L'écran d'accueil du jeu

Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans… Amis gamers du passé du présent et du futur je vous salue. Je vous propose aujourd’hui de (re)découvrir avec moi un temps qui est maintenant révolu mais qui a marqué la jeunesse de nombre d’entre nous, je veux parler du temps pas si lointain où nous n’avions pas tous la chance de posséder une console de salon et nous nous vengions de cette injustice en allant transpirer des mains sur des manches finis par une boule en s’excitant sur des boutons d’un diamètre avoisinant celui d’une pièce de deux euros. Et des pièces il en fallait pour squatter la salle d’arcade ; des blanches de cinq francs et des cuivrés de dix pour ceux qui étaient vernis… Nous sommes en 1987, Les Bangles scandent « walk like an egyptian » à la radio, et marchant comme les égyptiens, les jeux de plateforme/action à scrolling horizontaux ont le vent en poupe, dans les salles d’arcade ; à cette époque c’est le règne quasiment sans partage (en terme de rentabilité pas de disponibilité) de SEGA… Out Run nous permet de conduire une ferrari décapotable accompagné d’une blonde, afterburner nous met dans la peau de Maverick aux commandes de son avion de chasse et Hang on quant à lui nous invite à conduire une véritable moto de course… Personnellement je suis plus grand que la moyenne et les jeux avec cockpits me semblent trop petits… Je me dirige donc vers les machines de formats classiques et là je remarque deux yeux qui roulent… dans une cagoule…

C’est parti !

Ken oh, le boss du premier niveau

C’est parti je glisse ma pièce dans la fente et me voila dans la peau de Joe Musashi lanceur de shuriken invétéré… Concernant le jeu ce qui frappe tout de suite c’est la bonne réalisation et l’utilisation optimale de la carte de la bécane, c’est rapide fluide les couleurs ne sont pas trop criardes, bref on se régale, de nombreuses voix sont digitalisées et le fameux « Mission one » ou bien encore le « Welcome to bonus stage » résonnent encore dans ma tête, mieux lorsqu’on utilise la magie, notre ninja scande une sorte de cri « waliaaaa! » En ce qui concerne le jeu en lui même, trois boutons à utiliser, sauter, jeter des shurikens/frapper et utiliser la magie. Les ennemis sont nombreux et plutôt variés et les paterns qu’ils utilisent sont basiques mais combinés les uns aux autres très efficaces. (le patern d’un ennemi est en quelque sorte une ébauche d’ia de l’époque mais qui est basé sur une répétition des mêmes actions sans être impactée par le comportement du joueur). Les niveaux sont de plus en plus ardus et les boss également.

Welcome to the bonus stage !

Welcome to bonus Stage!

Welcome to the bonus stage !

Lors de votre progressions vous avez la possibilité de libérer des otages ninjas qui vous feront augmenter votre score et même apporterons une amélioration à vos shurikens les transformant en balles de pistolet bien plus puissantes. Entre chaque stage vous avez un bonus stage ou un peu à la manière d’un fps vous devez dégommer des ninjas qui descendent de trois plans différents. Et si vous faites un perfect une vie bonus… Il est à noter que les gamers les plus skillés (ceux qui veulent inscrire leurs noms en haut du top) utilisent la capacité de Joe à tuer ses ennemis sans shuriken en se trouvant presque au contact avec eux, en effet lorsque vous vous trouvez à proximité immédiate d’un ennemi et que vous appuyez sur la touche de tir, Joe balance un coup de pied, un coup de poing ou sort son sabre, celà rapporte plus de points que de tuer un ennemi grâce aux shurikens.

1 réponse
  1. Le serpent
    Le serpent dit :

    Pour être franc, je ne connais pas trop shinobi.
    Etant plutot un joueur de nintendo, j’ai découvert shinobi il y a peu sur ps2. Et en effet c’est pas fameux …

    J’ai bien envi de jouer sur la megadrive du coup !

    Répondre

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