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Les auteurs du film le disent eux-mêmes dès les premières images de ce fan film, Call of Duty a connu des jours meilleurs. Cela étant dit, le déclin de la saga n’a en rien altéré leur amour pour elle ; d’un budget quasi inexistant (210 dollars) et de leur savoir-faire question effets spéciaux, ils ont créé une série de films fort bien fichus, dont cette vidéo est la première partie.

Karrie

Call of Duty n’est pas devenu du jour au lendemain une saga qu’elle est aujourd’hui… Celle que l’on attend, chaque année. Il demeure d’ailleurs le produit culturel le plus vendu en France et dans beaucoup de pays du monde. Pourtant, le cœur de sa formule était présente dès les premiers épisodes, à savoir une narration dynamique basée sur des scripts rendant l’action carrément épique. Ce long dossier vous narrera à la fois les différents scénarios  des différents volets, ainsi que leurs apports respectifs au monde du FPS. Chaque page correspondant à un épisode de la seconde guerre mondiale, aux guerres modernes, voici l’Histoire d’une série qui a su s’imposer en jouant sur ses forces.

De la différence avec Medal of Honor

Sans medal of honor : débarquement allié, CoD aurait-il eu la même allure ? Pas sur…

En 2003, date de sortie du premier CoD, la série phare du First Person Shooter (FPS) était Medal of Honor, et avait déjà fort bien nourri la demande quant aux jeux traitant de la seconde guerre mondiale. Mais alors que les deux séries pouvaient sembler similaires, elles ont lutté côte à côte sans coups tordus. Call of Duty placé sous la bannière d’Activision, et Medal of Honor sous celle d’EA, forcément. Ces similitudes ne sont d’ailleurs pas un hasard puisque les développeurs d’Infinity Ward sont des anciens du studio 2015, qui a développé, je vous le donne dans le mille : Medal of Honor. Et par n’importe lequel, l’épisode Débarquement Allié, troisième volet de la série et sûrement l’un des meilleurs. Leur nouvel objectif en créant CoD, offrir la plénitude des combats au joueur. C’est-à-dire que plutôt d’incarner un héros malgré lui, obligatoirement solitaire, qui renverserait à lui seul l’issue des batailles entières, Call of Duty préférait l’escouade dans des niveaux où le joueur était toujours, à quelques exceptions près accompagné de personnages gérés par l’intelligence artificielle. En cela, CoD se rapproche plus d’un band of brother, que d’un il faut sauver le soldat Ryan, qui, je le rappel, est à l’origine de la série des MoH. Mais les différences ne s’arrêtent pas seulement dans l’idéologie de l’approche des combats puisqu’en terme de gameplay, les deux séries ne jouent pas dans la même catégorie. En effet, la palette d’actions de Call of Duty était plus large que dans Medal of Honor. On pouvait ainsi se coucher à terre, mais surtout mettre en joue pour mieux viser, élément primordial de la série, copié par la quasi-totalité des FPS lui succédant. De plus, même si l’arsenal reste assez classique, la mise en scène mise sur l’action. Les obus tombent et explosent autour du joueur, soulevant des gerbes de terre, le personnage voit flou et n’entend plus rien pendant un certain temps, etc… C’est aussi, et dès ce premier opus, chose que l’on devine moins, que le jeu en réseau marque un des grands axes du soft. Jouable à 64 en ligne, sur 16 cartes de différentes, dans des modes plutôt classiques, il ne marqua pas pour autant les gamers à l’époque. Finalement, et ce dans la veine de ce que MoH avait inventé, Infinity ward s’efforce de travailler avec des professionnels d’Hollywood. Autant au niveau de la musique, composée par Michael Giacchino (Lost), que des doublages, assurés notamment par Jason Statham. A noter q’un add-on de cet opus est sorti l’année d’après, marquant le début de l’exploitation de la licence par d’autres studios qu’Infinity Ward. C’est Gray Matter Studios (Return to Castle Wolfenstein notamment) qui est à la baguette pour livrer une nouvelle campagne. Déjà, la qualité de l’ensemble n’égale pas celle de l’original. Le cycle actuel de la série, qui veut qu’un épisode sur deux ne soit pas indispensable démarra donc très tôt.

