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En cette semaine spéciale, toute l’équipe du Serpent RetroGamer vous invite à faire fonctionner votre matière grise autour de Super Smash Bros, à défaut de ne faire fonctionner que votre neurone attribuer au spam du bouton d’attaque de votre manette. Le 28 novembre dernier a marqué le jour de la sortie française du dernier opus du jeu de combat far de Nintendo, dont le test paraîtra ce vendredi sur votre site préféré, et à la rédaction nous nous sommes posé cette simple question : La licence Super Smash Bros n’est-elle pas devenue avec les années la vitrine numérique, voir le musée, de tous les univers de Big N? Pour avoir notre avis, il vous suffit de lire les quelques lignes qui suivent mes amis.

Le délire à la japonaise

Nous sommes à la fin des années 90, le 17 décembre 1999 pour être précis, et la firme de Kyoto est incontestablement la reine de Noël tant ses consoles et ses licences divers et variées sont populaires auprès de la jeune génération. Il y en a pour tous les goûts, de la plateforme au jeu de shoot en passant par le RPG, chacun trouve forcément chaussure à son pied.. sauf peut être les amateurs de baston. En effet, bien que les deux premières générations de consoles aient eu droit à un opus chacun de la licence Punch-Out!! (Punch-Out!! sortie en 89 sur NES et Super Punch-Out!! sortie en 94 sur SNES), la Nintendo 64 manquait d’un jeu de combat à la japonaise. Cependant, nos chère amis du pays du soleil levant se sont dit que rééditer un jeu estampiller « Punch-Out!! » ça allait faire tâche dans la ludothèque de la N64, d’autant plus qu’il faut se remettre dans le contexte des années 90, où Américains et Japonnais se battent comme des chiffonniers pour étendre leurs cultures dans les autres pays du monde. C’est vrai, qui n’avait pas de tamagochi dans sa banane au beau milieu des années 90? Certains sont peut être jeune pour comprendre de quoi je veux parler mais je suis sur que ça parle à la majorité d’entre vous. Il fallait donc à Nintendo un jeu de combat qui s’inscrive dans la culture japonaise et qui soit susceptible de plaire au plus grand nombre de joueur, que ce soit à domicile comme à l’étranger. Bon sang mais c’est bien sûr! Quoi de plus japonnais que de se faire affronter les héros des licences les plus mythiques de Nintendo dans un bordel sans nom? Super Smash Bros était né.

SSB 64

 

Et ce fût un carton planétaire, et encore de nos jours d’ailleurs, il n’y a qu’a voir comment les ventes de la Wii U ont décollé à la sortie de la dernière version du jeu. En effet l’idée de se mettre sur la tronche, à coup de poings, sorts ou autres objets insolites, jusqu’à 4 sur la même console en local et en ligne (et plus de nos jours) en incarnant son personnage favori est simplement jouissive. Qui n’a jamais passé des après-midi entières devant sa console avec ses potes en train de se foutre sur la gueule virtuellement? Bien que ce soit répétitif, on en redemande toujours plus. Allez vous pouvez nous le dire, combien d’heures vous avez passer au total sur Super Smash Bros? Ah vous avez arrêtez de les compter depuis un moment? Sage décision. Mais qu’est-ce qui rend ce jeu si addictif depuis maintenant 15 ans? et bien tout simplement sa convivialité et sa prise en main immédiate. Ici pas besoin d’apprendre un combo long comme une formule mathématique, en 2 minutes vous aurez fait le tour des différentes techniques, le fun est instantané, et ça c’est bien japonnais.

L’histoire au travers des personnages.

S’il y a bien une règle qui ne change pas d’un jeu de combat a un autre, c’est bien celle du « je rajoute plus de personne sur la nouvelle version ». Super Smash Bros n’échappe pas à la règle. En 15 ans, la série est passée de 12 à 49 personnages jouables, de quoi vous occuper un long moment avant de tous les maîtriser, mais fort est de constater que l’équilibrage global est l’un des plus aboutit compte tenu du nombre d’avatar, et ce pour le plus grand bonheur de la communauté de pro-gamers. Je ne vais pas vous détailler l’ensemble des changement des différentes versions, là n’est pas l’objet de cette réflexion, mais il est vrai qu’ajouter autant de personnages en si peu de temps (on est passé de 12 à 26 personnages jouables entre les versions N64 et Gamecube), qui plus est provenant parfois d’univers que la majorité du publique non asiatique ne connait pas, soulève la question de l’exhibition des licences. Si l’on regarde de plus prêt, chaque nouveau personnage correspond à un succès ou un événement marquant de l’histoire de Nintendo, je vous passe le détail des succès les plus évidents, mais vous ne pouvez pas contredire que l’arrivé de certains personnage n’était que pour faire plaisir à la communauté.

SSBB persos

Prenons le cas de Snake dans Super Smash Bros Brawl, sortie sur Wii en 2008. Pourquoi ajouter un personnage qui n’a rien à voir avec Nintendo hormis le remake de MGS premier du nom sortie en 2004 sur Gamecube? Et bien justement pour souligner le succès de ce partenariat avec Hideo Kojima et l’arrivé d’une licence cultissime du jeu vidéo sur une console de la firme de Kyoto, même si celui-ci n’aura maleureusement pas duré. Autre exemple, l’arrivé de Sonic à partir de l’épisode Brawl, et de Pac Man et Mega Man dans la version Wii U (impossible de vous avoir spoil, à moins de vivre dans une grotte au fin fond du Népal). Trois licences appartenant à Sega, le pire ennemie de Big N. Qui ne se souvient pas de cette grande guerre que se faisait les deux firmes durant les ères 8 et 16 bits? l’un se renvoyant la balle dans le camp de l’autre à coup de « c’est moi qu’ai la plus grosse.. mémoire! ». Pourquoi mettre en avant son pire ennemie de la sorte dans son « fourre-tout » vidéo ludique? tout simplement pour marquer le partenariat des deux ennemies jurés en 2007 (Sega alors en proie à de sérieux troubles financier). Rappelez moi la date de sortie de Brawl déjà? ah oui 2008 je me disais aussi. Tout ça pour dire, que l’évolution des personnages dans Super Smash Bros est en quelque sorte une frise chronologique de l’histoire de Nintendo, marquant ses points les plus important par la présence de personnages et d’univers particuliers.

2 réponses
  1. Le serpent
    Le serpent dit :

    Bien bien mon petit.
    J’ai bien réfléchi avec toi sur le sujet mais…
    Pour moi smash Bros n’est pas un jeu de bâton. C’est un party game. Heheheheheheh… Je fou la merde ? Oh non pas du tout…

    Répondre

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