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Pour leur ultime épisode, les Archives Oubliées se trouvent être prises en otage. Les deux compères vont devoir affronter leurs étranges ravisseurs pour parvenir à s’échapper et sauver leur vie.

Et c’est bien Call of Duty dont il sera question, LA franchise aux campagnes marketing qui chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros sans forcément être très imaginatives… enfin ça dépend des moments !

Bon visionnage à tous et merci de nous avoir suivi jusqu’à présent.

greyfox0957

Cover

Chaque année, on a l’impression d’assister à la copie conforme de l’année précédente. Car c’est bel et bien chaque année que l’on a droit à un nouveau Call of Duty, licence hollywoodienne et ultra-populaire pouvant à la fois déchaîner des masses de fans mais aussi des masses de « haters ». Tandis qu’en 2011, l’opus Modern Warfare 3 avait reçu un avis mitigé, entre très bon du côté de la presse mais beaucoup moins du côté des joueurs, on peut se demander si, une fois n’est pas coutume, ce tapage médiatique aura eu raison sur l’éventuelle qualité de cet épisode, intitulé Black Ops 2, étant naturellement la suite du premier.

 Un solo toujours aussi médiocre

Quand je vous dis Hollywoodien, c’est un euphémisme.

Histoire de commencer avec les points qui fâchent pour finir ensuite positivement, je vais aborder le mode campagne du jeu, plaçant le joueur à plusieurs moments de l’histoire : en pleine guerre froide ou dans une guerre future en 2025. C’est donc sur ce point que Black Ops 2 impose déjà un argument de taille : le changement du cadre temporel. Alors que les autres opus se contentait de nous narrer une seconde guerre mondiale, une guerre froide ou une guerre très très proche (voire quasiment contemporaine), celui-ci joue la carte du changement avec une guerre qui aurait éventuellement lieu dans plus d’une dizaine d’années. Ce changement d’époque peut amener à de nombreuses modifications et à un certain renouveau du gameplay. Première chose que l’on peut constater : ce n’est pas le cas. Même si, en apparence, l’on croit assister à des scènes innovantes incluant toutes sortes de gadgets et autres véhicules de guerres, cela reste uniquement extérieur à l’expérience de jeu, car derrière cette façade nouvelle l’on assiste encore et toujours au même gameplay basique du – grossièrement – « avance, tire, recharge, avance » . Un ensemble scripté qui peut être divertissant mais qui peine à proposer un quelconque intérêt.

Néanmoins, même si le principe de base est strictement identique, on peut remarquer quelques nouveautés figurant le minimum syndical pour un opus vendu tel « le changement » dans la série. Au programme, beaucoup plus de véhicules qu’avant – malheureusement, assez limités dans leur conduite et dans leur utilisation – beaucoup plus de petits outils en tous genre, des robots terrestres, du piratage, des combinaisons d’invisibilité (qui a parlé de Ghost Recon?) ou encore beaucoup plus d’armes véritablement nouvelles contrairement à ce que l’on pourrait penser. Outre le non-changement clair et net de la manière de jouer à la campagne de ce nouveau Call of Duty, il y a une chose que l’on ne peut mettre de côté : ce Black Ops 2 donne des choix aux joueurs. Choix influant directement sur le déroulement du scénario et donc sur la fin du jeu, rien d’exceptionnel cela dit mais c’est toujours un parti-pris appréciable pour une licence qui prenait le joueur par la main sans jamais lui donner vraiment l’occasion de se manifester (on était cantonnés à un état de spectateur de film d’action à gros budget). Reste que globalement, ce mode campagne de Call of Duty Black Ops 2 reste une plaie, certes moins manichéen dans son message mais toujours aussi nationaliste et à moins que vous soyez un fan invétéré de l’Amérique et de ses choix géopolitiques qui ne me concernent pas, vous ne trouverez aucun véritable moment de bravoure dans ce scénario assez prétentieux pour le coup.

