WOS 4

Il y a des licences qui perdurent et qui font succès auprès des masses parce qu’elles se renouvellent sans cesse et apporte du contenu de qualité pour séduire un maximum et il y a les autres licences que j’appellerais « Dynasty Warrior-like », ces licences qui foisonnent depuis l’an pèbre dans le monde vidéoludique mais sans proposer de renouvellement et qui ne s’adapte pas à l’offre et la demande du public, et il existe (hélas) un public qui aime ces jeux, je sais pas comment ils font, mais ils aiment. Way of the Samurai fait partie de ces jeux poisseux qui ne s’améliorent jamais et qui mise tout sur…… Euh, à vrai dire je sais pas. Moins longue en terme de série que Dynasty Warriors mais tout aussi pourri qu’elle, Way of the Samurai arrive à plaire et à récolter quelques bonnes notes auprès des sites spécialisés. Moi, je ne tiendrai pas ma langue mais bon y a pas de note donc il s’en tire bien, le lascar. Allez, petit retour en arrière, nous revenons au temps où de braves guerriers nommés samurais existaient encore.

Samurai touch

Des combats brouillons qui reste sympathiques mais les ennemis sont guère futés

Des combats brouillons qui reste sympathiques mais les ennemis sont guère futés.

Quand on joue à un jeu où il y a des samurais on s’attend forcément à de la baston à un titre de guerrier, épique comme God of War avec le code des samurai et leur honneur. Ici, non, on a l’impression de jouer à un titre pour samurais gays et dépressifs. Vous incarnez un mec (on sait pas son nom) ni le son de sa voix (C’est l’arrière-arrière-arrière-grand-père du héros de GTA 3) qui débarque de je-ne-sais-où vêtu d’un hakama ( habit traditionnel Japonais porté par les samurais et les nobles) vert flashy et blanc – ça devait être tendance sûrement – et vous prenez part à une série de combats alors que vous n’avez pas lieu d’y participer, c’est l’occasion de voir un peu ce que le jeu à dans le ventre niveau baston. Les combats sont sympas, il faut un peu de temps pour assimiler les notions de base mais sinon, c’est jouable. Votre personnage se déplace assez bien, pas de mouvement superflu, ce qui rappelle un peu à ce qu’on peut voir dans des clubs de Kendo ou Kenjutsu sauf qu’ici, ça va plus vite. Bon, par contre, les ennemis sont pas futés, ils ne comprennent rien mais soit ils sont bidons, soit trop fort pour votre niveau. Le point fort du jeu c’est au niveau de l’armement : vous avez vos armes que vous récupérez sur vos ennemis ou que vous achetez. Quand vous vous équipez d’une arme, cette dernière s’usera au fil de vos combats mais don’t worry, si cette dernière se brise, il y a le forgeron Smithy âgé d’environ 50 ans et galbé comme mister universe torse nu, il a plus l’air d’un amerloque que d’un jap. Enfin, là n’est pas la question, ce précieux bonhomme peut réparer votre katana, peut en créer un avec vos propres conditions à vous car vous pouvez mélanger les alliages et faire par exemple un katana plus puissant mais moins résistant, selon vos préférences de combat. Pour l’instant ça démarre bien, mais là ou ça ne va pas,  c’est au niveau de l’ambiance du jeu. Vous vous baladez dans une ville portuaire Japonaise de Amahiri, divisée en plusieurs districts ; le terrain de jeu est vraiment petit, on fait le tour de la ville et ses alentours très rapidement, de plus les rues son véritablement désertes, ça manque de vie et les seuls PNJ présents…

Les PNJ, parlons-en! I y en a, ça passe, mais les samurais, peuchère! Ils ont tué ces guerriers au sens de l’honneur et du combat aiguisé pour en faire des gays qui ont peur de se battre. Je crois que le pire, c’est de voir un samurai afro vêtu d’une chemise rose, là, c’est le sommet de l’hilarité et ce même samurai, quand vous lui lancez un défi, se taille en courant en criant comme une fillette!! Ah les pauvres, je crois que Miyamoto Musashi se ferait un seppuku. Certains PNJ demeurent aussi peureux, ne dialoguant que très peu et préférant émettre des bruitages type « Sims ». Dans cette version, à part durant les cinématiques où ça parle, la communication se fera via une boîte de dialogue – à noter que le jeu est entièrement en anglais et que les voix sont japonaises. Le jeu manque d’ambiance, on déambule dans les rues sans entendre les gens parler ou les commerçant hurler comme des poissonniers. Comme seuls bruitages vous aurez des musiques plus ou moins bien. Pas top du tout.

4 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Mon p’tit Yannou, désolé de briser un mythe, mais le milieu Samouraï était très « péplumesque » disons, franche camaraderie niveau++ entre guerriers.
    Tu retrouves ce thème dans Furyo (1983) mais aussi dans le sulfureux Tabou (1999) de Nagisa « L’Empire Des Sens (aka « Le film que tu ferais mieux de pas le mater si tu as une bistouquette ») » Oshima, qui avait fait un pur scandale à l’époque car c’est précisément un vrai tabou passé la plupart du temps sous silence.
    Ah, les mythes ont la vie dure à l’ère de l’information débridée^^…

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  2. Yannou
    Yannou dit :

    Lol j’imagine ayant vu l’excellent Furyo avec le petit David, ces guerriers devaient ce taper dans l’axe histoire de voir qui est viril ^^

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