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Comme vous le savez surement, parce que tout le monde en a parler à un moment donné, Disney a racheté Lucas Films. Eh bien, Disney Interactive a ajouté, en janvier, des nouveaux jeux Star Wars sur GOG.com. Des versions numériques de vieux jeux qui marchent sur nos news PC, c’est tout de même génial. Merci GOG !

C’est donc du 20 au 30 janvier, que GOG.com sortira 12 autres titres d’une “galaxie lointaine, très lointaine…” : C’est notamment le cas de la Série Star Wars : X-Wing, de Star Wars : Dark Forces, ou encore de Star Wars Knights of the Old Republic II: The Sith Lords.

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Et le tout sans DRM ! Alors go sur GOG !

news_castle_of_illusionVoici une nouvelle qui va faire plaisir à beaucoup de nostalgique du temps ou adaptation Disney rimait avec qualité : Sega Studios Australia va revisiter Castle of Illusion starring Mickey Mouse, sorti sur Megadrive et Mastersystem. Le jeu sortira cet été sur XBLA, PSN et PC. Et comment annoncer un remake autrement que par une bande-annonce ? En tout cas, Castle of Illusion starring Mickey Mouse devrait rester fidèle à son ancêtre mythique tout en s’adaptant à la modernité, avec une durée de vie un peu rallongée peut être. Mais ne nous trompons pas, le jeu a été retravaillé jusqu’à la moelle avec des nouvelles mécaniques de jeux. Il faudra toujours délivrer la belle Minnie des griffes de la vilaine sorcière Mizrabel… Ahhhh… Que de souvenirs ! Allez on se plonge dans la vidéo !

MAJ : Jouable à l’E3, le nouveau Castle of Illusion a enfin pu dévoiler quelques-uns de ses secrets. On sait désormais que ce remake ne se différenciera pas de l’original que par sa réalisation. En effet, le level design sera aussi totalement différent. Le gameplay restera en « 2,5D » durant la majeure partie de l’aventure. Petit bémol, ou plutot mécontentement de rétrogamer : plus besoin d’appuyer une seconde fois sur la touche saut pour écraser un ennemi avec son derrière. Vite, faisons que cet été arrive vite, en même temps que le jeu sur PC, Xbox Live Arcade et sur le PlayStation Store. Et au fait ! Une petite vidéo supplémentaire ! C’est juste dessous.

52sSemaine spéciale oblige, nous n’avons pas fait de coup de coeur/gueule durant la semaine dernière. Cependant, vous avez hiberné si vous n’êtes pas au courant de la fermeture du studio mythique LucasArts, par Disney… Une véritable bombe dans la communauté. Certes, vous n’avez pas appris la nouvelle sur LSR, mais du coup, nous avons un peu réfléchi sur ce séisme.

Mais remettons nous un peu dans le contexte. En mettant fin à l’existence de LucasArts, alors que personne ne s’y attendait vraiment, Disney s’est attiré les foudres de tous les joueurs ayant connu l’âge d’or du point & click, et même de tous les joueurs tout court.. Une vrai sensation de trahison, qui n’est pas que sensation d’ailleurs, après le rachat surprise annoncé de Lucas par Disney en octobre 2012. Grim Fandango, Full Throttle, Monkey Island, Day of the Tentacle, Sam & Max, Maniac Mansion… Tout le monde à au moins joué, dans sa jeunesse, à un de ces jeux ! Novateur dans sa technologie, puisque le moteur SCUMM a « crée » des point’n’click, avec différents verbes (prendre, parler, etc…) qui détermine les actions du joueur. LucasArts a connu son âge d’or, au tournant des années 1980-1990. Une réussite d’autant plus mérité puisqu’elle tire ses meilleures licences de jeux non estampillés Star Wars.

Pourtant, et cela ne va pas plaire à beaucoup de gamer, mais il faut être objectif, la décision de Disney n’est pas illogique. Le travail d’éditeur a pris le pas sur le développement pur chez LucasArts depuis plusieurs années, avec notamment la sous-traitance de beaucoup de jeux à la licence Star Wars. Qui plus est, les derniers développement ne sont pas d’excellente facture : Le pouvoir de la Force était sympatoche, mais sa suite trop mauvaise. Ajoutons à cela l’annulation de Battlefront III… Et on voit pourquoi, en tout cas économiquement, pourquoi Disney à fermer le studio. Coté prochaines sorties, Star Wars 1313 se montrait certes impressionnant, mais un seul jeu ne suffit pas forcément à justifier l’existence d’un studio. En tout cas c’est ce que pense Disney. Ce dernier étant lui même éditeur… Pourquoi conserver LucasArts ? Si on se met du coté de Disney, la décision n’est pas non plus stupide.

Alors attention, je ne défends pas non plus Disney. Ils laissent tout de même 150 personnes sur le carreau et ferme un des studio les plus mythique de l’histoire vidéo ludique. A vous de juger maintenant, mais vous avez eu, je l’espère, quelques éléments pour comprendre pourquoi Disney a fait ce choix. Même si je ne le cautionne pas.

