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Okami HD : Le loup de Capcom qui voulait faire de l’ombre à Zelda

Okami… Rien que ce titre (signifiant Loup en japonais, ou Dieu avec la contraction « Kami ») me colle à nouveau des frissons, et me fait regretter de ne pas avoir découvert ce titre en 2007. Mais 10 ans plus tard via son remaster HD sur PS3. Comme on dit, vaut mieux tard que jamais et nous allons parler  aujourd’hui d’une œuvre atypique du jeu vidéo, et une de mes alternatives coup de cœur à Zelda ! Bienvenue dans cette critique consacrée à Okami Zekkeiban HD 🙂

La Genèse

Au commencement, il y a Clover Studios : Créé en 2004, c’est un développeur de Capcom rassemblant des grands noms de cette firme : Shinji Mikami (Resident Evil), Hideki Kamiya (Resident Evil 2, Devil May Cry ou encore Bayonetta), Atsushi Inaba et bien d’autres.

En dépit des 3 licences amorcées par Clover avec Viewtiful Joe, God Hand et Okami, le développeur disparaitra en 2007 après l’aventure de la louve blanche, dû à des résultats commerciaux insuffisants.

Okami sera donc le dernier projet de Clover et supervisé par Kamiya himself. Sorti originellement et tardivement sur une PS2 en fin de vie en 2006 au Japon et USA. Et un an plus tard chez nous en Europe.

Tel le phénix qui renait de ses cendres, la fermeture de Clover permettra à des vétérans de Capcom (dont les noms cités ci dessus), de quitter la compagnie et de former leur propre boite : Platinum Games, bien connu des joueurs actuellement. Ce sera l’occasion d’en parler dans une autre critique du Serpent.

Maintenant, vous allez vous demander « mais en quoi consiste donc Okami et pourquoi est-il aussi réputé ??? » Eh bien mon cher Serpent Lecteur, je vais te l’expliquer pas à pas 😉

Hideki Kamiya

Shinji Mikami

Loué soit le soleil !

Dans un Japon fictif sobrement appelé « Nippon », Il  y faisait bon de vivre et la paix régnait. Jusqu’au jour où un terrible dragon à 8 têtes, Orochi, apparut pour plonger le Nippon dans les ténèbres.  C’est à ce moment là qu’un mystérieux loup blanc, doté de tatouages vermeilles et de pouvoirs célestes, apparut à son tour dans le Nippon, à côté du village de Kamiki.

Ce dernier a été épargné mais le dragon légendaire détruira à son tour le village, à moins qu’une offrande ne lui soit octroyée pour satisfaire sa faim. Cette offrande sera la femme d’un guerrier nommé Izanagi. Refusant que cette dernière soit sacrifiée au Dragon, il osera pénétrer dans l’antre du Mal, pour tenter de tuer Orochi.

Pendant le combat, le loup blanc Shiranui intervient pour venir en aide au guerrier. A eux deux, ils arriveront à vaincre et à sceller le reptile dans l’épée Tsukuyomi. Malheureusement au prix de la vie de Shiranui.

Le Nippon put vivre 100 ans de plus en paix, mais Orochi a réussi à se libérer de sa prison dès que l’Epée fut retirée de son socle. L’histoire se répète et cette fois, Sakuya, l’esprit des Arbres et protectrice du village de Kamiki, va puiser dans ses dernières forces pour ressusciter le divin loup blanc, dont Kamiki avait érigé une statue en son honneur.

Amaterasu, déesse du soleil et réincarnée dans le loup blanc Shiranui, reprend vie. Et en compagnie d’un sidekick aussi attachant qu’insupportable nommé Issun,  elle va devoir retrouver ses pouvoirs perdus 100 ans auparavant, parcourir à nouveau le Nippon afin de lui réinsuffler la vie et vaincre une bonne fois pour toutes Orochi !

Amaterasu au village de Kamiki, avec son rosaire.

Ama à la rescousse

Vous l’aurez compris, le scenario part d’un postulat assez simple. Mais c’est justement l’arbre qui cache la forêt : Car plus vous avancerez, plus le scénario et les personnages (Ushiwaka, pour ne citer que lui) sauront s’étoffer avec des situations passant par toutes les émotions, voire des moments osés et cocasses. Pour ça, je vous laisserai la surprise de les découvrir par vous même.

