Haaaa….. En voilà un bon jeu. Pas exempt de défauts mais particulièrement appréciable par bien des aspects. Silent Hill se présente comme un jeu de survival-horror talentueux tant sur la forme que sur le fond et se pose d’emblée comme un concurrent très sérieux d’une autre série bien connu des fans du genre : Resident Evil sortie quelques années plus tôt (1996 pour RE, 1999 pour Silent Hill). Bien qu’ils existassent d’autre séries de survival-horror antérieur à ses deux titres, notamment Clock tower, Traps, D, Echos Night pour ne citer qu’eux (vous verrez leur tests un jour, promis), le rapprochement entre RE et SH se fait de manière quasi naturel de par leurs date de sortie relativement proche et l’empreinte laissé par chacun d’eux pouvant créer une mouvance particulière et unique (ne parle-t-on pas de Résident Evil-like ? ben SH c’est pas pareil mais presque).

Peur panique Vs Peur psychologique

Mais que s’est il passé ici?

Heureusement pour les amateurs du genre, les deux titres d’époque se complète plus que ce concurrence, en effet RE se remarque par son approche brute de l’horreur : des monstres, des zombies, des virus, des lieux le plus souvent cloitrés et étroits, des victimes a la survie précaire essayant tant bien que mal de trouver des réponses pouvant expliquer la situation actuelle (ou plus généralement une issu en espérant en sortir vivant) alors que SH est nettement plus subtil que ça en proposant une approche psychologique de la peur. Ainsi,  aidé d’angles de caméra innovants, de sons étranges et dérangeants, de musiques angoissantes, de situations plus malsaines, plus floues, SH nous fait perdre pied, nous coupe de tous repères, nous plonge dans un état de profonde confusion, et ainsi nous permet de ressentir la peur sous un tout nouvel angle. SI RE était un cauchemar, il serait éveillé ; SH en serait un dans lequel il serait impossible de s’extirper.  Et dieu que c’est bon.

 

Neige, blizzard et peur panique de faire de mauvaises rencontre. Un mélange détonnant.

L’effroi en 3D temps réel.

Techniquement, SH se présente sous la forme d’un TPS en full 3D temps réel qui, il faut bien l’avouer, à assez mal vieillit. Et oui, ps1 oblige, c’est moche, carré, parfois mal animés avec quelques bugs de textures ici et là, rien à voir avec la méthode de décors pré calculés des RE. Mais cela apporte en même temps un vent de vie, nous poussant à douter de tout, même du décor. De plus, tout n’est pas a jeter non plus, la ville est vaste et angoissante, les lieu divers et détaillé, l’atmosphère du jeu est tout simplement géniale. D’autres éléments plus classiques se doivent d’être décrit : les scènes d’animations sont superbes, le scénario basique se complexifie pour devenir alambiqué au possible, la musique de toute beauté vous laissera un souvenir indélébile (mais vraiment indélébile, je l’ai incluse dans ma playlist tellement qu’elle est bien).

1 réponse
  1. Yannou
    Yannou dit :

    Magnifique article sur un jeu tout aussi mythique qui m’a vraiment plu et que j’ai vendu pour acquerir une merde j’aimerais y rejouer mais je sais ce que tu vas dire 🙂 ton article m’a régalé.

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