Bonjour et bienvenue dans votre petit coin douillet où vous pouvez partager vous souvenirs chers à même titre que vos moments de honte vidéoludique, car ici, on ne juge pas. Non, ce n’est pas une réunion des Retrogamers Anonymes, juste un lieu de partage chaleureux où l’on se réunit entre amoureux du pixel et où l’on se laisse aller à la magie du jeu, tout simplement. Aujourd’hui, encore un hors-série, à l’occasion de la semaine spéciale spin-offs. Quoi de plus à propos alors que le spin-off d’un spin-off, me direz-vous ? C’est donc sans hésiter que j’ai choisi de vous parler de cet épisode de Kingdom Heart un peu à part, Birth By Sleep.TOMAGIQUEkhbirthart

Vous le savez peut-être (si vous êtes un habitué du coin), mais j’ai acheté ma PS2 dans des conditions particulières, et uniquement à cause d’un jeu : God of War. Et bien pour ma PSP, c’était un peu la même chose. Les épisodes de la série de notre bourrin de service me faisaient de l’oeil à distance, et comme je ne pensais à l’époque jamais pouvoir m’acheter une PS3 pour pouvoir tâter du troisième épisode dont on chantait les louanges un peu partout, et que j’éprouvais à nouveau l’appel du sang, un jour, je suis allé sur un coup de speed dans le Cash Converter le plus proche, et je suis resorti avec une PSP, mais sans Ghost of Sparta, dont le vendeur « avait vendu le dernier y a pas une heure de ça! » (pourquoi on vous sort toujours une connerie du genre dans ces situations, comme si la frustration de ne pas obtenir le jeu sur lequel vous fantasmiez n’était pas suffisante, quoi!). Et choisir un jeu de substitution n’est jamais chose aisée, vu que c’est lui qui va payer pour l’absence du jeu désiré dans votre boutique. Mais alors que j’allais céder au n’importe quoi, en achetant au hasard des jeux de merde du genre Assassin’s Creed (« la même chose que sur votre console de salon, en moins bien, ouééééé »), mon regard a croisé Birth By Sleep, et je me suis souvenu que d’une, cet univers m’intriguait depuis longtemps, sans que j’ai eu vraiment l’occasion de faire les deux premiers sur PS2, mais aussi que j’avais vu une critique dithyrambique par Medoc sur Nolife quelques semaines auparavant, et que ce dernier avait précisé qu’on pouvait jouer à Birth By Sleep même si on avait loupé le reste de la série, et moi, quand Medoc il dit un truc, je le crois! J’ai donc reposé le tas de jeux que j’avais en main, ne gardant que Chains of Olympus, Silent Hill Shatered Memories et bien sûr Birth By Sleep.

TOMAGIQUEkhbirthmaleficiaComme tout bon gamer rentrant chez lui avec des jeux d’occase, je les essaie quelques minutes chacun pour vérifier s’ils fonctionnent. Et bizarrement, au lieu de passer quelques heures à me défouler aux commandes de Kratos, ce sont les images du générique de Birth By Sleep qui m’ont happé, malgré l’indigeste chanson qu’elles illustrent. Et dès la page d’accueil, j’ai ressenti cette chaleur dans le ventre particulière, entre le sentiment de déjà-vu et l’excitation intuitive, les quelques notes de piano m’ont serré le coeur, et je me suis lancé dans l’aventure en choisissant Terra en monde « normal » (je ne fais jamais les jeux en mode « Facile », de même que je ne me risque que très rarement au challenge des difficultés élevées). Dès l’introduction, on sent que l’histoire va être tragique, avant même que la phrase « nous ne le savions pas, mais cette nuit était la dernière que nous passions ensemble sous les mêmes cieux » ou un truc du genre, de ces phrases qui vous font sentir que le happy end, ça ne va pas être pour vous. La réalisation était à couper le souffle, les musiques simplement magistrales (évidemment, je n’avais pas encore eu à supporter la musique insupportable de Disneyville, seul bémol dans la partition parfaite du jeu), les combats, si Terra est un peu lourdaud, notamment dans le test initial pour maîtriser la Keyblade, sa force brute tombe à point pour entrer dans le jeu et assimiler le gamesystem.

Je n’arrive pas à me souvenir à quand remonte la précédente claque de cette magnitude, au point de ne pas pouvoir lâcher la console le soir, me réveiller plus tôt pour jouer avant d’aller au boulot…etc. J’ai fini assez rapidement le jeu une fois, et généralement, quand on a le choix entre trois personnage en début de partie, on laisse passer un petit temps avant de reprendre avec un autre, mais j’étais tellement pris par le jeu qu’à peine le générique de fin était achevé que j’ai recommencé directement avec Aqua cette fois. Entre temps, j’avais appris qu’un des trophées n’était déblocable que si l’on faisait le jeu en version difficile avec les trois personnages. Bref, je ne vous fais pas un dessin, mais j’ai fini le jeu avec chacun des personnage en difficile, fait toutes les quêtes annexes, recommencé avec Terra en mode difficile, recommencé une nouvelle fois avec Terra parce que j’étais passé à coté d’un des rapports de Xehanort, repris une partie avec Aqua pour débloquer le true last boss, je l’ai bichonnée, boostée à grand coups de fusion de magie…pour finalement m’arrêter au dernier stage, juste avant qu’on ne puisse plus revenir sur la carte du monde! Impossible de me résoudre à terminer le jeu, un peu comme quand vous arrivez à la fin d’un roman massif qui vous a fait rêver, et que vous ralentissez votre rythme de lecture pour rester encore un peu dans cet univers que vous allez devoir inexorablement quitter… Et je n’ai jamais fini cette partie! TOMAGIQUEkhbirthterra