First

« L’Histoire avec sa grande hache » nous disait George Perec, lui qui plus que quiconque maniait avec intelligence la langue française. Avec ce calembour, l’auteur pointait néanmoins vers une réalité, c’est souvent par la guerre, les grandes conquêtes, que l’Histoire se présente à nous. En effet, qu’est ce qui fait plus rêver le novice que l’épopée fabuleuse d’un général impétueux, la civilisation florissante d’un empereur charismatique ou les hauts faits d’arme d’un soldat ingénieux ? Cette pensée a sans doute largement contribué au paradigme de développement de la plupart des jeux fondés sur des références historiques depuis leur invention. Notre propos va être ici de discuter ce parti pris de la plupart des éditeurs, et donc des développeurs, de placer le joueur dans une situation bien déterminée avec plus ou moins de réalisme. Car la présence ou non de réalisme est la clef, le pivot de ces deux catégories vidéoludiques que sont les FPS et les STR. C’est donc autour de cet élément, et en variant les références que l’on va chercher à comprendre ce qui fait que le STR et le FPS sont la quintessence de la référence historique et voir leurs différents ressorts pour plonger le joueur au cœur de l’Histoire. Aujourd’hui l’Histoire ne se borne plus à ces deux seuls genres qu’elle tend même à délaisser, et pourtant c’est bien là qu’elle s’est le plus donnée à voir dans notre passé de joueurs.

« Y’a rien d’autre à faire ici que mourir… » Il faut sauver le soldat Ryan.

Première incursion du FPS dans l'Histoire... au prix de quelques libertés.

Première incursion du FPS dans l’Histoire… au prix de quelques libertés.

Si l’on cherche à définir ce qui véritablement lance le FPS historique, il faut aller chercher du côté de Wolfenstein 3D sorti en 1992. On touche alors à un véritable ancêtre du FPS moderne qui pourtant s’inscrit dans la continuité de deux autres jeux dont le gameplay était basé sur une vue de dessus. Mais l’arrivée de la pseudo 3D permet là une énorme avancée dans l’immersion, le joueur se sent désormais au cœur de la guerre, il est le soldat seul au front, l’arme à la main. C’est ce sentiment d’immersion que ne peut donner aucun livre, aucun documentaire qu’ont cherché à reproduire les concepteurs de FPS historiques. Evidemment sur ce point le FPS historique est largement concurrencé par le cinéma, mais celui-ci ne peut pas proposer au spectateur le même degré d’implication parce qu’il n’offre pas l’interactivité. Prenons un exemple assez frappant, le film Stalingrad de Jean-Jacques Annaud sorti en 2001 nous propose de vivre l’arrivée des soldats russes qui traversent la Volga pour se rendre au cœur d’une Stalingrad contestée par les allemands. Cette introduction montre les horreurs d’un débarquement presque aussi bien que le fait le chef d’œuvre de Spielberg, Il faut sauver le soldat Ryan, mais le jeu vidéo lui, peut aller plus loin. C’est exactement ce que parvient à faire Call of Duty : World at War, et dans une moindre mesure Call of Duty : le Jour de gloire. En nous replongeant dans une scène quasi identique à celle de Stalingrad, le jeu vidéo offre à celui qui tient la manette la possibilité de sentir la peur au cœur même du navire russe, et par là de sentir la futilité de la vie humaine sur un champ de bataille tel que celui là.

Le script, rien de mieux pour recréer une ambiance dans un FPS.

Le script, rien de mieux pour recréer une ambiance dans un FPS.

Mais pour ressentir l’immersion absolue dans la guerre, il faut du réalisme, or sur ce point on ne peut pas dire que les FPS historiques aient toujours suivi la même ligne. En effet, si un Medal of Honor ou un Call of Duty va toujours flirter avec le réalisme, ce n’est pas tellement la même chose avec la série des Wolfenstein qui préfère le plaisir nerveux d’un soldat « badass » à la solitude d’un simple soldat envoyé au front. Car dans le deux cas on obtient un plaisir de jeu évident, mais qui ne provient pas du même élément de gameplay. Le plus gros ressort du réalisme historique dans un FPS est un script bien exécuté, il permet au joueur de sentir qu’il n’est qu’un pion sur l’échiquier immense d’une bataille qui le dépasse et les introductions de la plupart des jeux cités comme Medal of Honor et les anciens Call of Duty sont clairement orientées là-dessus en nous plongeant au cœur d’un débarquement, impuissants alors que les bateaux de nos camarades sont réduits en poussière par les obus allemands. Or il est aussi possible d’offrir une expérience criante de réalisme dans un FPS historique en proposant aux joueurs d’être eux mêmes les garants de l’issu de la bataille, je pense évidemment ici au mode multi-joueurs et si chacun y est allé de sa petite adition à un mode solo souvent calqué sur des batailles connues, c’est bien la série des Battlefield qui a poussé à l’extrême le concept de FPS multi-joueurs historique. En permettant à 64 joueurs de s’affronter sur des terrains immenses avec à leur disposition des véhicules, tanks, avions, Battlefield nous propulse dans une toute autre expérience, laissant aux seuls joueurs la possibilité de changer l’issue des grandes batailles de l’histoire, de la seconde guerre mondiale au Vietnam. C’est donc en ayant recourt à un vieux rêve de l’humanité, celui de pouvoir changer l’histoire, que DICE a développé les premiers épisodes de sa série. Or en livrant ainsi les joueurs à eux mêmes, Battlefield fait en quelque sorte office de chaînon manquant entre les FPS et les STR historiques puisqu’il leur permet de s’improviser général et de superviser l’avance des troupes sur les différents fronts de maps gigantesques.

