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Ninja Gaiden une série qui ne laisse personne indifférent, d’ailleurs à la lecture de ce nom des grincements de dents et des sueurs apparaissent soudainement, et des flashbacks douloureux vous rappellent vos moments de stress, eh oui parce que cette série est réputée pour sa dureté extrême et son doigté millimétré qui frustra beaucoup de joueurs traumatisés depuis son retour sur Xbox. Ninja Gaiden est une vieille série de jeux vidéo sortie en 1990 sur la Lynx  d’Atari et sur certaines consoles sous l’appellation Shadow Warrior.

Une licence ancestrale

Une licence ancestrale qui commença sur la première console portable de l’histoire, la Lynx d’ Atari. En 1990 sortirent plusieurs versions appelées soit Ninja Gaiden soit Shadow Warrior (au States) sur des consoles comme la Commodore, l’Amstrad CPC, la Master System, la NES, la SNES etc… sortirent ensuite deux autres épisodes sur certaines plateformes. La série s’arrêta en 1995 avec Ninja Gaiden Trilogy sur SNES et puis plus rien jusqu’en 2004. Cette année là Ryu Hayabusa reviens en puissance 3000 avec Ninja Gaiden sur Xbox, un jeu pas fait pour le petit joueur du dimanche puisque le soft est réputé pour sa difficulté hardcore d’où le mot « droit à l’erreur » est proscrit. Bref, c’est un plaisir de voir Hayabusa en 3D évoluer à travers de beaux décors et affrontant des hordes d’ennemis, à la manière d’un Kratos en plus subtil et élégant. On traverse des niveaux sans surprise mais la magie opère : combinaisons au sabre possible, giclées de sang, exécutions classes, le style Hayabusa séduit et frappe un grand coup, se positionne direct en tant que hit de la Xbox. Il n’innove pas vraiment mais arrive à captiver avec son ambiance particulière. Un succès qui ne sortira pas sur Playstation 2, jusqu’à l’avènement de Ninja Gaiden Sigma qui sortira en exclusivité Playstation 3 en 2007 qui se démarqua par ses animations exceptionnelle suivi 2 ans plus tard d’une suite du même genre. En parallèle sortit Ninja Gaiden 2 sur Xbox 360 en 2008. Jusqu’à ce jour, la série m’était étrangère puisque, n’étant pas possesseur de Xbox, je n’avais jamais pu y jouer, pourtant la renommée de ce jeu était parvenue à mes chastes oreilles. Je ne vous cache pas que j’avais hâte d’avoir Hayabusa en main. Ce qu’on peut reprocher à la série depuis son arrivée sur console next-gen, c’est que le gameplay, la maniabilité et le concept restent  inchangés : vous massacrez divers ennemis avec des combinaisons de touches,  vous avancez à travers des niveaux linéaires ponctués de boss de temps à autres et rien d’autre… Pas de système d’évolution ou de customisation du personnage, aucune quête annexe, aucune arme à ramasser ou à upgrader… Absolument rien pour satisfaire le gamer et l’inciter à poursuivre. L’ambiance, les combats dynamiques et l’animation des personnages rendent le jeu agréable et donne envie de continuer et c’est pas le scénario sortit d’un bar du fin fond de la Creuse qui changera la donne. D’ailleurs les scénario de Ninja Gaiden sont généralement réputés pour ne pas être grandioses, bref c’est pas ce qui compte le plus dans ce jeu. A l’inverse de Tenchu ou le principe du Ninjustsu reste fidèle, Ninja Gaiden se veut être un God of War like ou l’action prime sur l’infiltration. Giclées de sang, figures spectaculaires, morts atroces, on est loin du style ninja ; il y’a juste l’apparence et les armes qui restent fidèles au monde des ninjas.

