Articles

J’espère que Sonic ne saute pas dans le vide…

Si vous ne le savez pas encore, puisque le week end nous ne mettons pas à jours, asseyez vous : SEGA est en proie à de grosses difficultés économiques ces derniers temps. Le géant du jeu vidéo, qui a déjà connu une première mort en tant que constructeur, vient en effet de non seulement annuler des jeux en cours de développement, mais également de licencier une partie de ses effectifs. La faute à la conjoncture à priori, et forcement à des résultats bien moins bons que prévu. Le développeur et éditeur nippon aurait récemment tout simplement décidé de sortir moins de jeux mais également de se recentrer sur ses grandes licences qui font sa force. On pense alors à Sonic, Football Manager et Total War. Les premières en terme de vente. Rien de scandaleux, Activisionfaisant cela depuis des années. De fait, les estimations pour l’année fiscale 2011-2012 ont carrément été divisées par deux, passant de 38 milliards de yens (345 millions d’euros) à 18 milliards de yens (163 millions d’euros). Pour l’éditeur ce sont les « changements significatifs dans le marché du jeu vidéo européen et américain », qui expliquent cette dégringolade. Smartphone ? Jeu sur portable ? Montée du free to play ? De fait, l’éditeur veut restructurer ses filiales liées au jeu vidéo domestique en Europe et aux États-Unis et renforcer le développement des contenus dématérialisés. Malheureusement, les jeux destinés en priorité aux marchés occidentaux, comme Binary Domain et Vanquish, passeront à la trappe par l’avenir. Quels sont le jeux annulés ? Les personnes licenciées ? Nous ne le savons pas encore mais j’espère que ce n’est pas la 2ème fin de la société au hérissons bleu…

Le Serpent

Cela ne fait pas si longtemps que les sports dits extrêmes se sont fait une petite place au soleil. Et s’ils demeurent tout de même dans l’ombre des sports académiques, force est de constater que leur attrait est bien plus fort qu’auparavant. Consécration olympique pour certains d’entre eux, matériel parfois plus abordable financièrement parlant, ces activités plaisent avant tout de par les sensations qu’elles procurent. Il était donc évident que le Jeu Vidéo s’y intéresse à un moment ou à un autre.

Premiers Pas.

Tony Hawk, le pilier du genre

Et honnêtement, le premier auquel on pense en la matière, c’est Tony Hawk Skateboarding. Sorti en 1999, façonné par les mains des talentueux développeurs de chez Neversoft, le jeu offre une expérience entièrement en 3D techniquement très aboutie et surtout très jouissive. Véritable petite performance pour l’époque, le titre mettait déjà en scène ce qui demeure sûrement le skater le plus connu encore aujourd’hui, le sympathique Tony Hawk, celui dont l’image va véritablement exploser en seulement quelques années. Amusant, varié, baignant dans cette ambiance complétement déjantée que l’on trouve au coeur d’émissions telles que Jackass, où aucune règle n’a besoin d’être respectée, la sensation de se balader librement dans d’anciens entrepôts abandonnés, lieux propices aux tags notamment, et d’effectuer des tricks tous plus impressionnants les uns que les autres et surtout à la limite du réalisable, est véritable et cela pour notre plus grand bonheur. La série va d’ailleurs connaître un très beau succès pendant toute la première partie de la dernière décennie, offrant ce qui se révèle être la référence en la matière, peu débordée par une concurrence qui ne parvient pas à reproduire la recette et à offrir une expérience ne serait-ce qu’aussi pointue et aussi précise manette en main.Il faudra attendre qu’Electronic Arts se décide à mettre les millions sur la table pour parvenir à détrôner la licence en 2007, d’autant que les jeux à l’effigie de Monsieur Faucon montrent déjà leurs limites après huit années de bons et loyaux services. Toutefois, ces sports extrêmes ne se résument pas à simplement errer tranquillement le skate aux pieds et à glisser sur de vieux pipes en bitumes. Car oui, les petits malins d’Activision, déjà à l’origine du coup de maître Tony Hawk, persistent et signent. En effet, ces derniers ne vont pas se faire prier pour décliner la recette à toutes les sauces.

La seule vrai musique : le Rock !

Parce qu’il existe des titres dont le gameplay est encrée dans la musique, j’aime les jeux vidéo. Scoring, entrainement, acharnement sont les maîtres mots pour comprendre le plaisir que procure un guitar hero. Playlist complètes, diverses, modulable, et surtout de qualité, il s’agit d’un licence qui a inventé un genre. Et un bon.

Elemuse

Voici un titre qui laissera perplexe plus d’un joueur, honnêtement qui d’entre vous connait Nightmare Creatures ? Peu d’entre vous peut-être, un jeu quasiment passé inaperçu et pour cause à cette époque Resident Evil était passé devant 1 an avant lui. Pourtant le jeu à séduit beaucoup de monde au sein de la communauté des gamers de part son ambiance vraiment glauque et gothique. Un bon titre qui mérite un test bien sanglant.

Charcutage massif

L’ambiance est là malgré les décors vides.

Vous l’aurez compris le titre Nightmare Creatures n’est pas un conte de fées. L’histoire se déroule à Londres en 1834, un scientifique Adam Crowley pratique des expériences macabres  sur des cadavres dans le but de lever une armée de créatures pour le comptes d’une confrérie appelé Hécate (hécatombe ^^ ok je sors). Alerté de la situation par un grimoire déposé devant sa porte le prêtre, Ignatius Blackward  part à la poursuite de la société Hecate aux côtés de Nadia Fortsmith qui cherche à venger la mort de son père par Adam Crowley. Votre aventure commence dès le menu avec la sélection de votre personnage, vous avez le choix ente Ignatius puissant  mais lent et Nadia farouche escrimeuse. Une fois la sélection faite vous êtes propulser au milieu de nul part (sympa!!!) et là devant vous stupeur : un zombi se dresse au loin, s’approchant. Et là le cauchemar commence ! Vous foncez sur lui, perte et fracas mais hélas il trouve le chemin de votre épée ou bâton (selon avec qui vous jouez) puis plus loin un loup-garou fait son apparition lui aussi prend cher avec la perte de ses membres ou même plus. Vous l’aurez compris ici on n’est pas là pour faire des toutous sous la douche ! Votre but est de sortir vivant de cet enfer. Pour cela vos personnages sont très bien entraînés pour ça et sont prêt à en découdre. Vos personnages ont donc des armes prédéfinis mais ils peuvent enchainer des combos sur ces pauvres créatures, ce qui, bien souvent, rime au carnage. Membres qui volent dans tous les sens, gerbes de sang… Le gore est bien présent et quand un combo est très bien exécuté les deux bras, les deux jambes et la tête s’envolent ! Ne reste que le tronc du malheureux ! Ne croyez pas charcuter de la créature comme ça. Ici la difficulté est bien corsé et l’IA de l’ennemi agressive. Vous serez surpris de la vivacité d’un zombi tournant autour de vous comme un boxeur pour vous attaquer avec rapidité ! Dans ce jeu il ne faut pas vous laisser surprendre car votre barre de vie en prend un coup. Quelques fois des créatures surgissent pour en découdre, ne vous laissez pas surprendre.

Call of Duty n’est pas devenu du jour au lendemain une saga qu’elle est aujourd’hui… Celle que l’on attend, chaque année. Il demeure d’ailleurs le produit culturel le plus vendu en France et dans beaucoup de pays du monde. Pourtant, le cœur de sa formule était présente dès les premiers épisodes, à savoir une narration dynamique basée sur des scripts rendant l’action carrément épique. Ce long dossier vous narrera à la fois les différents scénarios  des différents volets, ainsi que leurs apports respectifs au monde du FPS. Chaque page correspondant à un épisode de la seconde guerre mondiale, aux guerres modernes, voici l’Histoire d’une série qui a su s’imposer en jouant sur ses forces.

De la différence avec Medal of Honor

Sans medal of honor : débarquement allié, CoD aurait-il eu la même allure ? Pas sur…

En 2003, date de sortie du premier CoD, la série phare du First Person Shooter (FPS) était Medal of Honor, et avait déjà fort bien nourri la demande quant aux jeux traitant de la seconde guerre mondiale. Mais alors que les deux séries pouvaient sembler similaires, elles ont lutté côte à côte sans coups tordus. Call of Duty placé sous la bannière d’Activision, et Medal of Honor sous celle d’EA, forcément. Ces similitudes ne sont d’ailleurs pas un hasard puisque les développeurs d’Infinity Ward sont des anciens du studio 2015, qui a développé, je vous le donne dans le mille : Medal of Honor. Et par n’importe lequel, l’épisode Débarquement Allié, troisième volet de la série et sûrement l’un des meilleurs. Leur nouvel objectif en créant CoD, offrir la plénitude des combats au joueur. C’est-à-dire que plutôt d’incarner un héros malgré lui, obligatoirement solitaire, qui renverserait à lui seul l’issue des batailles entières, Call of Duty préférait l’escouade dans des niveaux où le joueur était toujours, à quelques exceptions près accompagné de personnages gérés par l’intelligence artificielle. En cela, CoD se rapproche plus d’un band of brother, que d’un il faut sauver le soldat Ryan, qui, je le rappel, est à l’origine de la série des MoH. Mais les différences ne s’arrêtent pas seulement dans l’idéologie de l’approche des combats puisqu’en terme de gameplay, les deux séries ne jouent pas dans la même catégorie. En effet, la palette d’actions de Call of Duty était plus large que dans Medal of Honor. On pouvait ainsi se coucher à terre, mais surtout mettre en joue pour mieux viser, élément primordial de la série, copié par la quasi-totalité des FPS lui succédant. De plus, même si l’arsenal reste assez classique, la mise en scène mise sur l’action. Les obus tombent et explosent autour du joueur, soulevant des gerbes de terre, le personnage voit flou et n’entend plus rien pendant un certain temps, etc… C’est aussi, et dès ce premier opus, chose que l’on devine moins, que le jeu en réseau marque un des grands axes du soft. Jouable à 64 en ligne, sur 16 cartes de différentes, dans des modes plutôt classiques, il ne marqua pas pour autant les gamers à l’époque. Finalement, et ce dans la veine de ce que MoH avait inventé, Infinity ward s’efforce de travailler avec des professionnels d’Hollywood. Autant au niveau de la musique, composée par Michael Giacchino (Lost), que des doublages, assurés notamment par Jason Statham. A noter q’un add-on de cet opus est sorti l’année d’après, marquant le début de l’exploitation de la licence par d’autres studios qu’Infinity Ward. C’est Gray Matter Studios (Return to Castle Wolfenstein notamment) qui est à la baguette pour livrer une nouvelle campagne. Déjà, la qualité de l’ensemble n’égale pas celle de l’original. Le cycle actuel de la série, qui veut qu’un épisode sur deux ne soit pas indispensable démarra donc très tôt.

Une triple campagne novatrice

Le débarquement. Classique mais efficace

Mais soyons un peu plus terre à terre voulez vous ? La campagne solo comporte 24 missions au total, ce qui n’est pas mal, plus que les opus actuels. De plus, elle est divisée en 3 parties, correspondant en fait à trois campagnes différentes. Dans la première campagne le joueur incarne le soldat Martin de la 101e Division Aéroportée US, sa première mission en tant qu’éclaireur de la 101e Division Aéroportée US est de baliser une zone pour préparer le parachutage de ses camarades afin préparer le débarquement des troupes d’infanterie sur la plage d’Utah Beach. Il participe aussi à certaines opérations spéciales comme la libération de prisonniers anglais. Vous l’aurez compris, il faut libérer l’Europe par le débarquement. Dans la seconde campagne, nous jouons un soldat anglais, le sergent Jack Evans, membre de la 6e Division aéroportée britannique. La première mission consiste à arriver en planeur pour surprendre les allemands et prendre le pont de Bénouville et de le défendre contre l’ennemi, grandement inspiré du film le jour le plus long. Les missions sont moins intenses et il s’agit de continuer l’assaut allié. La troisième et dernière campagne se déroule du côté soviétique, une chose que l’on ne voit plus de nos jours dans la série ! Le joueur incarne le sergent Alexei Ivanovich Voronin, soldat de l’Armée rouge, et commence dans un bateau sur la Volga l’emmenant vers Stalingrad pour y débarquer et aller libérer la place Rouge. Un scène clairement tirée du film éponyme. D’ailleurs certaines versions du jeu furent vendues en pack avec le DVD du film. La mission de Berlin, celle ou il faut aller faire flotter le drapeau Soviétique au sommet du Reichstag est emblématique de ce premier épisode et de sa volonté de le lié à l’Histoire, avec un grand H.

Aujourd’hui, Call of duty fait partie intégrante du paysage vidéoludique mondial. Bien que les trois premiers épisodes soient d’une qualité incontestable, surtout le premier, ils ne figuraient pas pour autant comme les représentants directs du genre FPS. Sorti d’abord sur PC, puis sur les consoles de l’époque un peu plus tard, c’est avec Call of duty 4 : modern warfare, que nous appellerons à l’avenir COD 4, que la série devient l’emblème, l’icône même, du FPS militaire. Une petite analyse est donc de rigueur. Et comme j’aime le dire, jouer à COD 4 c’est un peu comme fêter son départ à la retraite, c’est bien mieux de le faire à plusieurs ! C’est dit !

Dans ta face

Habitué à jouer sur console, le genre FPS n’est pas forcement celui que j’apprécie le plus. Usage des sticks oblige, la maniabilité est bien moins précise qu’avec le sempiternel combo clavier – souris. J’ai pourtant franchi le pas et me suis ouvert ce petit bijou qu’est COD 4, sur la playstation 3 (je raconte ma vie, et alors ?). Et, dès les premières minutes du mode solo, je me prends une baffe. Non pas que ma copine soit embusquée derrière le canapé, traquant la manette comme le soldat sa victime, non. C’est le jeu lui même qui m’a décalqué la face. Une main, sorti du port USB fit craquer ses doigts devant mon nez, pour me sortir une gifle droit dans la binette. Vous l’aurez compris, je m’égare. Mais toujours est-il que le jeu explose. Ça tire dans tous les sens, les ordres du commandant sont criés dans vos oreilles et les missiles de lance-roquettes sifflent près de vos mirettes. Un dynamisme jamais vu dans aucun jeu vidéo jusqu’à présent, selon moi. Et bien que graphiquement, le jeu ne tutoie pas des sommets, il tient la route et nous absorbe. C’est cette intensité qu’il faut retenir. Une intensité dans le mise en scène, dont tous les autres pans du jeu sont au service. Musiques épiques, gameplay ultra nerveux, vitesse de déplacement, tout est réuni pour vous faire passer un moment de pur plaisir. Même des missions d’infiltrations ! Tout est là oui tout ! Enfin…

Quelle tête d’ensuqué !

LucasArts, une société qui a produit de véritables chefs d’œuvres au début des années 1990, et Activision, éditeur tentaculaire au patron avide d’argent, se sont lancés dans la réédition remastérise des Monkey Island depuis quelques temps. Il annoncent d’ailleurs, aujourd’hui même, la sortie en septembre prochain d’un pack Monkey Island Edition Spéciale : Collection, une compilation regroupant les jeux The Secret of Monkey Island : Special Edition et Monkey Island 2 : LeChuck’s Revenge Special Edition. Mais, bien entendu, une telle compilation se devait d’accueillir du contenu spécial et inédit. Ainsi, le titre inclut les commentaires audio des créateurs originaux : Ron Gilbert, Tim Schafer (on t’aime mec !!!!!!) et Dave Grossman, partageant leurs avis et souvenirs à propos de scènes spécifiques du jeu. Un bonus assez marrant ma fois. De nouveaux environnements et des concept arts de personnages des deux titres seront aussi de la partie, ainsi que les bandes originales de ces classiques. Mais l’annonce, de loin la plus fracassante, fut celle d’un film d’animation. Nous n’avons pas encore d’information sur ce dernier, mais quel pied ! Aucun prix n’a encore été fixé mais je vous donne rendez vous en septembre pour tout déchirer !

Le Serpent

Ghost, surement le prochain héros de COD : modern warfare

Selon le site ThisisXbox, qui cite des sources « sûres », qui lui avaient cependant déjà révélé, entre autres, le fameux nom de Kinect avant son officialisation par Microsoft, affirme qu’Infinity ward serait en train de bosser sur une préquelle à Call Of Duty 4 : Modern warfare, en utilisant le moteur du jeu de Modern warfare 2. Il s’agirait en fait d’y incarner le personnage de « Ghost » apparu dans Modern Warfare 2, et nous permettrait, à travers son histoire d’appréhender différemment les évènements précurseurs à CoD 4. En espérant que ces sources soient fondées, c’est une bonne idée de la part de ce studio meurtri. Si tout cela est vrai, il n’y aurait point de nouveau moteur de jeu à venir, ni même de dénomination Modern Warfare 3 à l’horizon. A moins que tout ceci ne soit un gigantesque leurre, bien entendu. Pour… l’heure, Activision n’a pas souhaité réagir à cette rumeur, preuve que cette dernière se base sur quelques fondements. Sinon, un démenti aurait été d’actualité. En espérant que cet opus soit à la hauteur des autres fournis par Infinity ward, sans les 12 membres les plus importants du studio, qui je le rappelle, sont parti fondé un studio du nom de Respawn.

Il y a des tartes qui se perdent…

Récemment, un projet de crédit d’impôts destiné aux professionnels du jeu vidéo a été abandonné en Grande-Bretagne, une décision préjudiciable, mais qui ne justifie pas ce qui va suivre. Faute à la Crise ou pas, l’abandon de ce crédit a suscité de vives réactions chez les professionnels du milieu surtout le géant américain : Activision.

Sur ce sujet, l’irritable Bobby Lotick est très clair dans ses propos, relayés par le journal britannique The Telegraph : « Je pense que (l’annulation du crédit d’impôts) était une grave erreur ». Le plus horripilant président du monde des jeux vidéo évoque ainsi des pays où l’herbe semble bien plus verte pour la création de jeux vidéos : « Il y a tellement d’autres endroits où l’industrie du jeu est encouragée ». On pense évidemment au Canada, où le jeu vidéo est largement subventionné et où Activision possède moult studios. Mais aussi en Chine ou à Singapour, futures terres d’asile. Selon le journal qui a relayé l’information, le départ du géant Américain de Grande-Bretagne entraînerait la perte de 600 emplois, ce qui peut-être, pourrait peser dans la balance face aux décisions prises par le gouvernement britannique… Bobby, tu joue à un jeu dangereux et j’aimerais bien que tu t’y fasse prendre ! Comme si la firme aux Guitar hero, Call of duty, et World of Warcraft, ne faisait pas assez de bénéfices. Heureuseusement que de petits studios indépendant résistent encore à l’envahisseur de la technologie à outrance et ne prend pas les joueurs pour de bennés. Affaire à suivre…