Un peu comme un certain boss de Streets of Rage 3 ou la surprenante tenue de Haggar dans Final Fight Tough. Avec l’apparition de ces jeux de « vie par procuration » et narratifs, la place de l’homosexualité quittera le domaine du spéculatif pour être d’abord envisagée puis clairement explicitée. Et si les choses revêtent parfois un aspect comique comme ce fameux bug de Tomodachi Life qui permettait aux individus mâles de se marier et même de tomber « enceints », les scénarisations montrent l’intimité des héros quitte à défrayer la chronique, comme la relation homosexuelle explicitement montrée de Mass Effect, où le héros peut s’éprendre de ses coéquipiers.
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Un homme avec un homme…Spéciale dédicace à Christine Boutin.
Quoi qu’on en dise, le thème de l’homosexualité n’a jamais été exclu du jeu vidéo. Passage obligé vers une reconnaissance tardive ? Peu importe ! La sexualité humaine n’a guère attendu l’apparition des loisirs interactifs pour être représentée et l’homosexualité est finalement aussi anciennement figurée que l’hétérosexualité. Chacun pourra interpréter ce qu’il voit comme il veut, de la musculature parfois outrancière de ces héros aux formes suggestives de ces héroïnes. La sexualité n’aura jamais qu’un lien toujours ténu avec le jeu vidéo alors dis-moi à quoi tu joues, je ne te dirais pas qui tu aimes ! Ou plutôt, reprenons cette phrase si sensée de la non moins sagace sagesse populaire : chacun son cul (et sortez couverts, on trouve des capotes anglaises un peu partout à présent).

 

A retenir

En conclusion, le jeu vidéo n’a jamais négligé les minorités, en leur attribuant une importance variable mais indéniable : intégrer les minorités, c’est refuser la banalité et l’essoufflement de concepts usés parfois jusqu’au trognon. Ce qui rend les idées en question réellement remarquables ! Rappelons pour finir que le jeu vidéo est un produit qui, au regard des quelques sept milliards d’âmes sur notre planète, ne concerne en définitive… qu’une minorité. Et par une phrase extraite du générique d’Arnold et Willy (oui je sais c’est une série maudite qu’on dit, mais son objet était précisément l’insertion d’une minorité, à savoir deux enfants noirs dans un environnement aisé) : il faut de tout pour faire un monde !
 
PS : Je dédie ces quelques lignes à tous ceux qui savent lire et réfléchir à ce qu’ils ont lu là où hélas trop ne savent pas lire car leur matière grise ne les gâte pas… Ou leur donne l’impression d’être à même de juger. Croire tout connaître à tout sans rien savoir à rien est hélas une maladie qui se répand, chez d’illustres vieux schnocks que l’on voit dans la presse-torchon ou chez d’improbables politiques… Tout comme chez des jeunes ayant subi une ablation cérébrale et qui se répandent sur des sites « auto-proclamés » officiels du jeu vidéo.
Yace
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