Hayabusa en perte de vitesse

Ninja Gaiden 3 commence fort, avec un immense boss à achever avec une phase de QTE. Une fois celui-ci mis à terre un flashback nous ramène immédiatement 7 ans auparavant dans le village natal de Hayabusa ou le gouvernement lui demande de se rendre à Londres car des terroristes ont pris possession de la ville et réclament le ninja dragon. Vous entrez donc avec perte et fracas dans un Londres magnifiquement modélisés pour défoncer tout ce qui bouge puisque le principe reste inchangé depuis 2004 vous découpez du lascar à perte de vue. Première chose les combats sont dynamiques, époustouflants. Hayabusa comme ses ennemis bénéficient d’une très bonne animation et leur intelligence artificielle est quand même agressive, ne vous lâchant pas d’un doigt, mais aussi très conne puisque en multi surtout, quand vous mourrez, vous voyez vos ennemis attaquer votre dépouille comme si vous étiez vivant… Bizarre… Mis à part ça, aucun axe de progression dans ce jeu, pas d’arme à part votre katana (qui changera régulièrement) et un arc, c’est tout, votre personnage ne bénéficie également d’aucune amélioration et vous bénéficiez de toutes les combinaisons d’attaque dès le début. C’est vraiment dommage car graphiquement le jeu est irréprochable, les environnements sont variés mais certains sont vides, les ennemis sont bien modélisés mais certains frisent le ridicules quand même, surtout pour un jeu de cette ampleur qui se doit d’avoir des ennemis dignes de ce nom. D’ailleurs les développeurs ne ce sont pas embêtés, car certains types d’ennemis reviennent en boucle, il n’y’a que leur vêtements qui change. C’est la même sauce pour les boss puisque certains sont aussi mémorable qu’une arapède sur une digue. Quand aux PNJ, c’est du stéréotypé japonais, c’est lassant à force et ils manquent profondément  de charisme. Il n’y a que Hayabusa qui en dégage, les autres sont là pour la figuration et il en va de même pour ceux qui vous assistent. La musique non plus n’éblouit pas les oreilles, les mêmes thèmes sont récurrents dans les combats, il n’y a que deux thèmes qui m’ont personnellement marqué, le reste c’est du classique, ça remplit juste son devoir, point barre. Autant continuer dans le négatif :  le jeu, comme d’habitude, ne brille pas par sa trame scénaristique ; en effet, c’est pas le scénario qui donne envie de terminer le jeu ! On nous rabâche sans cesse le même cas, des terroristes qui veulent établir un nouvel ordre mondial et seul un ninja peut le faire… Bien sûr. Ce qui manque à Ninja Gaiden 3 pour faire un hit, c’est une véritable personnalité propre et surtout une refonte de certains éléments du jeu car si la série n’évolue pas à court terme, la saga perdra de sa flamme et tombera dans l’oubli. Seul le dynamisme et certaines situations évite la monotonie du jeu, une progression linéaire à travers une dizaine de niveaux assez longs à terminer. La durée de vie reste raisonnable pour un soft de cet acabit, mais niveau rejouabilité le jeu est bof. Déjà en solo y’a pas besoin d’y replonger : une fois, c’est assez !  Et comme aujourd’hui c’est la mode de proposer un mode multijoueur, Ninja Gaiden nous en donne un. Pour commencer vous avez le mode épreuves ninja ou vous jouez un ninja que vous customisez, où le but est d’annihiler des vagues d’ennemis dans des tableaux du mode solo (original dites-moi) avec des niveaux de difficultés différents, vos victoires vous rapportant des éléments pour personnaliser votre mini Hayabusa. Le mode combat de clans que je n’ai pas pu tester parce qu’on me demandait un mot de passe, une idée nulle à chier ! Pourquoi mettre un mot de passe pour jouer ? c’est inutile. Et pour finir vous avez un mode personnaliser pour soigner l’apparence de votre ninja. Enfin bref, la rejouabilité est moyenne, mais le DLC disponible rajoute du piment histoire de prolonger le jeu un peu plus.

Sorti en 2001 au Japon et aux États-Unis, puis un an plus tard sur le Vieux Continent, Pikmin fait partie de ces jeux qui ont rencontré un succès quasi-immédiat auprès de la presse spécialisée comme du grand public. Fait pas très étonnant quand on sait que son créateur n’est autre que Shigeru Miyamoto (à qui l’on doit un certain Mario), la légende disant qu’il ait eu l’idée du jeu en observant tout simplement son jardin. Mais comment un jeu qui paraît puéril à première vue peut-il avoir suscité autant d’engouement ? Explications.

Full Vegetal Jacket

Le premier contact avec un Pikmin est un moment singulier.

