Une des nombreuses pages du manuel du pilote

Oui Wing Commander, car après un ultime changement de nom, le jeu est proche de la commercialisation. Mais des bugs viennent ternir le tableau, et l’équipe doit s’activer pour livrer le jeu à temps.  D’ailleurs une anecdote « connue des internets » montrant ce manque de temps est racontée par Ken Demarest III, dans laquelle une simple sortie du jeu affichait une erreur « EMM386 Memory manager error… ». Au lieu de trouver la cause, ce dernier remplace le message par « Thank you for playing Wing Commander. », ni vu ni connu… La version finale ne bénéficiera malheureusement pas de cette « insertion sous le tapis », mais cela restera lié au jeu. Et après des sueurs froides et une approbation par Gariott (même si Roberts dirigeait son jeu dans les faits), Wing Commander est prêt à décoller.

Wing Commander I : Un grand pas dans le jeu vidéo

Un des visuels du jeu : ballade dans l’espace et action non stop en vue

La version finale de Wing Commander premier du nom sort sur MS-DOS le 26 Septembre 1990, et est un énorme succès. Dans ce premier titre on incarne, au XXVIIe siècle une jeune recrue sans nom, le surnommé « Blue Hair Guy » par les développeurs (qui deviendra plus tard Christopher Blair) arrivant sur le vaisseau amiral de la Confédération Terrienne : le TCS Tiger’s Claw. Ce nouvel engagement se fait lors de l’un des plus gros conflits que la confédération a pu rencontrer, qui suite à la conquête de nombreuses planètes par les Kilrathis, a entamé la guerre contre cette race féline guerrière prête à exterminer tout individu à 5 doigts. Une fois arrivée sur le vaisseau de classe Bengale, en attendant de faire le premier briefing, on se retrouve à devoir se faire la main sur le simulateur embarqué sur le vaisseau. Malheureusement c’est une catastrophe et notre vaisseau se fait détruire de suite, heureusement on peut se réconforter en prenant un verre au bar et en discutant avec les pilotes présents sur place. On fait donc la connaissance du Major James « Paladin » Taggart, un pilote chevronné au fort accent Écossais et le Major Jeannette « Angel » Devereaux de Belgique, fine tacticienne qui nous donnera les premières informations sur la situation. A peine ces informations dévoilées il faut aller se reposer au dortoir, pour assister de bonne heure au briefing du lendemain (difficile avec ces gouttes d’eau qui tombent du plafond dans un seau). Tous les pilotes se rejoignent donc au briefing et la mission est énoncée avec une projection sur une carte spatiale des points de navigation, des objectifs de la mission et d’éventuels obstacles (mines, astéroïdes). Il s’agit d’une première mission pour le nouveau que nous sommes, escorté par « Spirit » un pilote vétéran, pour aller sonder des événements particuliers dans un système proche du Tiger’s Claw. Et c’est ainsi que commence la longue aventure spatiale, ponctuées de missions, de rebondissements et de rencontres, pour (pourquoi pas?), réussir à vaincre le grand Gilkarg nar Kiranka, prince consort du grand Empire Kilrathi et détruire sa planète.

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