Okami parvient à proposer une aventure qui pourra passer du sérieux, au mélancolique ou à l’humour potache,  selon les personnages que vous serez amené à rencontrer.

Le jeu consiste à incarner Amaterasu et à explorer les différentes régions du Nippon afin de leur rendre la vie, dans le plus pur style Zelda : monde, village, donjons.

Au programme : de l’aventure avec recherche d’objets et de pouvoirs pour Ama, des combats avec des armes divines et secondaires contre les Yokais (démon en japonais). Ou encore résolution de quêtes secondaires comme nourrir divers animaux avec l’aliment adapté, aider les villageois et bien d’autres. Tout cela vous servira à obtenir des sphères du bonheur (points de compétence) et ainsi améliorer davantage les capacités de notre louve blanche comme la santé, le pot d’encre permettant l’utilisation des techniques du Pinceau et bien d’autres.

Avec l’aliment adapté, vous pouvez nourrir ce groupe de chiens et obtenir des sphères du bonheur.

Vous devrez commencer par rechercher les pouvoirs du Pinceau Céleste. Etant une déesse, celui-ci permet à Ama d’interagir avec son environnement ou d’attaquer ses ennemis. Une fois que vous aurez trouvé un animal représentant un signe du zodiaque chinois, celui-ci vous apprendra un pouvoir du Pinceau. Sachant qu’il y en a 13.

Avec la calligraphie accessible à tout moment en appuyant sur R1, le jeu se met en pause et vous pouvez commencer à peindre des symboles avec votre pinceau. Par exemple, dès que vous avez le pouvoir de l’épée lumière, tracez une ligne droite sur un objet et vous le couperez en deux. Ceci n’est qu’un exemple parmi la dizaine de pouvoirs que vous pourrez obtenir.

Ils savent très bien s’intégrer dans le level design pour résoudre des énigmes, servir à la satisfaction des PNJ et accomplir une quête secondaire, ou encore pour vaincre des ennemis résistants.  Sans compter que vous pourrez les utiliser en combinaison avec des éléments comme le feu par exemple.

Exemple de technique du Pinceau : la téléportation en dessinant une croix sur un point de sauvegarde.

Pour la partie combat, Amaterasu ne se laisse pas non plus faire. Si elle croise des parchemins démoniaques et volants, elle sera enfermée dans une arène de combat  avec des Yokais à éliminer pour s’échapper.

Pour se faire, rien de plus simple ! Pour l’attaque principale, notre loup a le choix de 3 types d’armes à ramasser au fil de la progression : Miroirs, rosaires et épées. Chacune a ses propres spécificités, et vous pouvez même combiner une arme principale avec une arme secondaire pour un effet différent.

Par exemple, équipez en arme principale le fidèle miroir d’Ama. Et en arme secondaire, un rosaire. Ce dernier servira d’arme à distance pour lancer des projectiles dévastateurs sur les ennemis. Faites l’inverse et le rosaire en principal, deviendra un fouet avec une grande portée, pouvant détruire les ennemis rapidement et faire de gros combos.

Ajoutez à cela que le Pinceau Céleste sera nécessaire pour affaiblir un ennemi  ou briser sa protection. La plupart du temps, une fois que l’ennemi sera assommé par les différents assauts d’Ama, il faudra l’achever rapidement en le tranchant en deux avec  Lame Lumière.

Autant d’éléments qui font que les combats sont variés, avec un bestiaire qui se renouvelle à chaque région du Nippon. Même si les combats pourront sembler répétitifs par moment.

Ama contre deux yokais spéciaux, dotés chacun d’une épée

Vous aurez évidemment des donjons à la Zelda, combinant exploration, combats et énigmes, avec des boss à affronter. En globalité, les boss sont sympas visuellement avec un affrontement pertinent. Bien qu’ils ne seront pas d’une difficulté redoutable pour la majorité.

De plus, vous pourrez compter sur des améliorations comme l’esquive ou creuser sur des surfaces dures, moyennant finance dans un dojo d’arts martiaux. Améliorations qui serviront à la fois dans l’aventure mais aussi les combats.