Avant d’aller plus en avant dans la présentation du jeu, laissez-moi vous conter le pitch de départ du jeu. Tout commence lorsque le capitaine Olimar, sorte de petit lutin cosmonaute haut comme trois pommes et accessoirement le héros du jeu, effectue un voyage interstellaire de routine à bord de son vaisseau, le Dolphin. Tout se déroule pour le mieux jusqu’à ce qu’une météorite heurte brutalement le vaisseau. Le choc ayant gravement endommagé le Dolphin, Olimar n’a d’autre choix que d’atterrir en catastrophe sur une planète non répertoriée sur la carte. Bien qu’ayant survécu au crash, le pauvre Olimar découvre que sa situation est bien précaire : le  vaisseau a perdu une trentaine de pièces lors de son entrée dans l’atmosphère de la planète, pièces qui sont évidemment indispensables au bon fonctionnement du Dolphin. De plus, la planète étant inconnue de son peuple, Olimar ne peut pas espérer que des secours viennent le chercher. Enfin, comble du malheur, l’atmosphère de la planète se relève être toxique pour Olimar, qui ne peut compter que sur la réserve d’air de sa combinaison pouvant tenir trente jours, pas un de plus. Évitant de penser à tout ces désagréments, notre bon Olimar part explorer les environs du site du crash, dans l’espoir irréel de retrouver les pièces manquantes. Il ne tarde pas à tomber sur un peuple d’étranges créatures mi-animales mi-végétales : les Pikmins. Ces derniers se révèlent être très sympathiques et vont spontanément aider Olimar dans sa quête des pièces manquantes, s’engage alors une course contre la montre pour réunir toutes les pièces avant la fin des trente jours.

Des séries cultes, le Jeu Vidéo en connaît des dizaines (je crois que j’ai d’ailleurs déjà utilisé cette formule introductive, d’ailleurs). Et il faut être borné pour refuser cette qualité à Castlevania. Jeux d’action / plate-forme déjà présents sur NES (Nintendo Entertainment System) et qui ont traversé les âges et les générations, la saga se démarque tout d’abord par son univers pas si commun dans l’univers du média.

Car la plupart du temps et ce malgré quelques exceptions notables par ailleurs, vous incarnez un héritier de la lignée des Belmont (Berumondo en japonais, littéralement Belmondo en français, référence directe au célèbre acteur) parti éradiquer la menace Dracula qui empoisonne une région convertie aux forces du mal. Le tout équipé d’un simple fouet. Epique, tout simplement, vous ne trouvez pas ?

En attendant, squelettes, corbeaux, zombies, créatures fantastiques issues de tout horizons mythologiques, armes incarnées, armures vivantes… Voilà le bestiaire que tout les fans connaissent. Et si Lords of Shadow, dernière itération de la série, prend quelques libertés vis-à-vis des codes de la saga, on ne peut s’empêcher d’apprécier la touche apportée par les Espagnols de Mercury Steam qui réalisent là un excellent travail. Et malgré des DLC qui brillent par leur médiocrité, ces derniers ont le mérite de remplacer les cinématiques classiques par des cutscenes façon comics particulièrement bien inspirées.

Sirocco

Ratloop. Ce petit nom ne vous dit peut être rien mais il représente beaucoup pour la rédaction. Un petit studio, rien de plus. Et qui édite seulement sur les plateformes de téléchargement qui plus est. Mais nous voulons leur faire part de notre gratitude. Mais pourquoi ? Il s’agit tout simplement du premier studio à faire confiance au Serpent Retrogamer en lui fournissant le jeu gratuitement, pour en faire le test. Nous sommes de grands maintenant ! Et quoi de mieux que de commencer par un bon jeu en plus ? Car oui, ce Rocketbirds là est vraiment bon. En fait, cette nouveauté rédactionnelle est un peu comme la carte chance du monopoly : c’est parce que les bonus viennent de nul part qu’ils sont si bons ! Enfin bref…

