Un gameplay unique et novateur

StarFox-Zero-previewBref, une fois le jeu lancé, on se retrouve directement face au petit frère de Lylat Wars, référence des Starfox. Bande son, animations de fin de niveau, déroulement même du jeu, tout n’est que clin d’œil à cet épisode. Mais est-il aussi bon ? Dès le premier niveau, la prise en main est immédiate et on retrouve ses bonnes vieilles sensations d’apprenti pilote. Ca explose de partout, on bourrine dans tous les sens tout en mémorisant l’ordre d’apparition des ennemis pour le second run, on repère les pièces ratées, on observe le décors, bref, on est 100% actif et aiguiser ses cinq sens est une obligation. Vieux de la vieille oblige, beaucoup ne regarderont pas ou peu ce qui se passe sur l’écran du gamepad sur ce premier essai, privilégiant une approche plus classique par habitude. Et pourtant plus tard en revenant sur ce même niveau, on slalomera entre deux vues, on utilisera la gyroscopie pour ne plus avancer vers la cible en tirant mais pour avancer en diagonale (et donc éviter les tirs) et tirant quand même sur la cible. 3e passage sur le niveau, on s’amusera cette fois à switcher entre le vaisseau et le mode « poulet » : le walker, pour cette fois grimper sur un pont et taper l’ennemi d’en haut sans avoir à faire d’aller retour.

Vous l’aurez compris, en plus de la marge de progression, Starfox Zero vous permet de jouer de deux, trois voire quatre façons différentes, ce qu’aucun jeu du genre ne permet de faire aujourd’hui. Une des forces supplémentaires de la saga, vous aurez droit à des passages « secrets » amenant à des boss plus compliqués, renforçant encore la rejouabilité du titre. Le jeu vous pousse aussi à ramasser des pièces difficiles à trouver, ce qui vous poussera à recommencer un incalculable nombre de fois le parcours pour comprendre l’ensemble de ses mécaniques et secrets.

Toutes les qualités habituelles de la série sont aussi présentes : phases de jeu sur rail et phases libres, affrontement final tendu, plusieurs vaisseaux jouables. C’est sur ce dernier point que PG a innové en ajoutant le fameux Walker cité au dessus vous permettant d’affronter les boss de deux manières différentes. S’ajoute un hélicoptère proposant une seule phase de jeu sympathique, mais cassant le rythme électrique de la série d’où la possibilité de la « zapper » plus tard. Chaque vaisseau garde évidemment son système de double vue et demande donc au joueur de prendre du temps avant de maîtriser totalement son sujet.

Un contenu au rendez vous

b5vqk3btSi le jeu en ligne droite ne vous tiendra pas plus de 3h, ce qui est dans la moyenne élevée du genre, il vous faudra 5-6h pour avoir l’accès à l’ensemble des niveaux. S’ajoutent un mode entraînement intéressant demandant plusieurs heures pour être terminé et vous permettant d’apprivoiser les véhicules vous donnant du mal à l’aide de missions, et un mode arcade à l’ancienne où mourir vous demande de tout recommencer. Un mode scoring en somme, qui sera logiquement le mode que vous relancerez une fois de temps en temps pour améliorer vos performances. Pour finir à 100% le mode histoire, il faudra du coup compter très aisément plus de 30h tant le challenge se corse quand il s’agit de faire les embranchements difficiles tout en chopant les pièces. La durée de vie est donc totalement au rendez vous d’autant plus si vous avez pris la collector. Et puis shoot them up oblige, le jeu est prévu pour être refait de temps à autre. Le contenu est là pour qui sait où il met les pieds.

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