Une triple campagne novatrice

Le débarquement. Classique mais efficace

Mais soyons un peu plus terre à terre voulez vous ? La campagne solo comporte 24 missions au total, ce qui n’est pas mal, plus que les opus actuels. De plus, elle est divisée en 3 parties, correspondant en fait à trois campagnes différentes. Dans la première campagne le joueur incarne le soldat Martin de la 101e Division Aéroportée US, sa première mission en tant qu’éclaireur de la 101e Division Aéroportée US est de baliser une zone pour préparer le parachutage de ses camarades afin préparer le débarquement des troupes d’infanterie sur la plage d’Utah Beach. Il participe aussi à certaines opérations spéciales comme la libération de prisonniers anglais. Vous l’aurez compris, il faut libérer l’Europe par le débarquement. Dans la seconde campagne, nous jouons un soldat anglais, le sergent Jack Evans, membre de la 6e Division aéroportée britannique. La première mission consiste à arriver en planeur pour surprendre les allemands et prendre le pont de Bénouville et de le défendre contre l’ennemi, grandement inspiré du film le jour le plus long. Les missions sont moins intenses et il s’agit de continuer l’assaut allié. La troisième et dernière campagne se déroule du côté soviétique, une chose que l’on ne voit plus de nos jours dans la série ! Le joueur incarne le sergent Alexei Ivanovich Voronin, soldat de l’Armée rouge, et commence dans un bateau sur la Volga l’emmenant vers Stalingrad pour y débarquer et aller libérer la place Rouge. Un scène clairement tirée du film éponyme. D’ailleurs certaines versions du jeu furent vendues en pack avec le DVD du film. La mission de Berlin, celle ou il faut aller faire flotter le drapeau Soviétique au sommet du Reichstag est emblématique de ce premier épisode et de sa volonté de le lié à l’Histoire, avec un grand H.

RATATATATATATATAK !A TEEERRE ! *hum*. Si vous pensez que Call of Duty c’est plus que ça, hésitez plus, et rejoignez-le site Call of Duty France. Il s’agit tout simplement du 1er site d’informations et d’astuce sur Call of Duty. Tenu par des fans inconditionnels de la série, ce site vous permettra de rapidement progresser autant sur le mode zombie de Black Ops que sur les missions multi de Modern Warfare 2. Avec une base de données de plus de 650 articles, Call of Duty France vous propose d’échanger sur le FPS le plus joué de tous les temps. Réalisant de nombreux concours et tournois, vous pouvez gagner de nombreux DLC et goodies grâce à leur partenariat avec Activision. Leur forum est également une précieuse mine d’information, et il y aura toujours un membre pour vous accueillir et répondre à vos questions ! Voici le détail des infos que vous obtiendrez (bientôt) sur Call of Duty France :
– informations exclusives et astuces (à venir^^) sur Modern Warfare 3
– interview de Robert Bowling (Community Manager de Modern Warfare 3) et de la team mythiX qui est allé jusqu’en quart de final au CoD XP
– mapologies et astuces sur Black Ops
– description des maps zombies et technique complète pour aller loin, très loin même dans le
mode zombie !
– Retour sur les Call of Duty
Une actualité qui n’arrête pas, dans le but de vous tenir toujours bien informé sur le jeu ! Car ce site sur CoD est avant tout un site fait pour les fans par des fans. D’ailleurs, si l’envie vous vient de rejoindre leur staff ou de tout simplement leur manifester votre soutien, contactez-les à staff@callofdutyfrance.com et rejoignez leurpage facebook ! Vraiment sympa ! Vous l’avez compris : Call of Duty France est LE site internet qui vous révèle tout sur Call of duty !
Pour accéder à Call of duty France : cliquez ici

Aujourd’hui, Call of duty fait partie intégrante du paysage vidéoludique mondial. Bien que les trois premiers épisodes soient d’une qualité incontestable, surtout le premier, ils ne figuraient pas pour autant comme les représentants directs du genre FPS. Sorti d’abord sur PC, puis sur les consoles de l’époque un peu plus tard, c’est avec Call of duty 4 : modern warfare, que nous appellerons à l’avenir COD 4, que la série devient l’emblème, l’icône même, du FPS militaire. Une petite analyse est donc de rigueur. Et comme j’aime le dire, jouer à COD 4 c’est un peu comme fêter son départ à la retraite, c’est bien mieux de le faire à plusieurs ! C’est dit !