Entre sérieux et décalage complet

Un poulet ? Qui fait la guerre à une dictature de pingouins ? Mais ils ont fumé quoi les développeurs pour nous pondre un univers aussi déjanté ? En effet, vous incarnez un poulet repenti qui cherche à renverser une dictature qui écrase tout sur son passage, et qui est dirigé par un vil et cruel pingouin. Comment trouver plus débile sans déconner ? Dur. Toujours est-il que, passé les 2-3 première minutes où on se dit : « mais n’importe quoi ! »,  on s’accroche au personnage. Non pas qu’il fasse preuve d’un charisme qui éclabousse Snake ou Cloud, non. Mais son background est assez consistant. Ancien membre d’élite de la branche armée de la dictature des manchots du nord, il bascule dans la résistance en voyant avec quelle violence sont traités ses concitoyens, les poulets (çà y est, je repars dans mes considérations de « mais n’importe quoi ! »). Une fois ces petites introductions à l’histoire passées, très superficielle au demeurant, nous entrons dans le vif du sujet. Un jeux d’action / plateforme en vue 2D qui déchire sa race ! Notre poulet préféré prend les armes et va tout défoncer sur son passage ! Flingues, mitraillettes, fusils à pompes, grenades… Et j’en passe, constituent votre arsenal pour dézinguer du pingouin. Mention spéciale aux « brain bugs » qui vous permettent de prendre le contrôle d’un de vos ennemis afin de vous débloquer des passages, amenant à la suite de l’aventure. Un arsenal plutôt bien fourni. Mais comment passer sous silence les décors tout simplement sublimes, bien que répétitifs et parfois inégaux ? On ne peut pas. Vous vous baladerez dans des forêts, des bases souterraines, des palais, et bien plus encore. Coté sonore, Ratloop n’a pas fait les choses à moitié puisqu’il s’agit tout simplement d’une des meilleures bande son de jeux disponibles sur le PSN. Il s’agit d’ailleurs du point le plus fort du soft. Notons, pour finir avec cette petite éloge, deux points. Le premier réside dans des phases de gameplay qui changent de l’ordinaire : des passages en jetpacks qui tranchent avec l’action basique. Le second, se retrouve en un mode coopération deux joueurs, certes terminé en 1h30 grand max, mais qui a le mérite de proposer une aventure différente de la trame principale, bien que reprenant les différents environnements du jeu. Voilà pour les points positifs, pas des moindres vous l’aurez remarqué.

Entre lassitude et désinvolture

Mais alors que jusqu’ici tout se passé bien, un orage obscurci le ciel. Et oui Rocketbirds n’est pas exempt de défauts. Ces derniers se focalisant d’ailleurs sur l’aspect central d’un jeu vidéo : le gameplay. Attention, cela reste un bon jeu, mais des petits détails gâchent le plaisir éprouvé par le joueur. D’abord, le soft s’avère assez répétitif. En effet, à force de se balader de tableau en tableau, on en vient toujours à faire la même chose : on avance, on tire, on saute, et on passe au tableau suivant. Bien que certains « allers-retours » à la metroid soit placés par-ci par-là, rien n’y fait, il arrive qu’on s’ennui un peu… Et si l’action prend souvent le pas sur ce fameux ennui, le rythme du jeu n’en est pas pour autant parfait ! Et les phases de plateformes sont là pour nous le rappeler ! En effet, notre poulet inter-cosmique se déplace assez rigidement. Il court comme s’il avait un balais dans le c… Et rate la plupart de ses sauts. C’est pas comme s’il avait des plumes ! Il ne les utilise d’ailleurs pas ! Dernière chose, qui est plus un constat qu’un véritable défaut, le jeu est assez court, mais rien de bien dramatique pour un jeu qui coûte 8,99 euros (pas cher pour le coup !). Comptez 5 – 6 heures max pour toucher la dernière lettre du générique de fin. Pas mal pour un jeu PSN, mais court pour un jeu, tout court. Pour ce point là, c’est à vous de voir ! En tout cas sachez que le jeu se fini d’un trait, preuve de la qualité de ce dernier, et malgré les quelques défauts que j’ai énoncé.

A retenir

Rocketbirds hardboiled chicken est donc un bon jeu, mais il ne restera pas dans les annales de l’Histoire vidéoludique. Entre un beau rendu graphique, un aspect sonore des plus réussi, le jeu s’impose sans problème comme un des meilleurs jeux du PSN dans son domaine, sans compter son mode coopératif qui vous fera passer un court moment en compagnie d’un ami. Malheureusement, le soft est assez poussif dans certains domaines, notamment lors des phases de plateformes. Il arrive qu’on s’ennui mais le jeu se trace tout de même d’un seul trait. Je le conseil à tous les blasés de la 3D qui veulent retrouver un trip old-gen, sans la difficulté excessive qui va avec !

