Il paraît que c’est la semaine consacrée à Resident Evil. Honnêtement, je ne vais pas vous mentir, je ne connais que très mal la série. Certains souvenirs évoquent de très bonnes heures passées une manette GameCube entre les mimines devant Resident Evil 4. Mais nombreux me diront qu’il s’agit peut-être de la fin de l’ère véritablement horrifique de la série. Un débat qui persiste encore aujourd’hui avec la sortie de Resident Evil 6, par ailleurs.

Crescent Debris

Je ne vais pas me lancer dans la critique des émotions suscitées par la saga initiée par Shinji Mikami, ce n’est pas mon travail et les rédacteurs du site le feront bien mieux que moi, néanmoins, je dois vous avouer qu’il n’est pas difficile de trouver l’inspiration dans la direction artistique des Resident Evil.

Blue Vixen

Si les créatures que l’on peut croiser au détour d’un manoir ou d’un commissariat ne font pas spécialement rêver, bien au contraire, on peut en revanche retenir les nombreux personnages qui animent l’histoire visiblement quelque peu bordélique de l’univers.

Kofab

Que ce soit la fratrie Redfield, la pulpeuse Jill Valentine, le machiavélique Wesker, l’intrépide Leon S. Kennedy, sans oublier ces terribles mutants aux postures plus effrayantes les unes que les autres, aux déformations plus angoissantes les unes que les autres, aux comportements de plus en plus menaçants, tous semblent avoir marqué ceux qui sont devenus amateurs de la série. D’ailleurs, je me souviendrai toujours des Iron Maiden, horreurs aveugles qui vous percent de lames qui s’arrachent de leur peau. Horrible et stressant, qui plus est.

Nicholas Ashford

 Sirocco

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