Bref, le gameplay d’Okami est une de ses grandes forces, sachant se renouveler avec brio au fil des événements. Doté également d’un level design audacieux qui s’adaptera toujours aux pouvoirs du Pinceau, que notre boule de poils attachante acquerra. Vous avez une exploration qui donne envie de fouiner partout pour devenir plus fort(e), et obtenir les collectibles disséminés dans tout le Nippon. Ou encore faire les missions secondaires, sympathiques pour la plupart malgré d’évidentes fedex.

Une poésie sur toile japonaise

Après un Viewtiful Joe qui rendait hommage à sa façon aux super héros de comics américain, Clover a décidé de réutiliser le cel shading pour bâtir l’univers japonisant d’Okami. Le résultat ? On a l’impression que le jeu a été entièrement peint sur une toile japonaise, rendant son univers encore plus enchanteur et unique !

Avec des textures simples mais tout droit sorties d’une peinture, notamment pour les éléments 2D comme le feu ou l’herbe, l’impression d’évoluer dans un tableau animé est plus que palpable. Une utilisation pertinente du cel shading qui se différencie de certaines réussites dans  ce style graphique comme Zelda Wind Waker, XIII ou encore Jet Set Radio.

De plus, les environnements du Nippon sont variés et cohérents entre eux, renforçant cette impression de se balader dans un Japon dont la culture abonde dans Okami. Et c’est vraiment le cas, car Clover a décidé de coïncider plusieurs légendes du folklore japonais dans le lore de sa création : En commençant bien évidemment par la légende de Nagi et Orochi, la Reine Himiko et j’en passe. Cela devient au final, un apprentissage ludique de la culture japonaise et de ses contes qui ne sont pas forcément très connus du grand public.

Vous pouvez ajouter à cela une dimension onirique et très poétique, avec une fable écologique dont Amaterasu cherche à rendre la vie grâce à la floraison d’arbres, et renaissance de la vie à chaque mouvement de ses pattes. C’est comme si Ico ou SOTC ainsi que leur créateur, Fumito Ueda, s’étaient invités dans le périple de la louve blanche. Car vous y retrouverez bon nombre de similitudes entre les relations des personnages, décors uniques et d’autres choses qui ne devraient pas vous laisser indifférents.

Bref, une réalisation technique et artistique qui flatte la rétine, et s’impose comme un des jeux les plus aboutis visuellement de la PS2. Cela dit, c’est un choix osé voire radical du Cel Shading dans Okami, qui risque de ne pas plaire à tout le monde, c’est certain.

La Forêt d’Agata. Une des plus belles zones du jeu

Un petit mot sur les remasters

En dépit de critiques élogieuses, le jeu ne se vendra pas énormément hélas. Mais malgré la disparition de Clover, ça n’a pas empêché Capcom de rééditer plusieurs fois Okami sur les consoles ultérieures. A commencer par la Wii avec un usage du motion gaming auquel je n’ai pas adhéré pour les mouvements du pinceau à la wiimote.

Mais le plus intéressant pour ceux qui n’ont pas ou plus de TV cathodique ou de PS2, Okami est ressorti depuis sur PS3, tout en passant par la PS4, la Xbox One, le PC et plus récemment la Nintendo Switch.

Renommé sobrement Okami HD, le développeur Hexadrive (un spécialiste des remasters au même titre que Blue Point Games) a réalisé depuis la version PS3, une rehausse impressionnante d’Okami pour qu’il affiche une image propre sur nos TV HD, voire 4K si vous avez une PS4 Pro ou une Xbox One X.

Le résultat est bluffant car en 1080P, la réalisation d’Okami brille de mille feux : l’image est extrêmement fine, les textures ont été affinées. De même que le HUD, les textes et icones qui ont eu un ravalement de façade en HD afin d’éviter l’upscale brut.

Bref, c’est un régal de tous les instants pour les yeux, de revoir cette toile japonaise animée en HD. Aucun sacrifice n’a été fait, Hexadrive a réussi à sublimer Okami tout en restant fidèle à l’original.

Gardez à l’esprit que le jeu tourne toujours à 30 FPS et que des défauts moins visibles sur un CRT, le seront forcément sur une TV HD, comme le clipping brutal d’objets du décors ou animaux sur notre chemin, à 2 mètres de notre museau. Rien de grave heureusement..