Informations sur le jeu

Plateforme : Playstation 3

Genres : Action – Plateforme

Editeur : Ratloop

Développeurs : Ratloop Asia

Date de sortie : 19 octobre 2011

Le Serpent

Graphiquement, ce fut un grosse claque à l’époque

Et voilà la première marche à suivre paraissant sur le site ! Et pour commencer, nous n’allons pas commencer par un jeu rétro, non, mais plutôt un bon petit jeu current-gen qui a connu un franc succès, Assassin’s Creed. Sorti sur PS3, XBOX360 et PC, le 15 novembre 2007 sur console et le 10 avril 2008 sur PC. Il s’agit d’un jeu d’action – aventure édité par Ubisoft et développé par Ubisoft – Montréal, il se déroule dans le présent mais où, pour une histoire tortueuse, vous retournerez en 1191, entre les croisés et les Sarrasins… Etant donné que le jeu est assez long dans son déroulement, il a fallu plus de 55 vidéo pour en venir en bout. Vous comprendrez pourquoi nous avons mis en place un mur de vidéo, plutôt que d’enchaîner les vidéo les une après les autres.

Ah la PlayStation… Plus qu’une console, un vaste territoire où se sont épanouis nombre de titres légendaires… Mais aussi de titres moyens et médiocres. Comme toutes les consoles, l’ainée de Sony a eu son lot de titres exécrables comme des Xena, Paris-Marseille Racing II (merci encore Davilex pour cet étron incommensurable) ou The Mission, une adaptation de publicité Adidas (quelle bonne idée). Pourquoi évoquer de telle disgrâce quand je m’apprête à parler d’un titre qui s’il ne vient pas en premier à l’esprit pour parler du culte PlayStation, demeure au moins comme excellent pour beaucoup qui auront pu y jouer à l’époque ? Parce que malheureusement, même pour les plus sympathiques, les outrages du temps font des ravages.

C’est l’histoire d’un mec qui n’avait plus toute sa tête.

il ne faut pas confndre classe et coquetterie. A ce titre, Fortesque à la classe !

Le point de départ de MediEvil est assez drôle. Dans le royaume de Gallowmere non-situé sur la mappemonde, un vil sorcier du nom de Zarok réveille les morts pour dominer le monde. Pour s’opposer à ce vieux tout fripé, Sir Daniel Fortesque, le champion du souverain de Gallowmere, va mener une armée de chevalier à son encontre. Au premier assaut pourtant, il tombe sous les flèches ennemis de manière pitoyable et meurt l’honneur bafoué. Bafoué seulement à son regard, car pour l’ensemble de Gallowmere, il est le héros qui terrassa Zarok et mis fin à sa tentative de putsch. Des siècles plus tard, alors que le sorcier refait des siennes, notre héros se voit redonner la vieet par la même, l’occasion d’accomplir les exploits qui lui sont attribués. Tout cela est conté d’une fort jolie manière (moins bien que la mienne il va sans dire) dans une cinématique en Full Motion Video du plus bel effet à l’époque (rappelons que le jeu est sortie en 1998) et sur une musique qui n’est pas sans rappeler la touche Danny Elfman, le compositeur attitré de Tim Burton. D’ailleurs de Tim Burton, le jeu n’emprunte pas que les sonorités, puisqu’esthétiquement il fait immédiatement échos à l’univers du réalisateur à la tignasse folle. Fortesque après avoir passé des siècles dans sa somptueuse crypte n’a pas exactement le teint d’un jeune premier. Sa tête n’est plus qu’un crâne sans mâchoire et du peu que l’on peut en apercevoir, son corps tient également plus du squelette que de l’athlète. Seul un œil bien rond est demeuré dans son orbite droite. Le tout lui donne un look extra, macabre mais comique. Sa démarche chaloupée accentue l’effet. C’est de ce côté là que MediEvil séduit. La musique, l’univers mort-vivant mais coloré, les personnages et cette histoire qui tient à la fois du conte désuet et de sa parodie. Rentrer dans MediEvil est donc aisé et agréable et on sent que l’on va passer un bon moment. Enfin à l’époque c’est ce qu’on pensait. Désormais le jeu souffre de deux choses assez rédhibitoire à la fois pour les jeunes générations et les vieux qui voudraient s’y ressayer.

