Max Payne, porte-étendard d’un genre à l’époque relativement rare que l’on nomme aujourd’hui tps (third-person shooter). Et si la catégorie s’est enrichie ces dernières années, faisant encore et toujours l’apologie d’un art de la guerre malheureusement vulgarisé, les deux premiers jeux de la série sortis sur PC en 2001 et 2003 se démarquent encore aujourd’hui de par leur grain visuel, leur ambiance façon film « noir » mêlée à la violence crue et a priori insupportable des milieux de la mafia.

Patrick Brown


Le personnage, s’il n’a refait surface que très récemment, fait partie de ceux que l’on oublie difficilement, véritable incarnation d’une pensée trop peu matérialisée dans l’univers du Jeu Vidéo. Il n’est donc pas étonnant de le revoir sous de nouveaux atours, bien que l’atmosphère globale de la dernière itération de la saga change radicalement des rues mal famées de je-ne-sais-quel-quartier craignos d’une mégapole américaine.

The Speedpaint Tard

Là, c’est au coeur d’un pays exotique que l’ami Max s’adonne à ses passions les plus viles et plus instinctives. Boire, se droguer, la misère semble moins pénible au soleil comme le dirait la chanson. En attendant, le tueur n’a pas perdu de sa dextérité revolvers en main et continue de plonger sans se soucier de ses vieux os sur le béton des trottoirs. Quel homme, ce Max.

BennyBy

Sirocco

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