Une chose est sûre, les jeux vidéo font partie intégrante de la vie culturelle de tous les Français. Au moins depuis le début des années 2000, et encore plus depuis l’arrivé de la Wii et de son flot de casual gamer. Mais où, nous gamers, avons nous commencer à voir ce loisir comme un véritable phénomène de société ? Sur l’Atari 2600 et sur la NES pour la plupart d’entre nous, dont je fais parti. Et c’est ici que tout a basculé.

Les débuts d’un phénomène inaltérable

Pour beaucoup, ce fut le premier écran titre !

Nos premiers moments de Super Mario Bros restent toujours inoubliables. Entre découverte d’un gameplay réglé comme jamais, et difficulté à passer ne serait-ce que le premier niveau (j’étais tout pitit^^), je n’oublierai jamais cette sensation. Je suis devenu véritablement accro à Mario, comme beaucoup (bien que j’ai personnellement commencé avec Sonic), et nous passions, moi et mes amis, déjà des heures entières devant la télévision a essayer de pulvériser ce bowser de mes deux ! Oui je sais, vous vous dites surement, « mais qu’est ce qu’il a celui là à nous raconter sa vie ? ». Et bien je vais vous répondre aussi par une question que me taraude depuis pas mal de temps, et dont je vais esquisser un semblant de réponse : est-ce que les adolescents d’aujourd’hui, n’ayant pas connus nos consoles d’antans, peuvent apprécier le retrogaming ? Est-ce une passion seulement générationnel ?  Étant donné que le retrogaming est un loisir qui consiste à apprécier les anciens jeux vidéo et les vieilles consoles, la question n’est pas vide de sens. Et c’est pour cela que nous allons y répondre.

6 réponses
  1. zorglub
    zorglub dit :

    Je me suis déjà posé cette question ! 😉

    Je pense qu’il y aura toujours des nostalgiques et que des « gamers » de tout âge peuvent apprécier des jeux dont le gameplay reste indémodable (contrairement aux technologies mises en jeu).

    En ce qui me concerne, j’ai découvert l’informatique grand public et les jeux vidéos quand ils étaient au début de leur développement et étaient donc du registre de la curiosité intellectuelle et de l’émerveillement (Atari VCS2600, Amstrad CPC6128, 8/16 bits). Aujourd’hui, l’ordinateur et la console prennent leur place dans la maison comme le fait tout appareil multimédia (qui sont de plus en plus indifférenciés d’ailleurs).

    Ce n’est pas une question de mieux ou de moins bien, juste une évolution « naturelle » de l’informatique. Mais, je pense que cette différence de point de vue sur la technologie informatique marque clairement la différence entre la génération qui a connu les balbutiements de celle-ci (avec les difficultés que ça impose) et celle qui l’utilise plus « spontanément ».

    A+

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  2. Bloodevil
    Bloodevil dit :

    Une question super intéressante à laquelle j’ai un point de vue assez flou. Perso, comme ça, à froid sans réfléchir, je pencherai plutôt pour la première option. Pour moi,en me basant sur ma propre expérience, le rétrogaming est un truc très proche de la nostalgie. J’ai vraiment du mal à accrocher sur le long terme à des jeux rétro que je découvre. Pour ça il faut que j’ai eu une petite histoire avec dans mon enfance. Par exemple le Final Fight, j’vais y jouer une demi-heure, et j’marrêterai au premier game over. La faute à un genre qui a gameplayment parlant tellement évolué que les pionniers font figure de fossiles ?
    Finalement, à part quelques jeux qui vieillissent bien ( des exceptions si on y réfléchi bien ) j’arrive pas vraiment à m’épanouir à travers une expérience rétro-gaming pure. Je rétro-game les jeux inconnu plus par curiosité, pour la culture, tout ça, que pour le plaisir de jeu.

    Après pour ces quelques jeux d’exception, magiquement à l’épreuve du temps, y’a pas de soucis, je pense que n’importe quel joueur qui sait ce qu’est un bon jeu peut y trouver son compte. Le gameplay, le level design, ou la magie d’une belle aventure sont immortels dans certains cas ^^.

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    • Le serpent
      Le serpent dit :

      Blood tu n’as pas tord sur le coté nostalgique de la chose, comme je l’ai dit dans mon article. Mais par exemple, crois tu qu’un enfant de 12 ans saura apprécier un outrun ? Je le pense. Ce n’est pas pourtant THE jeu de caisse rétro, mais c’était un bon jeu lors de sa sortie en salle d’arcade.

      Regarde aujourd’hui un jeu comme assassin’s creed premier du nom, ou les derniers ratchet and clank. Ce ne sont pas des ultra classiques en devenir, mais bien de bons jeux en leurs temps. Et on reste bon pour l’éternité. C’est pour cela que nos enfant sauront l’apprécier s’ils mettent l’aspect graphique au second plan (forcement!)

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      • Bloodevil
        Bloodevil dit :

        T’as tout à fait raison, j’pense que n’importe qui peut trouver du plaisir à jouer à un vieux classique ^^.

        Par contre, personnellement j’ai beaucoup de mal à vraiment m’impliquer dans un jeu rétro bien vintage. En tout cas j’y arrive beaucoup moins facilement qu’un jeu plus récent ( génération PS1 … ).
        J’ai du mal à faire des longues séquences de jeu dessus, à y revenir régulièrement, ou à persévérer contre la difficulté. En gros j’ai plutôt une approche casual de ces vieux jeux : une petite partie de temps en temps, sans vraiment m’investir dedans.

        Et j’arrive pas à mettre le doigt sur pourquoi ça me fait ça. Trop de jeux actuels à faire ? Pas assez de temps pour jouer ? Un problème générationnel ?

        Vous les gars vous n’avez pas ce soucis là ?

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