Dans ta face

Habitué à jouer sur console, le genre FPS n’est pas forcement celui que j’apprécie le plus. Usage des sticks oblige, la maniabilité est bien moins précise qu’avec le sempiternel combo clavier – souris. J’ai pourtant franchi le pas et me suis ouvert ce petit bijou qu’est COD 4, sur la playstation 3 (je raconte ma vie, et alors ?). Et, dès les premières minutes du mode solo, je me prends une baffe. Non pas que ma copine soit embusquée derrière le canapé, traquant la manette comme le soldat sa victime, non. C’est le jeu lui même qui m’a décalqué la face. Une main, sorti du port USB fit craquer ses doigts devant mon nez, pour me sortir une gifle droit dans la binette. Vous l’aurez compris, je m’égare. Mais toujours est-il que le jeu explose. Ça tire dans tous les sens, les ordres du commandant sont criés dans vos oreilles et les missiles de lance-roquettes sifflent près de vos mirettes. Un dynamisme jamais vu dans aucun jeu vidéo jusqu’à présent, selon moi. Et bien que graphiquement, le jeu ne tutoie pas des sommets, il tient la route et nous absorbe. C’est cette intensité qu’il faut retenir. Une intensité dans le mise en scène, dont tous les autres pans du jeu sont au service. Musiques épiques, gameplay ultra nerveux, vitesse de déplacement, tout est réuni pour vous faire passer un moment de pur plaisir. Même des missions d’infiltrations ! Tout est là oui tout ! Enfin…

Bonjour à tous, contrairement à mon habitude et à mes articles sur les jeux qui fleurent bons la poussière de nos greniers et des nos brocantes, je vous présente aujourd’hui des nouveautés, mais attention pas n’importe lesquelles… Ma spécialité dans les jeux modernes ce sont les FPS… Je joue aux FPS depuis le premier Wolfenstein, j’ai tout testé et je peux même vous annoncer fièrement que je mets un point d’honneur à finir mes FPS en déverrouillant tous les bonus, toutes les médailles et dans le mode le plus dur… Wolfenstein, Doom 1 et 2, Duke Nukem, ROTT, le FPS c’est un peu une deuxième nature et qui a trouvé un second souffle avec l’accès internet pour le peuple, Medal of Honor, Battlefield, Call of Duty Far Cry, Breach et bien sûr : Counter Strike 1.5, steam 1.6, condition zéro, source je les connais tous et les ai pratiqué régulièrement… Et il y a quelques jours je suis tombé là dessus. Et ça déchire…

Battlefield 3

Wahou! M’a fallu du temps pour m’en remettre… Par où commencer ? Déjà les graphismes : du haut niveau c’est beau : admirez le moteur physique ça pète dans tous les sens, explosions, fumées, luminosité, textures hyper bien finies, réalisme des mouvements des personnages. C’est impressionnant, merci DICE et EA pour ce nouveau moteur, le « FROSBITE 2 » sur lequel ces deux éditeurs travaillent depuis 3 ans semble donner réellement une nouvelle dimension de jeu pour un réalisme accru. Déjà utilisé sur le dernier Medal of Honor, on sent que la partition est maîtrisée et que les programmeurs en tirent la quintessence… L’ambiance, en général, est très bien rendue, la bande sons et les voix des personnages font qu’on « s’y croit » alors qu’on ne joue pas on regarde simplement une vidéo : pourvu que les doublages en français soient à la hauteur sinon il faudra jouer en VO. Le son joue également pour l’immersion, outre les dialogues, les tirs de mitraillettes et les explosions sont bien rendues et sonnent juste ni trop ni trop peu. La qualité du rendu est vraiment magnifique et pour tout vous avouer j’ai hâte de l’avoir entre les mains… Voilà tout ce que je peux dire à l’instant en attendant de l’avoir en main pour un test plus complet… Je pensais avoir pris ma claque en apprenant que la prochaine sortie que j’attendrai le plus de l’année serait celle qui suit…

Et c’est parti pour des parties endiablées en réseau avec l’équipe du serpent retrogamer !

Oyé Oyé jeunes fans du serpent rétrogamer ! Vous êtes de plus en plus nombreux à nous rejoindre et à nous suivre ! Et comme on pense à vous, nous avons décider de vous intégrer à nos trips de gamers ! En effet, nous jouons, comme tout gamer actuel, à des jeux en réseau. Avec les membres de la rédactions nous avons crée des « teams » dans un peut out les jeux qui puissent exister sur le réseau. Nous nous organisons petit à petit autour de jeux qui rencontre un énorme succès. Et comme vous le savez, nous ne sommes pas en adéquation avec les dernières sorties, préférant la qualité à la nouveauté. C’est pour cela que nous lançons la première team « Le Serpent Retrogamer », [LSR], Sur Call of Duty 4 : modern warfare. Mais pour intégrer la règle, il faut adhérer à une « charte ». Des engagement tacites en adéquation avec les idées véhiculées sur le site. La voici :

– Ne pas devenir addict du jeu en réseau ! C’est un divertissement, et non une seconde vie !

– Jouer « collectif », lorsque nous sommes en team dans n’importe quel mode, on joue pour l’équipe ! On s’entraide, on capture les drapeaux, on tient les zones, et on ne part pas, seul, à la quête de l’XP.

