Le Second âge d’or, Si la do ré mi

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En 2005, le Studio Harmonix (Frequency, Amplitude) basé dans l’état du Massachussets dans les Etats-Unis of America Fuck Yeah se planche sur un projet de jeu musical. S’inspirant d’en grande partie du jeu d’arcade Guitar Freaks, des jeux de rythme ancré dans la playhistoire comme Parappa the Rapper et Bust a Groove, le studio va s’allier avec le fabricant Red Octane pour lancer le jeu Guitar Hero. Vous connaissez tous déjà le principe, jouer des morceaux avec une guitare en plastique tout en suivant les notes à l’écran comme le dernier des Wannabe Rockstar complètement bourré. Le premier volet suivi d’une année plus tard par le second volet sortent et c’est l’effervescence la plus totale aux Etats-Unis, tout le monde s’y met pour le plus grand bonheur des deux compagnies. Activision voyant le potentiel énorme que cette licence peut amener non pas pour la playhistoire mais pour le portefeuille du groupe, il décide de racheter Red Octane et la licence à Harmonix.

Beaucoup d’employés du studio Red Octane voyant d’un mauvais oeil leur nouveau patron, ils décident de migrer vers Harmonix pour créer un ersatz de Guitar hero, j’ai nommé Band Hero. Et c’est là le début de la guerre abusée des accessoires avec les guitares, basses, batterie et vas-y que je te mets des micros en PVC. Comme les accessoires seuls c’est marrant, ça coûte pas chère à produire, mais ça se vend quand même une blinde, mais c’est pas vraiment ludique, il faudrait tout de même développé le même jeu qu’avant et c’est Neversoft qui s’y colle. La seule variante du Guitar Hero d’Harmonix et Activision, c’est la puissance financière, en effet, les deux premiers Guitar Hero ne diffusait que des reprises, a partir du rachat, on a eu le droit des chansons sous licence, c’est la seule grande nouveauté, après la sauce n’a pas changé, vous avez toujours l’air d’un con. Il aura suffit de quelques années pour que la licence se casse la tronche avec l’apparition intensive de nouveau volet sans réel changement et d’accessoire qui justifiait l’achat de la part du consommateur lambda. C’est en 2011 que l’éditeur Activision annonce la fin de la licence pour manque de rendement avec DJ Hero et True Crime Hong Kong (Sleeping Dogs)

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2 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Ca, c’est de l’article comme je les aime! C’est sûrement d’avoir vu King of Kong récemment, mais du coup, je suis sensible aux histoires de trahison!

    Et dire qu’Activision a été, à sa naissance, LE studio qui a rendu aux créatifs leur liberté, un gage de qualité dans un monde pollué par le mercantilisme d’Atari…

    Après, on sent que le studio se débat comme une mouche collée sur une merde molle une fois Tony Hawk enterré, et le coup de poker Guitar Heroes essoufflé. Mais c’est triste comme un FF loupé (VIII) cette histoire.

    PS : tu veux pas parler de Luc Besson, sur ton PC, steplé ? Juste pour voir si ton Death Note numérique fonctionne bien^^

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  2. Le serpent
    Le serpent dit :

    Merci de m’avoir fait re-découvrir ce studio. J’avais complètement oublié que c’était eux derrière gun ! J’ai surkiffer ce jeu car j’adore les western. Alors imagine la biffle que je me suit pris en jouant à réd dead rédemption !

    Ont a vraiment l’impression que plus Activision avance plus c’est un studio putassier…. L’emmerdant c’est que ça risque de leur retomber dessus… Leur gagne pain actuel c’est Call of Duty et world of Warcraft. A mon avis ces deux licences vont péricliter en même temps. Et dans pas longtemps… J’ai tellement hate !

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