Bibliotheque

Il y a certains types de jeux qui aiment se prêter à l’exercice de professeur des écoles pour nous relater les histoires des hommes, surtout les guerres. Les meilleurs sont les jeux de tir à le première personne qui maîtrisent parfaitement le sujet, surtout la seconde guerre mondiale, vous avez pu voir leur nombre pulluler dans les rayons. Call Of Duty, ou encore le maître de guerre Medal Of Honor se prêtent couramment à ce genre de pratiques ; y’en a qui échouent, d’autres réussissent à nous donner du plaisir. A l’opposé il y a les jeux de stratégie en temps réel qui nous montrent les modes de vie des civilisations en utilisant des objets d’époque (Age Of Empire) ou encore partager leurs guerres (Total War) sans vraiment de narration mais l’ambiance est prenante et gérer des civilisations ou de vieilles troupes amuse encore. Maintenant nous allons tâcher de voir si ces deux types de jeux ont le mérite de reléguer les encyclopédie au placard, la réponses est en bas. Voyons si le passé de l’humanité est relativement bien utilisé ou simplement exploité à des fins lucratives.

 Le FPS, référant des guerres humaines ?

Le débarquement en Normandie un fait historique très bien reconstitué

Le débarquement en Normandie un fait historique très bien reconstitué.

 Les FPS (First- Person Shooters ou jeux de tir à la première personne) ont toujours eu la main-mise sur les histoires guerrières des hommes mais leur domaine se cantonne souvent au registre de la première et seconde guerre mondiale. Un domaine inauguré magistralement par le premier Medal Of Honor sur Playstation, qui abordait celui de la deuxième guerre, puis suivirent Call Of Duty. Alors pourquoi aujourd’hui retrouve-t-on autant d’épisodes relatant la seconde guerre mondiale ? C’est avant tout un des conflits les plus majeurs de l’histoire de l’humanité et les plus racontés (livres, films etc…) et son ampleur est mondiale. La guerre du Vietnam, la guerre froide et les guerres modernes (Afghanistan, Irak) sont en effet les autres conflits les plus relatés, par exemple les FPS sur la guerre du Vietnam ne sont pas monnaie courante, on n’en compte aucun avant l’avènement de la PS2, mais on peut parler de Men Of Valor, Vietcong : Purple Haze (sur Xbox et PS2) et le reste de la saga Vietcong (sortie bien avant Purple Haze) sur PC qui relatent tous le conflit américano-vietnamien.

 

Medal of Honor  warfighter

La guerre, maître-mot de Medal of Honor, n’a plus aucun secret pour la licence. L’histoire débuta en 1999 sous l’ère de la Playstation première du nom, elle trouva rapidement succès de part son ambiance et son concept qui n’est à l’époque pas trop abordé, la guerre. Plus précisément la seconde guerre mondiale. Ouvrant une nouvelle ère aux FPS, entre temps en 2003 un adversaire débarqua appelé Call of Duty  et traitant aussi du même sujet. La licence perdura malgré l’apparition également de Brothers in Arms. Au fur et à mesure que la série avançait dans le temps, Call of Duty se démarquait du contexte de la seconde guerre mondiale, pour proposer en 2007 Modern Warfare, traitant d’un conflit inventé mais en le situant dans une époque contemporaine. Call of Duty innove sur next-gen et son ancien rival, lui, propose sur console dernier cri un énième FPS de la seconde guerre mondiale (Airborne). Aujourd’hui il veut se relancer en abordant le thème de la guerre d’Afghanistan pour le premier MOH moderne, et Warfighter, celui dont je vais vous parler, traite de différents théâtres d’opérations extérieurs. Alors MOH peut-il surpasser le ténor des FPS aujourd’hui? nous allons voir.

