[STUDIO] Rareware

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Rare, la firme qui a fait les beaux jours du Nintendo de la fin des années 1990, en proposant la quasi totalité des incontournables de la Nintendo 64, dispose d’une histoire assez originale. Retour sur cette société mythique à l’occasion du test récent de l’un de ses meilleurs jeux, le bien nommé Goldeneye 64. Rareware, plus connu sous le nom plus court Rare, est un acteur encore bien présent dans le cœur de nombreux joueurs Nintendo fan-boy. Retour sur les sources d’un des développeurs les plus originaux, et ayant fourni un nombre incalculable de bon jeu, de notre petit monde vidéoludique.

La genèse d’un mythe

En voyant ce logo, j’ai presque envie de pleurer !

Avant de retrouver le nom de Rare gravé au burin de la pierre philosophale du jeu vidéo, il faut remonter le compteur du temps, pour se retrouver à la fin des année 1970 dans la petite ville anglaise d’Ashby de la Zouch. Là-bas, les frères Stamper, Timoty et Christopher fondent leur première société, Ashby Computer and Graphics, où la société où tout a commencé. ACG était alors chargée de la commercialisation de bornes d’arcade, du hardware donc. Ce n’était donc qu’un travail d’intendance qui consistait à commercialiser et réparer des bornes. Un petit job qui ne fera pas long feu devant la soif de création des deux frangins. C’est ainsi que que les frère bouillonant d’imagination créent Ultimate durant l’année 1982. Sous titrée Play The Game, le nom est sans équivoque : ici, il est bel et bien question de création de jeux. Plutôt que de se pencher vers le marché de l’arcade, coûteux en développement et au public bien particulier (on ne vend pas aux consommateurs mais aux cafés et autres salles d’arcades qui vont à leur tour ‘louer’ les bornes, un système économique totalement différent du monde des consoles et PC), il est décidé de travailler dans le monde émergeant de la micro-informatique. Pour accueillir les premiers jeux de la société, c’est la ZX Spectrum qui est choisie. On peut alors s’essayer à Atic Atac, Pssst, Tranz Arm ou encore Jetpac. C’est de loin ce dernier qui est resté dans les annales puisqu’il est le seul à s’être vendu à près de 300 000 exemplaires durant l’année 1983. Il est à noter, pour les consoleux, que ce jeu est disponible en bonus caché dans Donkey Kong 64 sur Nintendo 64… Et oui, Rare aime les bonus cachés. Les succès s’accumulant, Ultimate pouvait investir correctement dans les jeux en développement, et ainsi surfer sur les différentes vagues de nouveautés et proposer des jeux toujours plus recherchés. Les équipes étaient cependant encore très réduites, mais on voyait déjà la patte de Rare.

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Sans avoir aucun soucis d'égo, je peux dire que le Serpent est surement l'animal qui prend le plus les escaliers...

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