Bienvenue dans l’endroit le plus intimiste du site, où l’on se laisse aller en cachette à quelques petites larmes nostalgiques en se remémorant les moments de pure magie vidéoludique, des deux cotés de l’écran. Et aujourd’hui, commençons en beauté avec peut-être le moment le plus déchirant du jeu vidéo, celui sur lequel nous avons tous versé notre larme, pour peu que l’on ait touché à cette perle qu’est FFVII, je parle évidemment de la mort d’Aëris.

Final Fantasy VII était mon premier J-RPG avec des combats au tour-par-tour, et après avoir tâtonné sans conviction une paire d’heures, j’étais pris par la magie des musiques de ce jeu, sa force, son humour, sa puissance dramatique. Mon passif vidéoludique m’avait enseigné une sorte de règle d’or, simple et efficace : les véritables héros ne meurent jamais (sauf s’ils portent des moustaches et qu’ils sont dans Albator, mais c’est de l’anime donc ça ne compte pas). La scène redoutée se déroule devant mes yeux, j’assiste impuissant au coup d’épée qui transperce le corps fragile de la jeune fille au funeste destin, la boule de matéria qui rebondit, le corps inerte d’Aëris qui s’enfonce dans le lac. Je pleure évidemment comme une madeleine. Puis je relativise, m’accrochant à ma règle d’or. Et je continue ma partie, en me disant « quand même, je me demande comment ils vont réussir à faire revenir Aëris… » Plus la partie avance, plus la question se fait pressante. Arrive la fin du jeu. Et seulement en assistant au final, je réalise que non, elle ne reviendra pas, ELLE EST MORTE! Vraiment morte… Et du coup, j’en ai repleuré! Et lorsque j’ai recommencé le jeu pour mener à bien la quête des Chocobos, j’avoue que j’ai traîné un certain temps avant d’entrer dans le temple, pour lui permettre de voyager, obtenir sa dernière arme, bref, ne pas la laisser mourir comme ça… Si j’avais eu l’occasion de jouer à FFVI avant de m’attaquer au VII, j’aurais su que ma petite règle d’or ne s’appliquait pas à cette série hors du commun, malheureusement pour mes yeux rougis, je n’ai eu cette autre perle du J-RPG entre les mains que plus tard. Mais c’est là une autre histoire, un autre moment fort, une autre semaine… 

Versons donc une dernière petite larme en coeur en nous remémorant cette scène, et en cliquant ici pour écouter le thème d’Aëris, et donnons-nous rendez-vous la semaine prochaine pour un autre moment tomagique!

Toma

 

 

5 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Pour ne pas faire basculer le contenu du site dans du 18+, je laisserai dans l’ombre les détails concernant l’usage de couteaux à beurre rouillés, de goupillons modifiés avec du velcro, et de parapluies à ouverture automatique bordés de fil barbelé dont Yannou risque de profiter prochainement, histoire de pédagogiquement lui enlever l’envie de troller un troll sur pattes, et accessoirement de souiller FF VII avec des éclaboussures nauséabondes d’un épisode qui n’existe même pas :-).
    Mais plus sérieusement, chef, n’oublions pas le 4 quand même, qui pave vraiment la voie pour le 6!!

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