G.I Joe

Une phase de sniping copié sur celle de Call of 4 en beaucoup moins bien en tous cas elle m'aurait bien fait ragé

Une phase de sniping copié sur celle de Call of 4 en beaucoup moins bien en tous cas elle m’aura bien fait rager.

Pour commencer je n’ai pas joué au Medal of Honor de 2010 où vous étiez en Afghanistan, mais de ce que j’ai pu lire, le jeu fut tant attendu mais l’expérience fut mitigée pour certains et on attendait surtout beaucoup mieux pour un MOH moderne espérant détrôner le monstre Call of, la faute à une linéarité pesante et une durée de vie  fébrile. Après, personnellement, là ou ils font fort pour nous vendre du rêve, c’est pour vous dire que vous incarnez un membre du Tier 1!! Petit dialogue : « On incarne un mec du Tier 1 !! Et ? Ben c’est l’élite, la crème de la crème plus balèze que les Forces Spéciales !!! Et ? Bah au dessus c’est le soleil !!! Il fait quoi ton mec en plus que les autres, il vole? Il parle l’araméen pendant les cinématiques ? Il maîtrise le Hado ? Non ? Ben alors. » Vous l’aurez compris, c’est un argument marketing nul, qu’est ce qu’on s’en fout d’incarner un super soldat, vous pouvez incarner un vendeur de torchons libanais ça changerait rien au plaisir. Et en plus, on nous le rabâche sans cesse! Vous prenez les protagonistes des Modern Warfare, ils appartiennent aux SAS et on en fait pas un flanc! De plus, ces élites font des missions vues et revues dans des FPS, enfin bref, ça n’apporte rien de plus au jeu. Dans Warfighter, là, c’est la fiesta : vous incarnez différentes élites, wahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh comme c’est magique… Bon, je vais pas vous parler du background du jeu, c’est là aussi du vu est revu. On a beau avoir une unité d’élite à ses côtés, les mecs sont aussi intelligent qu’un banc de phytoplanctons à cause d’une IA qui vous regarde bêtement combattre et qui tire à côté vous laissant tout faire et ça, c’est pas que sur ce jeu qu’on voit ça, si vous étiez seul c’est la même chose. MOH aurait pu être un très bon jeu sur next gen si il avait eu sa personnalité propre.

Aujourd’hui, Call of duty fait partie intégrante du paysage vidéoludique mondial. Bien que les trois premiers épisodes soient d’une qualité incontestable, surtout le premier, ils ne figuraient pas pour autant comme les représentants directs du genre FPS. Sorti d’abord sur PC, puis sur les consoles de l’époque un peu plus tard, c’est avec Call of duty 4 : modern warfare, que nous appellerons à l’avenir COD 4, que la série devient l’emblème, l’icône même, du FPS militaire. Une petite analyse est donc de rigueur. Et comme j’aime le dire, jouer à COD 4 c’est un peu comme fêter son départ à la retraite, c’est bien mieux de le faire à plusieurs ! C’est dit !

Dans ta face

Habitué à jouer sur console, le genre FPS n’est pas forcement celui que j’apprécie le plus. Usage des sticks oblige, la maniabilité est bien moins précise qu’avec le sempiternel combo clavier – souris. J’ai pourtant franchi le pas et me suis ouvert ce petit bijou qu’est COD 4, sur la playstation 3 (je raconte ma vie, et alors ?). Et, dès les premières minutes du mode solo, je me prends une baffe. Non pas que ma copine soit embusquée derrière le canapé, traquant la manette comme le soldat sa victime, non. C’est le jeu lui même qui m’a décalqué la face. Une main, sorti du port USB fit craquer ses doigts devant mon nez, pour me sortir une gifle droit dans la binette. Vous l’aurez compris, je m’égare. Mais toujours est-il que le jeu explose. Ça tire dans tous les sens, les ordres du commandant sont criés dans vos oreilles et les missiles de lance-roquettes sifflent près de vos mirettes. Un dynamisme jamais vu dans aucun jeu vidéo jusqu’à présent, selon moi. Et bien que graphiquement, le jeu ne tutoie pas des sommets, il tient la route et nous absorbe. C’est cette intensité qu’il faut retenir. Une intensité dans le mise en scène, dont tous les autres pans du jeu sont au service. Musiques épiques, gameplay ultra nerveux, vitesse de déplacement, tout est réuni pour vous faire passer un moment de pur plaisir. Même des missions d’infiltrations ! Tout est là oui tout ! Enfin…

Et c’est parti pour des parties endiablées en réseau avec l’équipe du serpent retrogamer !

