Le doomday arriva par un jour de novembre 1993 sur le système d’exploitation DOS, jour qui marqua l’histoire du genre FPS à tout jamais. Considéré par beaucoup comme le meilleur jeu de tous les temps, le père Doom se révèle discret contrairement aux licences à succès comme Metal Gear Solid, Final Fantasy, Resident Evil, the legend of Zelda etc… Doom n’a eu que trois suite plus un nanard en prime pour lui dire à quel point son arrivée secoua le monde du jeu vidéo. Trois suites dont la dernière remonte à 2004, une suite en 3D d’une beauté exceptionnelle qui fait honneur à cette série, histoire de replonger avant tout dans l’horreur de la planète rouge qui ravit les fans de la première heures et depuis plus rien. Bien décidé à revenir sur le devant de la scène, Id Software sort le 19 octobre Doom 3 BFG Edition, qui regroupe les extensions du 3 ainsi que du nouveau contenu déjà dans les bacs à l’heure ou je rédige cet article, une occasion pour les néophytes de la saga de se lancer à cœur perdu dans ce périple horrifique et bien gore.

Doom, un succès annoncé

Le premier FPS tout en 3D faisant tomber le mythe que Doom fut le créateur du genre, voici Catacomb d’id Software.

A ceux qui connaissent le jeu vidéo et vous diront que Doom est le père des FPS, je répondrais bien qu’ils sont incultes puisque Doom n’est pas le premier à se prêter au jeu du tir subjectif, car bien avant il y eut de la même compagnie le célèbre Wolfenstein 3D qui mettait en scène un soldat allié du nom de Blazkowicz tentant de s’échapper d’un château rempli de nazis. Mais ce n’est pas Wolfenstein qui ne posa les bases du FPS que nous connaissons aujourd’hui, le papa de Wolfenstein, le grand-père de Doom, l’ancêtre de Medal of Honor, le dieu de Call of Duty, c’est Catacomb 3-D, qui vit le jour en novembre 1991, créé par cette même team de fous qui fit de ce jeu pas bien connu le premier jeu de tir à vue subjective dans lequel vous incarnez un p’tit gars qui balance des boules de feu de ses mains et qui, piégé dans des catacombes, doit s’en sortir en tuant des créatures. Venant des futurs créateurs de Wolfenstein et de Doom, on est très peu surpris de la trame scénaristique. Le succès de Wolfenstein est au rendez-vous du coup quand les passionnés entendent qu’un nouveau projet créé par les frères Carmack et John Romero doit voir le jour. Doom rencontre à sa sortie un accueil des plus chaleureux, renversant de loin Wolfenstein, le nouveau fait sa vie et révolutionne par son gameplay, le tir en vue subjectif plaît beaucoup, qui plus est dans un univers horrifique. A tort on le considère comme le premier  FPS mais non, Doom c’est bien plus : il est le premier à initier des graphismes 3D immersifs, à proposer un mode multijoueurs en réseau et surtout permettre aux joueurs de créer leurs propres contenus. Le jeu utilise un système de partagiciel, c’est-à-dire que vous utilisez le logiciel librement pendant un certain temps et une fois que vous ne pouvez plus l’utiliser vous devez vous procurez la version définitive du logiciel, en gros c’est comme une sorte de démo. Wolfenstein et Doom utilisent ce procédé, à noter que ce dernier à été télécharger par 10 millions de personnes.

A voir comment j’en parle on peut se dire que ce jeu a initié quelque chose de nouveau, le côté FPS était déjà apparu avant lui bien sûr, mais les graphismes 3D simulée, non, le multi non plus, et son côté horrifique mêlant gore et futurisme sortait lui aussi des sentiers battus. Si Doom sortait à l’heure actuelle il recevrai un succès mitigé car même si la trame n’est pas grandiose à son époque il a su donner un souffle nouveau au genre. Pour l’histoire je fais vite, vous incarnez le bourrin de base, un space-marine qui est envoyé sur une des lunes de Mars pour comprendre ce qui se passe là bas et votre but sera d’éradiquer l’enfer qui se dresse devant vous. Pour cela vous aurez un petit d’arsenal d’armes à votre disposition mais aussi vos poings rageurs. Vous parcourez librement les niveaux en tuant tous ce qui bouge, vous trouverez des items pour recouvrer la santé mais aussi des passages secrets débordant d’armes, de munitions et de santé. Comme vous pouvez le lire c’est du plus que classique sur le papier mais il a su étonner et passionner le public de part son atmosphère, et Doom à finalement su conquérir les foules, un succès incontesté et incontestable.

3 réponses
  1. Yannou
    Yannou dit :

    Bon pour Catacomb 3d je m’excuse lol pour les fautes on a une personne qui s’occupe de ca mais bon apparement les écoles en Alsace n’apprenent pas le Francais ^^

    Répondre

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