Lorsque Call of Duty arrive sur console

Big red one, un bon FPS 128 bits

Le premier opus fut un franc succès, autant au niveau critique que commercial. C’est pour cela, et secondé par la « mode FPS », qu’Infinity Ward propose rapidement une suite à son titre, en novembre 2005. C’est aussi la première fois que la licence débarque sur console, avec sa sortie sur Xbox 360, mais aussi les support 128 bits, version les plus connus, avec le sous titre Big red One, du nom de la 1ère division d’infanterie américaine. Il faut donc fournir un épisode sur ces machines, en fin de vie, et avec des capacités techniques inférieures. Et ce n’est pas, une fois encore, Infinity Ward qui s’attelle à la tache, mais Treyarch. Globalement réussi, le jeu fait incarner trois soldats américains, et rencontre lui aussi le succès commercial, mais il reste incontestable qu’il n’arrive pas à égaler le travail d’Infinity Ward sur les deux premiers volets principaux de la série. Revenons maintenant à nos moutons, Call of duty 2, l’original, sorti ainsi parmi les titres de lancement de la nouvelle console de Microsoft, le soft d’Infinity Ward est une fois de plus plébiscité par la critique. Qualité et variété de ses scènes d’actions en font une valeur sûr pour tes les joueurs. Malgré tout, il faut bien avouer que les évolutions par rapport à l’opus fondateur sont maigres. Bien que l’on puisse opérer à des contournements grâce à des cartes plus grandes, la formule reste la même. Une exception surgit cependant, et une grosse d’ailleurs : la série passe au système de régénération automatique popularisé par Halo. Fini les kits médicaux et ceux pour toujours, à priori. Du côté scénario, cet épisode se partage en trois campagnes. Campagne Soviétique, d’abord, puis britannique et enfin américaine.

Trois campagnes, encore ?

Une ville en feu… Un paysage familier

Call of duty 2 est surement l’épisode le moins connu de la saga. Une petite mise au point n’est donc pas de trop. La campagne solo comporte 27 missions, divisées en 3 partie. D’abord la campagne soviétique, où le joueur incarne Vassili Ivanovitch Koslov, soldat de 2e classe dans la 13e division de fusiliers de l’Armée rouge. Tout débute en décembre 1941, au cours de la bataille de Moscou. À peine aura-t-il le temps d’apprendre à se servir de son fusil, qu’il sera déjà appelé pour une première mission destinée à repousser un assaut de l’armée allemande. Par la suite, le joueur aura à remplir diverses missions comme le rétablissement d’une ligne téléphonique, la prise d’une gare ou la défense d’un bâtiment au cours de la bataille de Stalingrad. La campagne britannique ensuite, où le joueur incarne le sergent John Davis, soldat anglais de la 7e Division blindée britannique ayant pour commandant le capitaine Price (ce nom doit vous rappeler quelque chose non ?). Le joueur prend part aux campagnes d’Afrique du Nord et de Normandie en remplissant diverses missions de nettoyage, destruction et défense comme l’escorte de blindés amis en Égypte, lors de la seconde bataille d’El-Alamein. Finalement, la campagne américaine où le joueur incarne le caporal Bill Taylor, soldat dans le 2e Bataillon de Rangers US. La première mission du joueur réside, une fois de plus, dans le débarquement du 6 juin 1944 afin de neutraliser des batteries d’artillerie menaçant les plages d’Utah et d’Omaha Beach. Cette mission est intense et très bien réalisée. Par la suite, le joueur participera aux combats de Normandie en prenant et en défendant un village occupé, avant de s’enfoncer en Allemagne. Pour finir ce petit paragraphe, on remarquera que durant la Campagne Anglaise le joueur (Sergent John Davis) rencontre l’unité du sergent Randall . Il y a déjà des croisements de personnages, et un équilibre qui rappelle déjà les Modern Warfare

Un multi bien encadré

Attention les petits malins ! Pas de triches

Le mode multijoueur de Call of Duty 2 se rapproche essentiellement du premier. Il accepte jusqu’à 64 joueurs dans une partie en ligne (contre 8 sur le Live de la version Xbox 360, moyen…) et se compose de 5 modes de jeu : Deathmatch, deathmatch en équipe, capture du drapeau, recherche et destruction, Q.G, et Hold the flag. On peux alors se fighter sur 15 cartes multijoueur officielles, dont certaines reprises de Call of Duty. À noter la disparition de la possibilité de sprinter, des véhicules, de certains modes de jeu, de certaines armes, et du système de grades lancés par l’extension de Call of Duty, La Grande Offensive. Des disparitions assez dommageables en fait, que l’on ne comprend pas d’ailleurs. Les cartes étant plus petites, le jeu permet ainsi des contacts plus fréquents entre adversaires et offre des combats bien plus intenses. Mais la grande nouveauté, et depuis la version 1.3, Punkbuster a été intégré au jeu. Il permet de contrôler le joueur pour voir s’il joue sans tricher. Si c’est le cas, le joueur risque l’expulsion du serveur. Il est ensuite référencé sur Punkbuster comme étant tricheur et banni des serveurs. C’est vraiment quelque chose qui manque, notamment dans le premier Modern Warfare, qui est rongé jusqu’à l’os par les tricheurs. Sur Playstation 3 tout du moins. Malgré tout, Punkbuster a ses limites. La plupart des administrateurs de serveurs ne publient pas les preuves de triches en leur possession, ou n’ont pas de preuves directes (juste Punkbuster qui leur signale). Devant cela, le joueur retire son système de triche et peut impunément aller jouer sur d’autres serveurs sans qu’il soit inquiété. Mais au moins il ne peut plus tricher. C’est déjà ça. Alors a été développé PunksBusted : système de centralisation des bannis via une « Master Ban List » (Liste Globale de Bannis). Lorsqu’un joueur est attrapé sur un serveur via Punkbuster, sa « GUID » se voit automatiquement communiquée dans la MBL. Il se verra donc aussi banni sur les autres serveurs. Héhéhé pas con !

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  1. […] pour se fusionner avec Infinity Ward, l’un des 3 studios qui font vivre la licence agonisante Call of Duty. Tous les ex-employés de la boîte ont rejoint les bureaux aseptisés de la ville d’Encino, […]

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