Oyé Oyé jeunes fans du serpent rétrogamer ! Vous êtes de plus en plus nombreux à nous rejoindre et à nous suivre ! Et comme on pense à vous, nous avons décider de vous intégrer à nos trips de gamers ! En effet, nous jouons, comme tout gamer actuel, à des jeux en réseau. Avec les membres de la rédactions nous avons crée des « teams » dans un peut out les jeux qui puissent exister sur le réseau. Nous nous organisons petit à petit autour de jeux qui rencontre un énorme succès. Et comme vous le savez, nous ne sommes pas en adéquation avec les dernières sorties, préférant la qualité à la nouveauté. C’est pour cela que nous lançons la première team « Le Serpent Retrogamer », [LSR], Sur Call of Duty 4 : modern warfare. Mais pour intégrer la règle, il faut adhérer à une « charte ». Des engagement tacites en adéquation avec les idées véhiculées sur le site. La voici :

– Ne pas devenir addict du jeu en réseau ! C’est un divertissement, et non une seconde vie !

– Jouer « collectif », lorsque nous sommes en team dans n’importe quel mode, on joue pour l’équipe ! On s’entraide, on capture les drapeaux, on tient les zones, et on ne part pas, seul, à la quête de l’XP.

-La recherche du 100% prime sur le reste. COD est l’archétype même du jeu à challenge. La multitude de défi pousse les joueurs à découvrir tous les types d’armes et de mode de jeu. Cette diversité doit s’appliquer doi ts’appliquer lors des parties.

-Courtoisie ! C’est bête mais primordial ! Avec toute la communautés, mais IMPÉRATIVEMENT avec la team.

-Pas de flood ! Pour ceux qui ont un micro, on ne monopolise pas la parole, et pour les autres, on évite tout flood sur les chats crées pour communiquer.

Voilà ! Simple, efficace, et primordial. Mais comment faire parti de la Team ? Rien de plus simple, il suffit de poster otre PSN ID dans un commentaire de cet article. Le responsable de la section, à savoir moi (le serpent), vous rentrera dans ses amis. Après cela, rajoutez LSR comme nom de clan. Et voilà ! A noter que la rédaction se donne le droit d’exclure tout individu qui ne respecte pas les règles ci-dessus. A très vite dans le jeu !

Condoléances à une série qui nous aura marqué et quitté… Manque d’innovations ?

Activision-Blizzard vient de dévoiler ses résultats financiers pour le 4ème trimestre 2010 clôt le 31 décembre dernier. Il en ressort un chiffre d’affaire très légèrement en hausse à 4,8 milliards de dollars, par rapport à l’année 2009. Call of duty contribuant bien évidemment à ce succès phénoménal. Pour autant, les séries au ralenti seront purement et simplement éradiquées en 2011. Ainsi, après des années de faste, puis une belle dégringolade, les séries Guitar Hero et DJ Hero tirent donc leur révérence. La place est désormais libre pour son concurrent, Rock Band. Malgré des accueils critiques plutôt positifs, ces titres n’étaient tout simplement plus rentables. Le marché de la musique en jeu vidéo s’étant totalement essoufflé. En plus de cela, notons l’annulation pure et simple du prochain True crime, considéré comme licence en perdition. Du coup, c’est entre 500 et 700 emplois qui seraient supprimés, qui s’ajoute aux 600 emplois déjà menacé en Angleterre à cause de la suppression d’un crédit d’impôt. L’heure est donc à l’optimisation des licences fortes avec en tête de liste Call of duty et World of Warcraft. Vous avez dit uniformisation et absence de prise de risque ? Pas forcement, car le grand manitou Bobby Kodick tente de rééquilibrer son karma en annonçant la création d’un nouveau studio interne, nommé BeachHead (terme militaire qui signifie qu’une unité a débarqué sur une plage et la garde coûte que coûte), consacré a la série Call of duty… J’en est marre ! La mission nouvelle de BeachHead est de créer, je cite « une plateforme digitale totalement tournée vers la production et l’exploitation de contenus et de services dédiés à la série Call of Duty, ainsi qu’à la communauté réunie autour de son mode multijoueurs. » La question essentielle étant de savoir maintenant en quels termes économiques cela se traduira pour le portefeuille du joueur, régulièrement pompé par COD. Nous critiquons !Et mon petit doigt me dit que la note risque d’être salée… Marre d’Activision ? Réagissez ! Et à ne jouer que sur deux tableaux, la firme prend des risques (c’est mon aspect « toujours trouver quelque chose de positif » ^^).

