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Développé et édité par Capcom, Ghosts ‘n Goblins a fait sa première apparition sur borne arcade en 1985.  Il s’agit d’un jeu de plateforme en 2D réputé par la difficulté de chacun de ces niveaux. Suite à sa popularité et son succès, la saga débarquera par la suite sur de nombreuses plate-formes telles que la NES, Sega Saturn, la PlaySation (première du nom de même que la PS2) et même sur Xbox. La première console sur laquelle cet opus a vu le jour est sur NES en 1986 aux USA puis 1989 en Europe. Capcom a donc réussi à s’immiscer dans la vie des joueurs grâce à sa performance qui pour l’époque s’avère être un triomphant succès et un défi réussi pour donner du fil à retordre aux joueurs les plus audacieux.

Consoles et gameplay

Ne soyez pas nostalgique chers fans de la série des Ghosts ‘n Goblins, Ghouls’n Ghosts, Super Ghouls’n Ghosts et Ultimate Ghosts ‘n Goblins puisque certains épisodes de la série sont sortis sur des consoles plus récentes (PS2, PSP) et même sur iPhone ! Vous pourrez donc retrouver le jeu auquel vous avez joué étant plus jeune afin de retrouver l’astmosphère sinistre et lugubre que procurait la série avec en prime sa légendaire difficulté à passer de niveaux. Penchons nous sur le synopsis de notre premier volet. Le joueur incarne un chevalier du nom d’Arthur qui doit combattre maintes créatures terrifiantes et putrides sorties  tout droit des Enfers pour sauver une princesse, un scénario plus que classique que l’on retrouve également chez Mario qui doit sauver la Princesse Peach enlevée par Bowser ou encore dans The Legend Of Zelda où Link doit porter secours à la Princesse Zelda. Tout d’abord, notre chevalier devra traverser une forêt infestée par une horde de zombies qui réapparaissent sans cesse avec des plantes qui harcèlent en balançant des graines, et comme si ça ne suffisait pas, des chevaliers fantômes intuables font leur apparition et le seul moyen pour Arthur de passer, c’est de les esquiver. Bien entendu, son armure ne protège que d’une attaque donc si on venait à se faire toucher une deuxième fois, celui-ci viendrait à mourir et nous serions contraints à recommencer le niveau soit au checkpoint situé au milieu du niveau si nous l’avons franchi, ou alors au tout début si nous ne l’avons pas encore atteint.

C’est en ce  week-end de Pâques que nous avons eu écho d’une bine triste nouvelle… Jack Tramiel, le fondateur de Commodore et sauveur d’Atari en 1984, est décédé dimanche 8 avril, à 83 ans. Cet homme a eu un destin peu commun dans l’histoire assez récente du jeu vidéo. Né en Pologne en 1928, il réchappe aux camps de concentration après six ans de travaux forcés, et part aux États-Unis travailler pour l’armée. Spécialisé dans les machines à écrire, il fonde Commodore Portable Typewriter Company en 1954, puis passe au marché des calculatrices quelques années plus tard, rebaptisant sa société Commodore Business Machines (CBM), et enfin à la micro-informatique à la fin des années 70. Tramiel  lance le VIC-20 en 1981, qui rencontre un énorme succès. À un prix abordable, les foyers peuvent enfin s’offrir un ordinateur. Mais c’est surtout le Commodore 64, en 1982, l’année suivante, qui reste gravé dans les mémoires et demeure à ce jour le micro-ordinateur le plus vendu de l’Histoire, avec plus de 20 millions d’exemplaires. Mais la concurrence déclenche une guerre des prix, et les profits ne sont pas à la hauteur et le conseil d’administration de Commodore préfère se séparer de son fondateur. Tramiel décide alors de racheter Atari suite au krach de 1983. L’entrepreneur redresse la firme. À la fin des années 1980, il se met en retrait pour laisser son fils Sam à la tête de la société. Quand Sam a une attaque cardiaque en 1995, Jack Tramiel reprend les rênes de la société, mais il est trop tard, et les flops de la Lynx et de la Jaguar scellent le sort de la société.Confronté à des pertes colossales, il décide alors de revendre la société au fabricant de disques durs Jugi Tandon Storage (JTS), dont il devient l’un des administrateurs. En 1998, JTS fait faillite et cède Atari au fabricant de jouets Hasbro. La marque sera finalement vendue en 2001 à l’entreprise française Infogrames qui prend le nom d’Atari en mai 2003. Il prend alors une retraite bien méritée… Et nous quitte.

Le Serpent

C’est dans ces moment là que l’on se dit : « comme le temps passe… » ! Il y a 30 ans le Commodore C64, ce micro-oridnateur si génial, était présenté au CES de Las Vegas, pour une sortie quelques mois plus tard, en août. C’était le successeur du Vic-20, assez obscure, et il était considéré alors comme un micro dit « semi-professionnel ». Cet ordinateur deviendrait le micro 8 bit le plus vendu au monde, et forcement la référence absolue en matière de jeux vidéo sur micro 8 bit. enfin çà c’est mon avis ! Il connaîtra tout logiquement rapidement le succès aux Etats-Unis, éclipsant l’Atari XL comme la lune éclipse le soleil une fois tout les 70 ans. D’ailleurs Commodore aimait bien se moquer de ces concurrents. Vous le verrez bien assez vite. Tous les éditeurs vont se ruer sur la machine, le succès étant également au rendez-vous en Europe, surtout en Allemagne. Les jeux proposés surclasseront les jeux sur Apple II, Spectrum, Oric et Amstrad CPC, et là, c’est bien objectif. Au final, le catalogue de jeu sera monstrueux, avec des milliers de titres sortis entre 1982 et 1994, une longévité à toute épreuve ! Malgré un piratage rongeant les éditeurs, bien que la pratique fasse partie du jeu… En France cette machine sera étouffée par le marketing et les prix agressifs de d’Amstrad, Européens pour le coups. Il est aussi reconnu que la « demoscene », le faite de crée des musique sur fonds de prouesses graphiques, est née avec le Commodore 64, du fait de ses capacités graphiques et sonores. Et il y a encore des jeux qui sortent aujourd’hui ! En amateur forcement.

Le Serpent