On peut reprocher à Capcom de ne pas se fouler et de rééditer Okami sur toutes les plates formes (c’est un peu l’un des attraits de cet éditeur, le recyclage :p ), mais cela permet au plus grand nombre de profiter d’Okami dans une version HD superbe et propre sur toutes les machines du moment à moindre frais (20€ en moyenne sur les boutiques en ligne de chaque console).

Une bande sonore envoutante

Tout comme la réalisation globale du jeu, Clover s’est surpassé sur le domaine musical pour donner vie à l’aventure d’Amaterasu.

Pour les musiques (créées par 4 compositeurs dont Masami Ueda ou encore Hiroshi Yamaguchi), elles réutilisent essentiellement des instruments typiques du Japon dans leurs notes et donnent lieu à des musiques superbes, selon les situations. La BO d’Okami est clairement une de ses forces, mention spéciale notamment aux thèmes que j’adore : Shinshu Plains, Ryoshima Plains, Waka’s Theme, Sun Rises ou encore Reset.

Les effets sonores ne sont pas en reste et sont très bien travaillés pour faire ressortir ce Japon vivant. Et puis nous avons le fameux doublage 😀

Les personnages parlent par onomatopées avec des bruitages particuliers selon. En somme, c’est ce que l’on retrouvait dans Star Fox SNES, ou plus communément dans Banjo Kazooie, et plus récemment Yooka Laylee. Pour certains, cela tapera sur le système. Pour d’autres, cela leur plaira et les gens trouveront ça fun (j’en fais partie :p ) selon le personnage. De toute façon, on peut désactiver ces voix particulières dans les options sonores du jeu. Comme ça, pas de mécontents 😀

Vous l’aurez compris, la bande sonore est également une grande force d’Okami qui sait insuffler une poésie et une magie immersive, dans l’aventure de notre Déesse canine, en allant de pair avec les graphismes !

Masami Ueda

Une aventure prenante et riche en surprises

Pour la durée de vie, Clover vous propose une épopée qui peut aller de la trentaine d’heures si vous décidez de ne faire que la mission principale, à bien plus. Si vous souhaitez parcourir le Nippon dans ses moindres recoins et découvrir tous ses secrets, faire les missions secondaires, booster les capacités d’Ama voire obtenir le rosaire suprême, vous pouvez quasiment ajouter le double, voire un peu plus. Le tout sans oublier les trophées pour le platine depuis la version PS3.

L’aventure d’Ama est consistante mais aucunement répétitive. Clover a réussi à faire en sorte que le scenar évolue avec différents arcs ainsi que les décors, pour vous donner toujours envie de continuer à jouer. Avec autant de petites activités comme nourrir les animaux avec les bons ingrédients, faire refleurir les arbustes morts, la pêche ou encore les divers mini jeux comme celui où il faut guider un PNJ en side scroller.

Il faudra juste laisser le temps au jeu de démarrer, car après son intro assez longue (20 – 30 minutes), le jeu au début prendra bien 2h environ avant de vraiment décoller dès que vous avez atteint les Plaines de Shinshu.

Uepekere : un environnement enneigé à la fois beau et sinistre.

L’héritage du loup

Comme vous l’aurez lu à traverses ces lignes, Okami s’est hélas mal vendu (et condamnant au passage un développeur de renom avec Clover) malgré des critiques élogieuses tant par la presse et les joueurs qui s’y sont essayés à sa sortie sur PS2.

Mais c’est en quelque sorte un mal pour un bien, vu que Capcom a décidé malgré tout de laisser sa chance à la licence, et aura pu développer une suite nommée Okami Den sur Nintendo DS, avec cette fois l’adorable louveteau Chibiterasu, fils d’Ama.

Une aventure très sympathique et respectueuse d’ailleurs du jeu original de Clover, avec une réalisation 3D bluffante pour une DS. Bien que pour les fans, elle soit moins impactante du fait de l’absence de Clover (j’y reviendrai probablement sur cette suite lors d’une critique du Serpent).

De plus, outre de nombreux remasters du jeu original cités plus haut, Capcom a intégré Amaterasu en tant que combattante jouable dans un de ses dérivés les plus populaires de VS Fighting : Marvel Vs Capcom 3. Dans ce jeu de baston, Ama se bat évidemment à coup de pattes mais également avec les armes divines et techniques du pinceau céleste telles qu’on les voyait dans Okami.