Et oui, c’est fait, Sony a répondu à Nintendo dans la guerre nomade. La firme Japonaise à annoncé sa nouvelle portable, la PSP2, ou plutôt devrais-je sire, la NGP. Prévue pour fin 2011, au Japon du moins, elle nous réservera de belles surprises. Un petit bijou de technologie aujourd’hui décrypté.

Un PSP bis ou une véritable console nouvelle génération?

Nous sommes aujourd’hui en mesure de vous dévoiler officiellement, grâce à une vidéo sur youtube, les premières informations et images de la PSP 2 qui s’appelera finalement la NGP, pour Next Generation Portable. On est enfin fixée sur cette nouvelle console assez prometteuse. Elle utilise une monocoque et ressemble très fortement à la PSP originale, surement une volonté de revenir aux sources après la catastrophe de la PSP Go. Elle est cependant globalement plus large et bourrée de technologie, pour une autonomie de 4 à 5 heures en jeu, alors que Sony visé 6 à 8 heures. Elle dispose d’un double stick analogique, comme nous nous en doutions, mais le plus étonnant reste l’arrivée de la 3G  en plus du Wi-fi ! Une caméra à l’avant et à l’arrière sont présentes et un écran OLED 5 pouce tactile est implanté. C’est le même que celui de l’Iphone, avec une résolution de 960 x 544, soit 4 fois plus fine que la PSP classique. Une zone tactile est aussi présente sur l’arrière de la console, comme on le pensait grâce aux rumeurs, mais aussi un GPS. Les jeux PSP seront compatibles, mais seulement par téléchargement car il n’y a pas de lecteur UMD. Et oui, le nouveau support des jeux est le « Flash Memory ». Dernière information, et de taille, tout les jeux NGP seront compatible PS3 ! En gros, on pourra jouer à la NGP sur grand écran. Super game boy es-tu là ? En espérant que le contraire soit aussi possible. Se serait une sacré révolution.

La « Playstation Suite », Wanted Steve Jobes, Dead or Alive

Concurrencer l’iPhone ? c’est fait

Lors de la conférence Sony a également annoncé la « Playstation Suite ». Prévu pour la fin de l’année 2011, comme la NGP,  ce service proposera une sorte de PSN pour les Smartphones et autres tablettes fonctionnant sous androïd, principal concurrent d’IOS et de son Iphone. La guerre est ouverte ! Attendez-vous donc à retrouver cet hiver les différences licences de la marque Playstation, avec d’abord les jeux PSP première génération, puis probablement le catalogue PSone et les autres jeux disponibles sur le PSN, sur tous les appareils concurrents de l’iPhone… Du crash, du MGS, et bien plus dans les mains, sur les téléphones, et tout çà contre l’empire Mac de Steve Jobes, j’aime cette initiative ! Surtout quand on sait que le Playstation Phone va sortir bientôt, et embarquera surement avec lui cette application. Un vrai téléphone portable concurrentiel ?

Ghost, surement le prochain héros de COD : modern warfare

Selon le site ThisisXbox, qui cite des sources « sûres », qui lui avaient cependant déjà révélé, entre autres, le fameux nom de Kinect avant son officialisation par Microsoft, affirme qu’Infinity ward serait en train de bosser sur une préquelle à Call Of Duty 4 : Modern warfare, en utilisant le moteur du jeu de Modern warfare 2. Il s’agirait en fait d’y incarner le personnage de « Ghost » apparu dans Modern Warfare 2, et nous permettrait, à travers son histoire d’appréhender différemment les évènements précurseurs à CoD 4. En espérant que ces sources soient fondées, c’est une bonne idée de la part de ce studio meurtri. Si tout cela est vrai, il n’y aurait point de nouveau moteur de jeu à venir, ni même de dénomination Modern Warfare 3 à l’horizon. A moins que tout ceci ne soit un gigantesque leurre, bien entendu. Pour… l’heure, Activision n’a pas souhaité réagir à cette rumeur, preuve que cette dernière se base sur quelques fondements. Sinon, un démenti aurait été d’actualité. En espérant que cet opus soit à la hauteur des autres fournis par Infinity ward, sans les 12 membres les plus importants du studio, qui je le rappelle, sont parti fondé un studio du nom de Respawn.