D’habitude, ici, je parle de moments magiques, mais là, la magie était à l’échelle du jeu, en entier. Ah, tiens, je me souviens de la fois précédente où j’avais éprouvé ça! On en reparlera dans sept jours, pas plus, pas moins!

Certaines cinématiques de fin n’ont pas forcement d’intérêt mais reviennent sur la totalité du jeu. C’est exactement le cas de Mickey Mania. sortir sur Super Nes et Megadrive, en fin de vie des consoles, il s’agit là d’un des plus beau jeu 16 bits. Bien que le gameplay reste parfois approximatif, il faut bien avouer que les graphismes et la pâte graphique demeure fantastiques. Fabuleux, voilà ce que ressort du jeu, et que les animations de fin nous remémorent. Je vous laisse en compagnie de notre vieil ami Mickey, et, s’il vous plait, jouez y !

En octobre dernier, Disney avait redéposé le nom Castle of Illusion auprès d’un organisme de classification. Et là toutes les rumeurs les plus folles étaient sorties de tous les chapeaux. Nouveaux jeux ? Rééditions ? Suite au classique de Sega ? Hier, Warren Spector présentait, à la Gaîté Lyrique Epic Mickey 2, prévu pour septembre sur consoles de salon. Et, son équipe a confirmé que la 3DS aurait droit à son spin-off intitulé Power of Illusion. Et là, tous les rétrogamers sont en rut ! Et même s’il n’est rétrogradé qu’à un niveau de spin-off, et bien on s’en fout ! Développé par DreamRift, il s’inscrit clairement dans la lignée du chef d’œuvre de la Megadrive, du moins sur sur le plan graphique. Très coloré et très mignon, nous sommes finalement assez loin du design d’Epic Mickey 2. Mais il s’agit d’un spin-off, il reprendra donc le pinceau d’Epic Mickey, via le stylet, pour donner vie à des objets, à l’instar de son grand frère. Nous vous en dirons plus dès que possible.

MAJ : Nintendo Power nous avez livré cette info : Epic Mickey : Power of illusion va sortir sur 3DS. Et bien Disney interactive a confirmé l’info aujourd’hui, et il s’agit bien de l’héritier du légendaire Castle of Illusion de la Megadrive, C’est aussi, confirmation, DreamRift (Henry Hatsworth) qui développera le jeu et la sorcière Mizrabel sera de nouveau l’antagoniste.

MAJ : L’E3 et le rétro ne font en général pas bon ménage. Mais on a tout de même pu y voir Epic Mickey: Power of Illusion. Depuis les premières news que nous avons relayés, nous attendions d’en savoir plus. Durant sa conférence dédiée à la 3DS Nintendo a assouvi notre envie en invitant Warren Spector (fameux créateur si je dois le rappeler) pour présenter plus en détail le jeu. Ce jeu est à la fois la suite d’Epic Mickey sorti sur Wii, dont il reprend le gameplay autour des deux pinceaux, mais aussi la suite du mythique Castle of Illusion, très grand titre mettant en scène la fameuse souris sur Megadrive. Mais vous allez pouvoir vous faire votre propre avis grâce à cette vidéo. Un certains feeling old school en ressort. C’est indéniable. Et les ajoutsdes différentes films Disney passent très bien. Il devrait arriver fin septembre, en même temps que les versions pour console de salon. Viiiitteeeeee

Le Serpent

Il était déjà sorti, ce jeu, et j’en avais jamais entendu parler… Puis je me ballade en magasin et je vois des gens jouer à un jeu rafraîchissant (une belle plage, un personnage au design sympa) et puis finalement j’y ai joué 3 heures de suite en magasin, QUELLE SURPRISE ! Ce jeu est un coup de coeur, je l’ai acheté et j’y ai joué non stop : les musiques, les graphismes, le doublage, l’histoire simple mais attachante, les combats bourrins tout me plait. Mélanger les univers de Squaresoft et de Disney, il fallait y penser, et il fallait l’appliquer. En réunissant les personnages des films Disney et ceux de Final Fantasy, Tetsuya Nomura ne se contente pas de fusionner deux mondes qu’a priori tout oppose : il en génère un troisième, avec sa mythologie propre, suffisamment riche pour nous enjouer ! La scène d’intro nous plonge dans cet univers si particulier.

Le Serpent