-La recherche du 100% prime sur le reste. COD est l’archétype même du jeu à challenge. La multitude de défi pousse les joueurs à découvrir tous les types d’armes et de mode de jeu. Cette diversité doit s’appliquer doi ts’appliquer lors des parties.

-Courtoisie ! C’est bête mais primordial ! Avec toute la communautés, mais IMPÉRATIVEMENT avec la team.

-Pas de flood ! Pour ceux qui ont un micro, on ne monopolise pas la parole, et pour les autres, on évite tout flood sur les chats crées pour communiquer.

Voilà ! Simple, efficace, et primordial. Mais comment faire parti de la Team ? Rien de plus simple, il suffit de poster otre PSN ID dans un commentaire de cet article. Le responsable de la section, à savoir moi (le serpent), vous rentrera dans ses amis. Après cela, rajoutez LSR comme nom de clan. Et voilà ! A noter que la rédaction se donne le droit d’exclure tout individu qui ne respecte pas les règles ci-dessus. A très vite dans le jeu !

Condoléances à une série qui nous aura marqué et quitté… Manque d’innovations ?

Activision-Blizzard vient de dévoiler ses résultats financiers pour le 4ème trimestre 2010 clôt le 31 décembre dernier. Il en ressort un chiffre d’affaire très légèrement en hausse à 4,8 milliards de dollars, par rapport à l’année 2009. Call of duty contribuant bien évidemment à ce succès phénoménal. Pour autant, les séries au ralenti seront purement et simplement éradiquées en 2011. Ainsi, après des années de faste, puis une belle dégringolade, les séries Guitar Hero et DJ Hero tirent donc leur révérence. La place est désormais libre pour son concurrent, Rock Band. Malgré des accueils critiques plutôt positifs, ces titres n’étaient tout simplement plus rentables. Le marché de la musique en jeu vidéo s’étant totalement essoufflé. En plus de cela, notons l’annulation pure et simple du prochain True crime, considéré comme licence en perdition. Du coup, c’est entre 500 et 700 emplois qui seraient supprimés, qui s’ajoute aux 600 emplois déjà menacé en Angleterre à cause de la suppression d’un crédit d’impôt. L’heure est donc à l’optimisation des licences fortes avec en tête de liste Call of duty et World of Warcraft. Vous avez dit uniformisation et absence de prise de risque ? Pas forcement, car le grand manitou Bobby Kodick tente de rééquilibrer son karma en annonçant la création d’un nouveau studio interne, nommé BeachHead (terme militaire qui signifie qu’une unité a débarqué sur une plage et la garde coûte que coûte), consacré a la série Call of duty… J’en est marre ! La mission nouvelle de BeachHead est de créer, je cite « une plateforme digitale totalement tournée vers la production et l’exploitation de contenus et de services dédiés à la série Call of Duty, ainsi qu’à la communauté réunie autour de son mode multijoueurs. » La question essentielle étant de savoir maintenant en quels termes économiques cela se traduira pour le portefeuille du joueur, régulièrement pompé par COD. Nous critiquons !Et mon petit doigt me dit que la note risque d’être salée… Marre d’Activision ? Réagissez ! Et à ne jouer que sur deux tableaux, la firme prend des risques (c’est mon aspect « toujours trouver quelque chose de positif » ^^).

Et oui, c’est fait, Sony a répondu à Nintendo dans la guerre nomade. La firme Japonaise à annoncé sa nouvelle portable, la PSP2, ou plutôt devrais-je sire, la NGP. Prévue pour fin 2011, au Japon du moins, elle nous réservera de belles surprises. Un petit bijou de technologie aujourd’hui décrypté.

Un PSP bis ou une véritable console nouvelle génération?

Nous sommes aujourd’hui en mesure de vous dévoiler officiellement, grâce à une vidéo sur youtube, les premières informations et images de la PSP 2 qui s’appelera finalement la NGP, pour Next Generation Portable. On est enfin fixée sur cette nouvelle console assez prometteuse. Elle utilise une monocoque et ressemble très fortement à la PSP originale, surement une volonté de revenir aux sources après la catastrophe de la PSP Go. Elle est cependant globalement plus large et bourrée de technologie, pour une autonomie de 4 à 5 heures en jeu, alors que Sony visé 6 à 8 heures. Elle dispose d’un double stick analogique, comme nous nous en doutions, mais le plus étonnant reste l’arrivée de la 3G  en plus du Wi-fi ! Une caméra à l’avant et à l’arrière sont présentes et un écran OLED 5 pouce tactile est implanté. C’est le même que celui de l’Iphone, avec une résolution de 960 x 544, soit 4 fois plus fine que la PSP classique. Une zone tactile est aussi présente sur l’arrière de la console, comme on le pensait grâce aux rumeurs, mais aussi un GPS. Les jeux PSP seront compatibles, mais seulement par téléchargement car il n’y a pas de lecteur UMD. Et oui, le nouveau support des jeux est le « Flash Memory ». Dernière information, et de taille, tout les jeux NGP seront compatible PS3 ! En gros, on pourra jouer à la NGP sur grand écran. Super game boy es-tu là ? En espérant que le contraire soit aussi possible. Se serait une sacré révolution.