Chaque mardi, Totof vous propose de découvrir un jeu de son top 50 personnel, classé par catégories. Un classement subjectif pour lancer le débat.

Les jeux vidéo, ce sont surtout des bonnes doses d’adrénaline et des boss d’anthologie… Voilà pourquoi Onimusha 2 m’a laissé tant d’excellents souvenirs. Manier le sabre du charismatique Jubei Yagyu pour pourfendre ces satanés démons a été un réel plaisir. Plaisir manette en main, plaisir des yeux avec cette magnifique harmonie combats en 3D-décors en 2D, plaisir des oreilles avec ces bruitages proches du kitsch lorsqu’on découpe du Oni… Je me souviens encore de la nuit où j’ai fini le jeu, à veiller jusqu’à six heures du matin, accroché à mon pad, privilégiant l’efficacité coup de pied-exécution dans les combats à cause de la fatigue grandissante. Mais avant tout, l’image qui me revient quand je pense à ce jeu est celle de ce boss à la classe folle: Gogandantess. Se proclamant à raison meilleur bretteur de la caste démon, il croise la route de Jubei à plusieurs reprises et lui en fait voir de toutes les couleurs. C’est bien simple, il est pratiquement intouchable lors des premières joutes, il faut juste survivre. Le battre enfin reste un plaisir de gamer indescriptible. Surtout quand cela fait suite à une cinématique dans laquelle il joue le chevalier servant et se montre fair-play. Respect monsieur et merci pour cet inoubliable duel à l’épée. J’adore ce genre de personnages ni trop lisses, ni trop méchants, un peu solitaires, sûrs d’eux, avec une auto-dérision qui leur colle à la peau (qui n’a pas reconnu Végéta dans cette description?). Matez donc cette vidéo si vous ne me croyez pas !

Le Serpent

Beau non ?

Et oui les gars, c’est le retour d’un test vidéo sur le Serpent Rétrogamer ! Mais pas n’importe lequel (forcement) puisque Stryder nous propose une petite analyse de the GG Shinobi, sur Game gear, la portable de Sega. Il s’agit toujours d’un jeu action/plates-formes sur le thème des ninjas et des samouraï. Un univers qui nous plait, ici, sur le Serpent Retrogamer. Il s’agit probablement de l’expérience la plus marquante qu’il est donné de vivre sur une console portable de l’époque, avec Link’s Awakening sur Gameboy bien entendu. Cinq niveaux (dont un dernier redoutable), cinq ninjas jouables, pourvus chacun d’aptitudes et d’armes bien spécifiques, et autant d’environnements différents, aussi plaisants les uns que les autres. Une réalisation très décente ainsi que des musiques et des bruitages grandioses (en adéquation avec les autres épisodes de la saga !) achèvent de plaider en faveur de cet excellent titre GG. En attendant, c’est Stryder qui va tout vous expliquer, et je vous laisse en sa compagnie. Sans conteste un des grands classiques de la Game Gear. Mais attendez, Stryder va vous expliquer ses quelques défauts ne l’empêchant cependant pas d’obtenir la note ultime.


Jeux Electrogeek 09 test "The GG Shinobi" [GG] par stryder33

Plateforme : Game gear

Genre : Action – Plateforme

Éditeur : Sega

Développeurs : Sega

Date de sortie : 26 avril 1991

[Rating:5]

Le Serpent

Salut à tous me revoilà après quelques mois d’absence. En effet ces derniers temps l’envie de jouer et d’écrire m’étais quelque peu passée et je me suis donc concentré sur autre chose. Enfin peu importe je suis de retour avec un jeu qui n’a pas fait beaucoup de bruit a sa sortie mais qui à mon sens est l’un des meilleur jeu de l’année 2010…tout simplement.

Vanquish c’est quoi ??

Le visuel de la jaquette, un petit air rétro nan ?

