti que Lexane était faite pour le combat rapproché et était une tarée téméraire. Grosso modo, elle charge et elle tape avant de courir se mettre à couvert juste à temps pour ne pas être changé en tas de chair criblé de balles. Je n’ai pas eu l’occasion de tester toutes les classes, mais franc-tireur est chouette aussi, les nouveaux pouvoirs sont bien trouvés et promettent des combats jouissifs. ME3 est le premier opus de la saga où je ne m’ennuie vraiment pas durant les phases de shoot, même si elles restent très linéaires. Gros progrès aussi sur le level design, on n’a plus l’impression d’un environnement artificiel avec des caisses mises au hasard juste histoire de servir de couverture à votre commando. Les passages de niveaux sont mieux foutus, un espèce de mix entre ME1 et ME2 via la distribution des points et la possibilité de monter au niveau 60. Hors combat, toujours pas de Mako… et le scan de planètes reste présent, même s’il est beaucoup moins poussif et pénible que dans le 2. Qui plus est, petit bonus sympa, si vous utilisez votre radar trop souvent sur une carte, les Moissonneurs risquent de vous repérer et vont vous poursuivre. Dommage que Bioware n’ait pas sauté sur l’occasion de ce nouveau défi pour implanter un nouveau mini-jeu : le combat spatial ! Merde, mon Normandy a des canons Thanix, il peut supporter le choc !

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