La rupture multijoueur : Call of duty Modern Warfare

Un multi des plus intense et addictif… Call of duty 4 : modern warfare a eu raison de nombre de couples

C’est cette épisode qui nous fait dire : « sans déc les gars (ou les filles d’ailleurs) il y a vraiment un avant et un après Call of Duty 4 : Modern Warfare. Infinity Ward parvient enfin à imposer son désir de changer de thématique à l’éditeur Activision, et livre en novembre 2007 un premier épisode moderne pour la série, à mille lieues de la Seconde Guerre Mondiale, et ce n’est pas pour nous déplaire. A noter que Treyarch travail encore et toujours sur le plus grand conflit mondial. Le succès est au rendez-vous, et surtout en ligne : il s’impose rapidement comme le meilleur FPS de sa catégorie en Multijoueurs. C’est surtout le plus joué de sa génération à sa sortie, uniquement concurrencé par Halo 3 qui propose un gameplay bien moins frénétique et des options communautaires qui font sa renommée. Halo reste un titre exclusif à la Xbox 360, Call of Duty a donc de la place pour s’imposer définitivement. La structure de ce multijoueurs est très simple : plus vous jouez, plus vous engranger de l’XP en tuant vous ennemis. Cette expérience, en plus de vous faire augmenter de niveau, vous permet d’acquérir de nouvelles armes et de nouveaux atouts à utiliser en combat. L’XP peut aussi s’obtenir en remplissant des défis du style « tuez 45 personnes avec telle arme », ou « tuez 10 ennemis en étant accroupi ». Une variété et une course au succès, pas novatrice, mais poussée à son paroxysme. Concrètement, le mode multijoueur se compose de 16 cartes (20 depuis la version 1.6 du jeu) et propose des affrontements dans de multiples modes de jeu, 6 au total (Match à mort par équipe, mêlée générale, recherche et destruction, QG, domination, et sabotage), chacun ayant des variantes plus ou moins significatives. A noter que le jeu se base sur des classes de personnages. Entre grenadier et sniper, tous les styles sont représentés, et à partir du grade de caporal, le joueur peut personnaliser ses propres classes, avec arme principale, arme de poing, grenades, et atouts de combat de son choix. Malgré tout, ce multi n’est pas exempt de critiques. En effet, certains pensent que les affrontements sont basés sur un principe de déséquilibre de niveau. En effet, plus votre niveau est bas, moins vous avez d’armes, et donc, plus difficile est votre tache. Pas faux. Surtout qu’au bout d’un certain nombre de kill, des bonus vous sont octroyés. Trois ennemis tués d’affilés et vous avez un radar permettant de voir ou sont vos ennemis ; cinq, vous pouvez demander une frappe aérienne ; et 7, un hélico de soutient. Ce dernier permettant de multiplier les kills, les bonus peuvent se renouveler facilement. Assez énervant pour ceux qui essayent de s’y mettre. Finissons avec une spécificité de la version PC, il vous est possible de télécharger des « mods » de jeu gratuits (incluant armes, niveaux, interface, fonctions multiples), créés par les utilisateurs, jouables sur des niveaux créés eux aussi, ce qui donne au jeu beaucoup de possibilité de parties. Exemple marquant : Before The Dawn – Reign of the undead : Choisissez votre arme et survivez à plusieurs vagues de zombies (I.A Intelligences Artificielles).

Une intensité d’un nouvel ordre

Beauté graphique, mise en scène dynamique, affrontements dantesque, rien à dire… Mais le tout reste trop court

Modern Warfare marque aussi, en plus de son multi, une nouvelle étape dans la qualité visuelle et sonore qu’il est possible d’atteindre sur les plates-formes HD. La mise en scène est ici poussée à son paroxysme, aboutissement de l’évolution de la série. Les éloges sont quasi unanimes, sauf en ce qui concerne les regrets que la campagne solo, qui nous propose une alternance de missions tantôt axées infiltration, tantôt guerre totale, mais tellement courte ! Pas plus de 4 heures pour la finir en mode normal ! AAHHHH ! Des voix se sont aussi élevées contre le message sous-jacent du jeu, taxé par certains, dont moi, d’américanisme primaire et nauséabond. Beaucoup, dont moi encore, y voient une apologie de la guerre comme unique solution aux conflits mondiaux et passage obligé à l’obtention de la paix mondiale. Et ce, malgré le caractère fictif des conflits. Mais enfin bon, les Russes et les pays Arabes sont les méchants contre les gros Ricains… Faut pas être sorti de l’ENA. Cet épisode marque aussi une nouvelle étape en termes de succès commercial, un véritable pallié est franchi. En effet, rien qu’en France, les 15.000 pré-réservations témoignent d’une belle attente, et le jeu s’est écoulé à plus de 13 millions d’exemplaires dans le monde, handicapant au passage les ventes de nombreux autres titres pendant la période traditionnellement chargée de novembre et décembre, synonymes de fêtes de fin d’année. Mais revenons plus amplement sur la campagne, nous aimons bien çà. Call of Duty 4: Modern Warfare se déroule en 2011 (tiens, c’est maintenant ! Ouf pas de guerre totale en vue). La Russie est en pleine guerre civile : loyalistes au gouvernement russe contre ultra-nationalistes, du classique dans les Etats en mal de légitimité. Au Moyen-Orient, un puissant pays règne sur une bonne partie de la péninsule arabique avec sa capitale située aux alentours de la frontière irano-irakienne actuelle. Pays pétrolier, n’arrangeant pas les choses, étant autrefois une monarchie pro-occidentale, comme souvent, est renversée par une révolution avec à sa tête, Yasir Al-Fulani devenu par la suite président. Tout le monde se souviendra du flashback se déroulant 15 ans avant le présent et « une décennie après la catastrophe de Tchernobyl » de 1986. Les évènements contés dans Modern Warfare (si le mot est approprié) se déroulent sur une période de six jours. La campagne a subi l’influence de divers films de guerre, plus particulièrement La Chute du faucon noir. La série est fidèle à elle même est altère entre deux campagnes : Américaine, où l’action frénétique est au rende vous, et Anglaise, où l’infiltration et l’action plus stratégique semble de mise. Pour toute autre information sur cet opus, rendez vous sur la critique du jeu, en cliquant ici

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  1. […] pour se fusionner avec Infinity Ward, l’un des 3 studios qui font vivre la licence agonisante Call of Duty. Tous les ex-employés de la boîte ont rejoint les bureaux aseptisés de la ville d’Encino, […]

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