Attrapez-les tous !

Je suis atteins de collectionnite aiguë

Je suis atteint de collectionnite aiguë

Avant de commencer toute l’argumentation autour de la capture des Pokémons, parlons un petit peu de l’évolution de nos monstres de poche. Il faut savoir que régulièrement, en fonction du niveau (ou d’items que l’on donne au Pokémon), de nouvelles capacités vous seront proposées, ainsi qu’un nouveau design pour votre Pokémon qui aura un nom tout neuf. Mais venons au très gros atout de soft : le principe de collection. Puisque vous devez remplir le « Pokédex », il vous faudra donc utiliser tous les moyens légaux pour y arriver : capturer, entraîner pour faire évoluer, échanger avec d’autres joueurs (l’intérêt du câble Link, mais quelle idée !), pour avoir accès aux 151 pages du Pokédex. Comme vous le savez, il existe deux versions (trois avec la jaune) de Pokémon première génération. Mais pourquoi avoir fait deux versions ? Tout simplement pour favoriser les échanges entre joueurs. En effet, l’une des principales différences est qu’il y a 11 Pokémons exclusifs dans chaque version. Pour compléter le Pokédex, vous devrez donc au préalable capturer les 128 Pokémons en commun (nous ne comptons pas Mew qui ne peut être attrapé que par AR ou via un bug), les 11 exclusifs à votre version puis faire des échanges avec une version différente pour obtenir le nombre de 150 Pokémons différents. En autre différence, nous pouvons noter la fréquence d’apparition de certains Pokémons qui varie d’un jeu à l’autre, ou encore une différence de couleur (visible uniquement sur GameBoy Color). Une idée de génie qui entraîne une course à la collection, mais surtout, des ventes monstres (pas pockets pour le coup… C’est pourri) ! Et oui, qui n’a pas bassiné son copain de classe pour qu’il achète Pokémon, et qui plus est la version que nous ne possédions pas. Certes, on lui donnait un bon conseil, mais c’était surtout pour notre poire qu’on voulait qu’il l’achète !

Mes yeux, mes oreilles…

A structure de base d'une ville. Avouez, c'est pas folichon

Structure de base d’une ville. Avouez, ce n’est pas folichon

Le jeu est super. Vraiment. Il est difficile d’en décrocher. Et la seule chose qui peut éventuellement nous énerver concerne la forme plus que le fond. Certes la GameBoy était une machine vieillissante et dépassée à l’époque, mais tout de même ! Pour un jeu sorti entre 2 et 3 ans après les magnifiques Link’s Awakening et Super Mario Land II, ça fait mal au cœur, mais surtout aux yeux et aux oreilles. Cette insuffisance graphique et sonore est d’ailleurs une marque de fabrique de la série. Et même si certains thèmes sont devenus des classiques, il n’est pas rare de couper le son et de mettre de la musique à coté. Qui plus est, une fois la bicyclette en poche (chose impossible nous sommes d’accord, sauf si on à la poche de Carlos), nous entendons toujours la même musique ! Heureusement, il ne s’agit pas du cœur du jeu, et il n’est pas très compliqué de faire abstraction de cette défaillance.

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