Par conséquent, Ama dispo de 3 styles de combat différent selon l’arme divine que vous aurez choisie :  Miroir, rosaire ou épée électrique.

Et il ne faut pas la sous estimer, car bien qu’elle ne dispose que de peu de PV,  elle peut faire très mal si vous maitrisez ses combos, notamment avec le rosaire où vous pourrez énerver bon nombre d’adversaires avec ça 3:)

Du coup, un bel héritage malgré tout de la part de Capcom concernant Okami.  Maintenant, à voir ce que l’avenir pourrait nous réserver concernant la série. Pourquoi pas un nouvel opus sur la prochaine génération, avec les deux loups à incarner ? Rêvons un peu 😀

Amataresu entrain de mettre à mal Deadpool avec son rosaire.

A retenir

Si vous êtes à la recherche d’une aventure onirique ou êtes fan des Zelda, il est probable que vous ayez déjà entendu parler d’Okami de réputation, mais pas forcément joué. C’est un jeu unique en son genre qui m’a vraiment mis une claque d’ambiance et de poésie. C’est surtout une aventure avec un grand A, avec un gameplay pertinent notamment via son système de Pinceau Céleste, remplie d’une galerie de personnages attachants dont Ama. Doté d’un scénario qui sait évoluer selon l’événement précis et ainsi passer par toutes les émotions. Sans compter tout le respect qu’a porté Clover à son pays natal en lui rendant hommage à travers sa culture, ses fables dépeintes et injectées dans l’aventure de la louve divine. Sans oublier une réalisation unique qui ne devrait pas vous laisser de marbre, surtout si vous êtes sensible à l’onirisme voire la poésie à la Fumito Ueda. Avec les nombreuses rééditions HD du jeu sur consoles actuelles dont la Switch, si vous n’avez jamais joué à l’une des plus belles aventures videoludiques que le média ait pu nous offrir, je vous recommande de foncer sans hésiter ! Surtout si vous aimez ce type d’expériences que l’on ne retrouve pas forcément chez la concurrence !

Merci Amaterasu et Clover pour cette formidable aventure !

6 réponses
  1. cyril
    cyril dit :

    Bel hommage à un de mes jeux favoris. Une réussite à tous les niveaux que ce soit graphiquement, au niveau de l’univers, des musiques ou même du scénario qui est profond. La durée de vie est conséquente même si on lui pardonnera sa relative facilité.
    Petite divergence : je l’ai fait sur Wii à sa sortie et n’ayant pas fait la version PS2 j’aurais du mal à comparer, mais je trouve que la wiimote a été très bien exploitée, et la jouabilité est excellente.

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    • Nono
      Nono dit :

      Salut Cyril, merci ! Je confirme également tes dires, et comme tu auras pu les lire sur ma critique écrite du jeu 🙂 Il est vrai que le jeu est assez facile, et aurait peut être du avoir un meilleur challenge. Surtout par rapport à l’évolution rapide d’Amaterasu qui va la rendre vraiment pétée.

      Pour la version Wii, j’avais joué quelques heures dessus après avoir fait le jeu sur PS3. Et franchement j’accrochais pas 🙁 Alors est ce que c’est moi qui m’y prenais mal (peut être 😀 ), mais quand je faisais les mouvements du pinceau, ça fonctionnait une fois sur deux pour dessiner les symboles. Sans compter que jouer au nunchuk wiimote et à devoir les secouer pour des fonctions bateaux comme attaquer les ennemis en combat, ou charger les éléments du décor, ça m’a vite gonflé personnellement ^^

      Mais le principal est que tu ais pu t’y faire et apprécier le jeu sur Wii 😀 Mais perso, je dois être un vieux con mais il me faut un pad obligatoirement pour ce genre de jeu :p

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        • Nono
          Nono dit :

          Ouais je comprends ! C’est le genre de jeu où il vaut mieux avoir 3 bonnes semaines devant soi, avec aucune activité ou travail à faire entre temps pour vraiment en profiter comme il se doit. Comme les RPG, si on laisse tomber Okami pendant quelques temps, on est complètement paumé et l’immersion se retrouve brisée ^^

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