Pour commencer ce test je vais vous parler des gens qui ont Réalisé ce jeu. Le réalisateur de ce jeu n’est autre que Shinji Mikami, le pére de la série resident evil (rien que sa), et le studio PlatiniumGame à qui l’on doit le génialissime Bayonetta, bref que du lourd. Niveau scénario tout ce petit monde n’est pas allé chercher bien loin, en effet on se retrouve dans un future plus ou moins éloigné de notre époque, des communistes russes on repris le pouvoir à Moscou et se font appeler l’ordre de l’étoile rouge. Ces derniers veulent bien entendu conquérir les états unis et pour ce faire n’ont rien trouvé de mieux que  de raser San Francisco de la carte du monde grâce à un canon à micro-ondes basé dans une station spatiale américain . Du déjà vu quoi… mais bon ces derniers ne s’arrêtent pas là et demandent aux États-Unis de se rendre ou New York subira le même sort six heures plus tard. Alors dans tout ça quel sera votre rôle, je pense bien que vous vous en doutez. Vous incarnez Sam Gideon, un agent de la DARPA et vous possédez une armure un peu spéciale. Vous devrez donc vous rendre dans la station spatiale accompagné de marines americains, dont  le lieutenant colonel Burns qui à lui seul vaut le détour, pour essayer de sauver New York  mais bon vous le saviez non ? Vous posséderez également une autre mission à savoir aller libérer l’homme qui à conçu votre armure et cette station spatial, le docteur Candide.

Tout tourne autour de l’armure

Une armure sophistiquée, pour un gameplay survolté !

Un peu plus haut je vous parlais de votre armure qui était spécial, en effet tout Vanquish et son gameplay tourne autour de cette armure et de ses capacités spectaculaires. Outre les mouvements communs à tous les jeux vidéos (rouler, se planquer derrière un mur etc…) vous pourrez glisser au sol à une vitesse faramineuse grâce à de petits réacteurs positionnés dans votre dos, ce qui permet au jeu de n’afficher aucune lourdeur dans le déplacement. Cette fameuse armure vous donne également accès à un mode bullet time qui vous permet de ralentir le jeu et d’ajuster tranquillement vos cible, mais aussi d’admirer les balles qui passeront au dessus de votre tête, du grand art, et des attaques au corps-à-corps au rendu magnifique en fonction de l’arme que vous avez en main et qui fera diablement mal à vos ennemis. Bien évidement toutes ces bonnes choses on forcément un envers, en effet si vous utilisez trop les capacités de votre armures cette dernière surchauffe et vos déplacement deviendrons beaucoup plus lent. Il faut donc en abuser intelligemment. Il faut également savoir que passerez en mode bullet time si vous accumulez trop de dégâts.

Euhhh…. Sur un pont ?

Les idées les plus idiotes et les plus folles sont parfois les meilleures. Qui sait ce qui traversa la tête d’Andy Davison au moment où il eut l’idée du jeu Worms. Peut-être avait-il vu des vers de terre se faire la guerre dans son jardin ! Car oui c’est bien le thème de ce jeu complètement déjanté ! Les missiles, dynamites, bazooka, et j’en passe, sont monnaie courante pour un expérience des plus atypiques. Il faut d’emblée avouer que les graphismes ne sont pas la qualité première de ce soft. Déjà laids à l’époque, ils ont particulièrement mal vieilli. Un comble pour de la 2D. Certes, les décors sont plutôt soignés, mais les vers ne ressemblent pas à grand-chose, Heureusement, la visibilité n’en est pas pour le moins altérée. Bizarement, ce n’est pas non plus dans la prise en main que se trouve l’originalité du jeu. Les vers sont peu maniables même si le jeu à la manette est possible, car assez adapté. Rien ne vaut cependant une bonne souris ! Le solo est assez ennuyany, mais c’est en multi que tout l’intérêt du jeu se révèle enfin ! Préparez-vous à passer des nuits blanches à trucider des vers ! Mario party va se rhabiller, voici un VRAI jeu multi qui peut vous tenir en haleine des années durant, du moins si vous ne connaissait pas le second opus. Pour de nombreux fans, ce premier Worms est le meilleur de la série, même si je ne partage pas cette opinion, lui préférant très largement son successeur. Malgré tout, la recette reste imparable. Une souris, un ordinateur, et vous pouvez jouer avec une demi-douzaine de potes à l’un des meilleurs jeux multijoueurs de l’histoire du jeu vidéo. Vraiment, je vous le conseil, et Stryder aussi, alors pourquoi ne pas se le prendre ?


Jeux Electrogeek 06 test "Worms" [SAT] par stryder33

Plateforme : PC, Playstation, Saturn

Genre : Action – stratégie

Editeur : Ocean

Développeurs : Team 17

Date de sortie : 1995

[Rating:4]

Le Serpent