si_wiiu_papermariocolorsplash

En 2016, toute la sphère Nintendo est tournée vers la Switch. Toute? non, car des jeux Wii U résistent encore et toujours à l’envahisseur, menés par le plombier en personne. Paper Mario Color Splash a été annoncé, de manière un peu rapide, en Mars 2016 lors d’un Nintendo Direct pour une sortie en Octobre. Généralement les annonces tardives n’annoncent rien de bon, et ce qu’on voit dans la courte présentation semble ressembler à l’accident Sticker Star, avec des swap color de Toad en guise de personnages. Mais oublions les préjeuxgés, et regardons ce que valent réellement les aventures du héros de papier sur le jeu final.

PAPER MARIO : SPLATOON SPLASH 

pmcs2Éreinté par ses aventures aux quatre coins du Royaume champignon, Mario décide de se faire une croisière avec Peach et un Toad pour se détendre. La destination? le port Barbouille, un endroit réputé pour son dépaysement et son ambiance très colorée. Mais une fois arrivés sur place, les habituels bruits de la vie du port laissent place à un silence assourdissant. Nos personnages se rendent donc sur la place principale et constatent avec horreur que la plupart des couleurs ont disparu, aspirées par des monstres. Le seul élément de papier ayant survécu au massacre est un pot de peinture volant, appelé Peinturon,  qui leur annonce que le seul remède à la situation est de récupérer les étoiles de couleur, et donnant son aide à Mario pour avancer (mais seul, Peach reste à la maison). Pour ça, il va donner au marteau habituel de la série la possibilité de contenir de la peinture, et tout un ensemble de cartes de combats pour ne pas partir les mains vides.  Mario devra donc parcourir de nombreux endroits, rencontrer beaucoup de personnages différents (dont des têtes connues) et essayer de ramener la clarté passée de cet univers.  Mais assez du contexte, passons au coeur du jeu !

EN ROUTE POUR L’AVENTURE

wiiu_papermariocolorsplash_01-0Nouveauté pour Paper Mario Color Splash, l’utilisation de la peinture se fait aussi bien dans les combats qu’en dehors. Dans le monde classique, de nombreuses taches blanches pourront être recouvertes de peinture pour donner soit des pièces soit des objets, suivant les dosages de couleur jaune bleue ou rouge. Plus rarement certains personnages aspirés de leur couleur vous donneront leur aide une fois sauvés, et un petit compteur indiquera le pourcentage de recolorisation de chaque zone. Et en parlant de zones, il y en a un bon paquet, des plages aux plaines en passant par le désert, contenant des petites étoiles et des grandes. Les petites étoiles sont des sortes de « checkpoint » scénaristiques, les grandes sont celles gardées par les Koopalings et ont le pouvoir de rendre la couleur à des territoires entiers.  Et pour dégager ces derniers, on arrive au coeur du jeu : les combats. Le principe est simple : on sélectionne sur le gamepad des cartes offensives  (saut, marteau, fleur et leurs variantes) ou défensives (champi, cartes shuyguy/koopa,…) et on les envoie sur le champ de bataille. Une deuxième phase s’enclenche alors , où l’on contrôle Mario pouvant ajuster son attaque pour plus de dégâts ou sa garde pour moins de dégâts. Des cartes plus importantes seront également utilisées dans les niveaux pour passer des obstacles, ou pour causer des dégâts plus importants sur les ennemis et les boss. Le principe de Paper Mario Color Splash ne change pas trop de ses aînés, et on évolue de manière agréable dans le jeu, en cherchant les petites phrases mignonnes, les idées de level design, les nouveautés… Et sur les nouveautés, on ne peut être qu’un peu déçu.

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *