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Plus de tests de jeux qui viennent de sortir. Oui je sais, mais on peut quand même en parler au regard du passé non ? Moi je dis oui et c’est ce que je vais faire avec Darksiders. Oh, ne vous en faites pas, ce sera un petit article, qui va simplement expliquer comment un jeu bien gore peut avoir The legend of Zelda comme principale inspiration. Et oui, c’est la vie.

Gore et Zelda-esque

Les combats ressemblent aussi énormément à Zelda, hémoglobine et mise à mort exclues

Et oui tout le monde les gens, Darksiders, c’est du Zelda tout craché ! Mais pas n’importe lequel ! Il me fait énormément penser à Ocarina of time ! Alors bien sur, même si le jeu de vigil games est de grande qualité, il n’égal pas la bande à link. Mais regardons un petit peu de plus près. Un cheval qui arrive au bout d’une huitaine d’heure, l’évolution du personnage se fait par l’acquisition de nouvelle armes et de nouveaux objets. En plus de cela, le gameplay est calqué sur la série Zelda ! Il faut rassembler des coeurs au lieu de rassemblé des joyaux ou autres, certes, mais il faut explorer des donjons pour arriver à la fin et affronter un boss qui tue la mort elle même ! Enfin bref je pense que vous l’avez compris. A coté de çà, vous incarnez WAR, un personnage légendaire à qui on reproche d’avoir déclenché l’apocalypse un peu trop tôt, à vous de prouver votre innocence. Le postulat de départ est donc aussi basique que celui de sauver la princesse Zelda ! les graphismes sont moyens, mais secondés par une direction artistique de haute volée. Les musique sont oubliables, mais l’ambiance et tout bonnement excellente. Ceci n’est pas un test, je vais donc m’arrêter là, mais sachez une chose : foncez les yeux fermés.

A retenir

Si j’avais un conseil à vous formuler, je choisirai « essaye et fait toi ton idée, en occaz c’est abordable ». En tout cas il s’agit là d’un jeu, non de la trempe d’un Zelda (quoique par moment !), mais d’une aventure assez retorse et, sans être old-school, plutôt agréable pour nous, vieux de la vieille ! Foncez !

Informations sur le jeu

Plateformes : Playstation 3 – Xbox 360 – PC

Genres : Action/aventure

Développeurs : Vigil games

Éditeur : THQ

Date de sortie : Janvier 2010

Le Serpent

The legend of Zelda, sur Nes, posa les bases de ce que sera une future grande série. Bien que Zelda II, link’s adventure soit une pépite, c’est un opus qui s’éloigne du concept d’origine. C’est en cela queThe legend of Zelda : a link to the past, sorti sur Super Nes en 1992, opère à un retour aux sources. Ce que Zelda I a inventé, Zelda III l’a confirmé et l’a amélioré. Refonte graphique, donjons plus grands, pour une aventure sans précédent à l’époque. Shigeru Miyamoto nous livre un épisode de toute beauté, qui, tout le monde semble d’accord, est l’un des plus réussi de la Saga.

La triforce, encore et toujours

Sauver la princesse Zelda n’est que le début de l’aventure.

Et oui, comme dans tout Zelda qui se respecte, nous partons à la quête de la triforce. Link dors, bien profondément. Dehors il pleut et l’oncle de notre héros décide de sortir, armé jusqu’aux dents. Ça sent la baston ! Bien entendu, Link se réveille et décide de suivre son oncle, de loin. Une fois arrivé dans les égouts du château, Link découvre son oncle, mourant, qui lui supplie d’aller sauver la princesse Zelda qui courre un énorme danger. Ni une ni deux, notre héros préféré s’empare de l’épée de son mentor et part à l’abordage. Comme vous vous ne doutez, il arrive à sauver la princesse de sa prison. Elle lui informe qu’un gros méchant de la mort qui tue, Aghanim, grand sorcier, s’est emparé du château et vise à s’emparer de ce monde. Et nous voilà parti. Niveau scénario, l’originalité réside dans le voyage entre deux mondes. Celui de la lumière, monde de départ, vert et habité, et la terre d’or, qui ressemble plus à un monde des ténèbres qu’autre chose. Cette terre, fut asservie par Aghanim, et son mentor, le fameux Ganon, qu’on retrouvera tout au long des épisodes de la saga. Des médaillons et fragments de la triforce devront être recueillis. Et oui, lorsqu’originalité et classicisme se rencontre, cela donne The legend of Zelda : a link to the past. Alors qu’on a pu reprocher aux deux premiers épisodes de faire l’impasse sur un véritable scénario; ce n’est plus le cas avec cet opus. Épique, mythique, avec un background bien construit, tout est réuni pour nous faire vibrer au rythme des rebondissements vécus par notre ami. Plus que cet aspect scénaristique, la véritable révolution apparaît au niveau du gameplay.