La « Playstation Suite », Wanted Steve Jobes, Dead or Alive

Concurrencer l’iPhone ? c’est fait

Lors de la conférence Sony a également annoncé la « Playstation Suite ». Prévu pour la fin de l’année 2011, comme la NGP,  ce service proposera une sorte de PSN pour les Smartphones et autres tablettes fonctionnant sous androïd, principal concurrent d’IOS et de son Iphone. La guerre est ouverte ! Attendez-vous donc à retrouver cet hiver les différences licences de la marque Playstation, avec d’abord les jeux PSP première génération, puis probablement le catalogue PSone et les autres jeux disponibles sur le PSN, sur tous les appareils concurrents de l’iPhone… Du crash, du MGS, et bien plus dans les mains, sur les téléphones, et tout çà contre l’empire Mac de Steve Jobes, j’aime cette initiative ! Surtout quand on sait que le Playstation Phone va sortir bientôt, et embarquera surement avec lui cette application. Un vrai téléphone portable concurrentiel ?

Ghost, surement le prochain héros de COD : modern warfare

Selon le site ThisisXbox, qui cite des sources « sûres », qui lui avaient cependant déjà révélé, entre autres, le fameux nom de Kinect avant son officialisation par Microsoft, affirme qu’Infinity ward serait en train de bosser sur une préquelle à Call Of Duty 4 : Modern warfare, en utilisant le moteur du jeu de Modern warfare 2. Il s’agirait en fait d’y incarner le personnage de « Ghost » apparu dans Modern Warfare 2, et nous permettrait, à travers son histoire d’appréhender différemment les évènements précurseurs à CoD 4. En espérant que ces sources soient fondées, c’est une bonne idée de la part de ce studio meurtri. Si tout cela est vrai, il n’y aurait point de nouveau moteur de jeu à venir, ni même de dénomination Modern Warfare 3 à l’horizon. A moins que tout ceci ne soit un gigantesque leurre, bien entendu. Pour… l’heure, Activision n’a pas souhaité réagir à cette rumeur, preuve que cette dernière se base sur quelques fondements. Sinon, un démenti aurait été d’actualité. En espérant que cet opus soit à la hauteur des autres fournis par Infinity ward, sans les 12 membres les plus importants du studio, qui je le rappelle, sont parti fondé un studio du nom de Respawn.

Il y a des tartes qui se perdent…

Récemment, un projet de crédit d’impôts destiné aux professionnels du jeu vidéo a été abandonné en Grande-Bretagne, une décision préjudiciable, mais qui ne justifie pas ce qui va suivre. Faute à la Crise ou pas, l’abandon de ce crédit a suscité de vives réactions chez les professionnels du milieu surtout le géant américain : Activision.

Sur ce sujet, l’irritable Bobby Lotick est très clair dans ses propos, relayés par le journal britannique The Telegraph : « Je pense que (l’annulation du crédit d’impôts) était une grave erreur ». Le plus horripilant président du monde des jeux vidéo évoque ainsi des pays où l’herbe semble bien plus verte pour la création de jeux vidéos : « Il y a tellement d’autres endroits où l’industrie du jeu est encouragée ». On pense évidemment au Canada, où le jeu vidéo est largement subventionné et où Activision possède moult studios. Mais aussi en Chine ou à Singapour, futures terres d’asile. Selon le journal qui a relayé l’information, le départ du géant Américain de Grande-Bretagne entraînerait la perte de 600 emplois, ce qui peut-être, pourrait peser dans la balance face aux décisions prises par le gouvernement britannique… Bobby, tu joue à un jeu dangereux et j’aimerais bien que tu t’y fasse prendre ! Comme si la firme aux Guitar hero, Call of duty, et World of Warcraft, ne faisait pas assez de bénéfices. Heureuseusement que de petits studios indépendant résistent encore à l’envahisseur de la technologie à outrance et ne prend pas les joueurs pour de bennés. Affaire à suivre…