Combats au sommet

Road Rash 5

Le coup de pied aux fesses arrive avec l’épisode 3DO en 1994, plus connu chez nous avec les versions Psone/Satrun/PC de 1996 (sauf sur Wikipédia). Qu’est ce que la 3DO ? Une console fantomatique qui n’a pas fait long feu, malgré son avance en tant que console avec lecteur cd intégré. Road Rash (sans le chiffre 4) d’ailleurs est l’un des rares jeux intéressants sur cette machine, car il fait avancer la série. Le changement radical intervient dès la séquence d’introduction avec une vidéo « FMV » montrant les motards parés pour en découdre sur une musique bien rock des années 90 qui enchante les oreilles (en même temps on arrive de la Megadrive). EA a d’ailleurs proposé dans une version du jeu aux groupes amateurs de proposer leurs chansons. On est immergés assez vite dans l’ambiance, et cela ne s’arrête pas là. Une fois le menu principal atteint, on découvre que notre conquête des routes se fera en choisissant un personnage ayant son nom et son histoire, à contrario d’un pilote sans nom. Deux modes de jeux sont disponibles en solo, un reprenant le principe connu depuis 1991, l’autre limitant le jeu à une course simple. Le premier reste le plus intéressant et permet de découvrir toutes les nouveautés.

Road Rash 4

Le joueur commence à pied tandis qu’il visite différents clubs où se situent les différents concurrents possibles. Il peut parler avec tout le monde, mais suivant le personnage incarné ceux-ci répondront différemment, allant de l’insulte à certains conseils. Après chaque course, leurs avis évolueront également suivant les actions du joueur, par exemple s’il les a frappés à plusieurs reprises. Mine de rien, même si ça ne s’appelle pas un scénario, ça a le mérite d’apporter un fond au challenge de cet épisode. Personnellement j’avais assez peur du look de ces personnages super déformés plus jeune et mitraillait le bouton pour passer aux courses. En parlant des courses, elles restent au nombre de 5, mais sont à présent en 3D avec les personnages et obstacles en 2D digitalisée. Maintenant le tout est clairement daté mais l’impression de vitesse est bien présente, ce qui donne des frissons pendant l’acte (de jeu), à ça se rajoutant la possibilité de prendre plusieurs chemins dans une même course. Et bien sur l’achat et la personnalisation des bolides à 2 roues restent disponible avec pas mal de possibilités d’upgrade. Restent des défauts : les musiques de courses sont en deçà des menus et le mode 2 joueurs est juste à tour de rôle. Mais EA tient là une version qui est pour beaucoup la meilleure de la série. Le niveau sera le même par la suite ? Euh….non.

2 réponses
  1. Deadmarye
    Deadmarye dit :

    Pour lire ce test, quoi de mieux qu’écouter : http://www.youtube.com/watch?v=PzwYC64u0aI ?

    « Un simple test pour lancer un torrent d’insultes, énoncer un nom : Electronic Arts. Enfin maintenant c’est plutôt Activision »

    Why not Both ?

    « si un obstacle est percuté, on est éjecté de sa moto et on doit courir après pour reprendre la course, en se prenant tout ce qui passe sur la route. »

    Et c’est à ce moment de ma vie que j’ai découvert les joies du sadisme, depuis lors, faire souffrir autrui est un plaisir personnel. Et je suis pas le seul, quand on voit des jeux comme Pain…Enfin bref.

    Road Rash est une série injustement méconnue (ou oubliée). Je me souviens les parties sur MD avec l’interface qui prenanit la moitié de l’écran, c’était géant on s’éclatait comme des tarrés.

    L’opus PS1 avec les perso digit m’a bien marqué, j’le trouvais naze mais en même temps étais incapable de le lâcher. J’adorais le kitch des personnages, leur bio et toute cette ambiance cradingue.

    Je ne connais que très peu l’opus 64…Jailbreak parcontre reste celui que j’aime le plus. Probablement parceque j’étais un jeune con et que le jeune con, il crache dans la soupe de ce qu’il à en croyant que celle du voisin est meilleure.
    Clairement, si aujourd’hui je rêve de revoir un Road Rash en belle 2D hyper classe, à l’époque la 3D polygonale coupée à la hache, ça m’faisait vibrer. J’avais vraiment l’impression de castagner du motard.

    On était pas débile pour autant, on voyait les problèmes du jeu mais qu’est-ce qu’on avait à coté pour s’éclater dans une course ? Mario Kart ? On connaissait par coeur. F-Zero ? Un peu trop dur pour nos pommes pareil pour Extrem G. Reste Cool Boarder qu’était fun !

    Road Rash reste une expérience que j’n’oublierais jamais. Ca à toujours pué plus ou moins la médiocrité (et ça juste parceque personne n’en parlait chez nous, on croyait jouer à un jeu sortit d’un garage) mais en même temps, c’était tellement amusant. Même Jailbreak, même Jailbreak.

    Ca rassure de voir que ce n’est pas tombé dans l’oubli !

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