Et la concurrence?

Sonic Shuffle

S_MP27

La plus grande réponse à la série Mario Party de Nintendo vient de SEGA avec Sonic Shuffle. Ce titre pour la console Dreamcast a d’ailleurs la même équipe que pour Mario Party : Hudson Soft. Le système des mini-jeux est le même et sur certains points on retrouve Mario Party. Les plateaux sont sur des thèmes précis, les cases événements existent et malgré le fait que les dés soient des cartes, ils permettent toujours d’avancer. Les jeux sont faciles d’accès, assez bien réalisés, le seul problème étant qu’ils sont trop peux nombreux (50 mais avec beaucoup de redites). Le jeu souffre également d’une grosse tare : les temps de chargement. Ils sont omniprésents, dans les jeux et hors jeux, cassant le rythme directement. Au final, le jeu fera un 54 sur metacritic et sera la dernière tentative de SEGA.

Shrek Super Party

S_MP29

Quand le développeur d’un jeu est aussi un ex vendeur de magnétoscopes, ça sent le souffre. Shrek Super Party est sorti sur tous les supports de la 6ème génération (PS2, Xbox, Gamecube) et bat des records. Record dans le nombre de mini-jeux, 30 dont 30 ratés. On retrouvera entre autre une version de Pong, ou un Space invaders (?). Record dans la mocheté des graphismes, qui quelque soit la console, sont d’une horreur sans nom. Par exemple sur un plateau de jeu dans un champ de blé, l’écran peut se mettre à clignoter d’un seul coup et faire disparaître des textures. L’ergonomie n’est pas en reste, et tandis que les jeunes vont se perdre vite, les plus initiés laisseront tomber la manette quand appuyer sur un bouton fait une action incompréhensible. Le jeu se ramasse un 33 sur Metacritic, faisant un bide également au niveau des ventes.

Twenty 2 party

S_MP31

Sous ses airs de jeu sexuel au vu de la jaquette, Twenty 2 Party est un jeu de plateau qui fait sérieusement peine à voir. Développé par Japan Art Media (qui participera à Super Smash Bros Brawl), il réalise l’exploit de faire un jeu de plateaux…sur un seul plateau. Et si le côté lent de Mario Party vous débecte, il faut voir ici le même effet puissance dix. La vague tentative de donner de la vie aux personnages empire les choses, avec des phrases comme « qu’est ce qu’on s’amuse! » tombant très vite à l’eau. Le coeur du jeu, les mini-jeux sont au nombre incroyable de 20, dont la moitié à oublier. Comme le jeu…point.

A retenir

Longue série que celle des Mario Party. Parti d’une idée toute simple, réunir toute la famille, les jeux auront traversé 3 générations sur console de salon ou portable. Le niveau a été très inégal tout au long de ces 15 années, comme les ventes, mais le principe aura rassemblé plus de 15 millions de personnes. Les concurrents ont tenté leur chance sans recréer le game design de la série d’origine. Enfin, à travers 13 jeux et leur origines, le système dit du casual gaming témoigne d’une longue histoire qui n’est pas un danger pour l’industrie.

 Flbond

6 réponses
  1. Le serpent
    Le serpent dit :

    Mouais ça sent le Call of. Like tout ça…
    Des épisodes très rapprochés avec peu de nouveautés….

    J’aime bien la série pour jouer avec des non initiés.

    Répondre

Trackbacks (rétroliens) & Pingbacks

  1. […] qui ont toujours une issue incertaine. Mais depuis quelques années, comme expliqué dans ce dossier, Nintendo ne sait plus quoi faire et préfère le gimmick de la console à la cohérence du […]

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *