Cessons de parler de retrogaming pour une fois et attardons nous plutôt sur une merveille d’esthétique sortie il n’y a pas si longtemps : Child of Eden. Le dernier titre de Mizuguchi suit les traces de son aîné, Rez, connu pour deux choses, deux éléments complémentaires et parfaitement associés. Pour la musique, c’est à Elemuse qu’il faut s’adresser et suivre sa petite chronique tout les jeudi. Un petit coup de pub’ ne fait pas de mal.

En revanche, pour ce qui est de l’esthétique, c’est votre humble serviteur qui s’apprête à louer les travaux de la direction artistique. Et il faut avouer que de ce côté là, c’est incontestable, Child of Eden séduit grandement. Tout d’abord par ses environnements mêlant à la fois tout ce qui fait la beauté d’un décor naturel ou urbain et les couleurs surréalistes que l’on ne trouve seulement qu’au coeur de l’infiniment grand.

Un trip’ sous acide, un vol plané par LSD, ces éclairs de teintes flashys ravissent la rétine d’un joueur hypnotisé par l’irréel suscité par une telle oeuvre. Je ne suis pas ici pour faire un test tout bête du jeu mais franchement, à l’occasion, insérez cette galette dans une console et profitez de l’expérience. Vous ne la verrez pas si souvent, je vous le certifie.

Sirocco

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